Trésor culturel péruvien : le plus grand site de sacrifice d’enfants jamais découvert

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Paru dans Blanche Europe

Comme on nous l’explique régulièrement dans les médias et à nos enfants à l’endoctrinement national, les Blancs sont de grands méchants qui ont opprimé les gentils subhumains en les colonisant et ont transformé 6 milliards de juifs en savonnettes.

Selon cette morale de lavette, la conquête de nouveaux territoires dans les Amériques aurait été inacceptable. Pourquoi ? Parce que la vie des peuplades subhumaines est sacrée selon les dogmes anti-racistes !

Une récente découverte d’un trésor culturel péruvien (la richesse culturelle d’aujourd’hui, c’est le trésor culturel de demain !) vient illustrer l’inestimable perte culturelle subie par l’humanité des suites des conquêtes de Pizarro et de son cousin Cortés.

Le Figaro :

Une équipe d’archéologues a mis au jour les restes de 227 enfants sacrifiés selon un rituel de la culture précolombienne Chimu, présente sur la côte nord du Pérou actuel jusqu’à la fin du XVe siècle, a indiqué mardi à l’AFP l’archéologue Feren Castillo, une découverte d’une ampleur sans équivalent dans le monde.
«Il s’agit du plus grand site de sacrifice d’enfants,» a expliqué l’archéologue depuis la ville de Trujillo (nord ouest), précisant que les fouilles commencées en 2018 se situaient sur le site de Pampa la Cruz, dans la station balnéaire de Huanchaco, à quelque 700 kilomètres au nord de Lima.
Les enfants, âgés entre 4 et 14 ans, ont été tués selon un rituel offert aux dieux de la civilisation Chimu censé apaiser leur colère, supposée responsable des catastrophes naturelles liées au phénomène climatique El Niño. Les archéologues ont d’ailleurs trouvé des preuves d’un épisode de pluies abondantes au moment du sacrifice.

Âgés de 4 à 14 ans : ceci est un élément important.

Il ne peut pas s’agir de prisonniers de guerre ennemis qu’ils avaient de moindres scrupules à sacrifier ; il ne peut pas s’agir d’individus tués en punition pour leurs actes ; pas plus qu’il ne peut s’agir de nouveaux-nés jugés inaptes et éliminés à la spartiate.

Non, il s’agissait de tuer en masse des enfants viables, de leur propre peuple. Le sacrifice était caractérisé par le fait que ce qui était sacrifié avait beaucoup de valeur à leurs yeux.

C’est une sauvagerie dont on ne trouve pas d’équivalent hors des Amériques.

Aztèques système

«Partout où nous creusons nous en trouvons un autre (enfant)», inhumé le visage tourné vers l’océan, a poursuivi le responsable des fouilles. Certains ont encore de la peau, des cheveux, et portent aux oreilles des bijoux en argent.
Huanchaco a été le théâtre de plusieurs sacrifices massifs d’enfants sous l’empire Chimu. Un charnier de 56 enfants avait été exhumé en juin 2018 sur le même site de Pampa la Cruz et un autre de 140 enfants et 200 jeunes lamas avait été découvert en avril de la même année à proximité, sur le site de Huanchaquito. Le magazine National Geographic avait alors souligné le caractère exceptionnel de la découverte. «Huanchaco est définitivement le lieu choisi (par les chimus) pour perpétrer ces sacrifices,» a conclu Feren Castillo.
L’empire Chimu a connu son apogée entre 900 et 1450 sur la côte nord du Pérou, jusqu’à l’actuel Equateur. Il prend fin en 1475, renversé par l’empire Inca, un [sic] cinquantaine d’années avant l’arrivée des premiers conquistadors dans la région.

La représentation qu’un peuple se fait de ses divinités éclaire aussi sur l’âme même de ce peuple ; car l’Homme a une tendance marquée à prêter à ces entités imaginaires ses propres caractéristiques, avec des éléments d’idéalisation aux entournures.

Les apologistes de l’anti-racisme, lorsqu’ils n’ignorent pas purement et simplement ce genre de choses par embarras, sont prêts à nous sortir d’invraisemblables sornettes pour essayer de minimiser la portée de telles pratiques : noircir lourdement le passé européen, voire vanter la haute vertu (ne riez pas !) de ces bons sauvages qui étaient si reconnaissants aux dieux d’exister qu’ils étaient prêts à leur donner ce qui leur était le plus cher.

Si les dieux de l’Amérique pré-colombienne, que ce soit chez les Chumis, les Incas, les Aztèques, ou d’autres ; étaient si “friands” de sacrifices humains, c’est parce que ces peuples se les représentaient ainsi. Et ils se les représentaient ainsi du fait de leurs propres tendances sanguinaires.

Aujourd’hui encore, l’Amérique latine, en dépit d’une catho-hispanisation de surface et d’une certaine proportion de métissage (la conquête fut affreusement mal gérée de ce point de vue), demeure extrêmement violente. Cette absurde violence d’aujourd’hui est liée aux absurdes violences passées par les mêmes tendances ataviques.

Ils ont ces tendances sanguinaires dans les gènes, ou, pour le dire à l’ancienne, dans le sang.

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