George Soros désespéré

0
304

Paru dans The Ethnic European

soros09_01

DÉCLARATION D’INTENTION : Défense de l’égalité et des droits des Européens de souche, pour mettre fin au racisme, à la haine et à la discrimination contre les Blancs. S’il vous plaît, partagez nos articles.

George Soros se dit alarmé et frustré par la rapidité avec laquelle le président américain Trump démantèle le nouvel ordre mondial. S’adressant exclusivement au Washington Post, le mondialiste milliardaire qui défend les causes libérales admet qu’il regrette de ne pas avoir prévu la montée en puissance fulgurante de Trump.

Craignant que Trump « est prêt à détruire le monde », Soros a juré de « redoubler d’efforts » en versant des milliards de dollars pour s’opposer à tout ce que Trump représente.

Bien que le juif hongro-américain puisse paraître pessimiste dans son interview, on dit que ses craintes ne sont pas infondées. Dans le cadre des contraintes de l’État profond et d’autres influences, Trump a présidé au démantèlement de l’ordre mondial libéral-mondialiste que Soros a travaillé pendant des décennies à bâtir. Ce faisant, il a détruit le vieil exemple des relations transatlantiques en une simple série de tweets.

Depuis son élection, il y a eu une résurgence du nationalisme fondé sur des intérêts raciaux. Trump a eu un certain succès dans le retour de la morale, de l’éthique et des valeurs chrétiennes dans la société américaine.

De telles idées confondent le manipulateur d’argent. Le monde imaginé par Soros doit être en harmonie avec les intérêts d’Israël, de la diaspora juive et des intérêts juifs tels que les perçoivent les sionistes.

Du point de vue de Soros, Trump est en effet en train de détruire le monde, même si ce n’est pas dans le sens apocalyptique, mais dans le sens idéologique d’un ordre mondial complètement nouveau que celui dont le régime Obama a hérité.

Obama, connu comme un substitut de Soros alors qu’il était à la Maison-Blanche, a travaillé à la construction d’un monde où les États-Unis s’inclinent devant l’autorité de l’ONU sur de nombreuses questions clés (mais pas toutes, ce qui est crucial). Il s’agit notamment des programmes sur le changement climatique et le développement durable, annonciateurs d’un nouveau multilatéralisme qui rapprocherait les relations internationales d’un  » gouvernement mondial unique « , même s’il serait encore largement sous l’influence conservatrice indirecte des États-Unis.

Parallèlement, la vision Obama-Soros était de voir les médias attaquer tous leurs adversaires comme « racistes, fascistes, suprémacistes blancs » pour avoir osé penser que l’avenir pourrait être différent. Puis Trump est arrivé et s’est engagé à défaire leur héritage.

Le monde que Trump veut construire en est un d’un unilatéralisme américain sans restriction en « Leading from the Front », tout en faisant œuvre de pionnier dans le retour à l’unipolarité, en corrigeant ce qu’il croit vraiment avoir été les nombreux torts historiques qu’Obama, Soros et tous les autres avant lui ont volontairement causés à la puissance américaine par des accords commerciaux déséquilibrés et divers autres engagements injustes.

Soros-trump-winning-678x381

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !

Le Royaume-Uni du tiers monde comparé à Haiti