« Le Canada a besoin de confiance, pas de diversité : un professeur canadien de biogéographie lynché pour pensée criminelle

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Paru dans Démocratie Participative

La diversité est une richesse pour nos démocraties avancées.

Si jamais vous suggérez l’inverse, préparez-vous au goulag.

Radio Canada :

Le Vancouver Sun a publié dans son journal et sur son site Internet la lettre d’opinion d’un chargé de cours de l’Université Mount Royal, de Calgary, Mark Hecht, dans laquelle il déclare que le Canada se porterait mieux sans diversité ethnique.
« Le Canada devrait dire adieu à la diversité, à la tolérance et à l’inclusion pour reconstruire la confiance en autrui et commencer à accepter une nouvelle norme en termes de politique d’immigration. »
Les mots de Mark Hecht, publiés samedi dans le Vancouver Sun et Vancouver Province, ont très vite choqué. Le titre de l’article a, dans un premier temps, été modifié pour préciser que l’homme n’était pas professeur, mais chargé de cours à l’Université, avant que l’article ne soit finalement supprimé des versions numériques de ces journaux.
Le Vancouver Sun s’engage à promouvoir et à célébrer la diversité, la tolérance et l’inclusion. Notre communauté et notre nation dynamiques reposent sur ces piliers importants, écrit le rédacteur en chef du Vancouver Sun, Harold Munro, sur le site du journal.
M. Munro affirme que le processus éditorial sera revu pour renforcer la surveillance et la responsabilisation et ainsi éviter que ce genre d’incident ne se reproduise.

Je croyais que la démocratie tant célébrée consistait à permettre à tout à chacun de faire valoir ses opinions.

Une mise-à-jour a dû avoir lieu.

Désormais, il est plutôt question de « processus » et de « surveillance ».

CBC a tenté de joindre le rédacteur en chef et le responsable éditorial des pages d’opinion, Gordon Clark, mais n’a pu obtenir de réponse à l’heure de la publication de cet article.
L’article de Mark Hecht a déclenché une forte réaction sur Internet. Des journalistes de Postmedia, propriétaire des deux publications, ainsi que des professeurs de l’Université Mount Royal ont tenu à condamner les propos et à prendre leurs distances.
Ce sont des sujets de discussion néonazis qui ont été publiés de manière brute par le Vancouver Sun, dit Evan Balgord, le directeur général du Réseau canadien contre la haine, qui étudie la montée des groupes haineux et leur rhétorique.
« Tout d’abord, c’est faux du point de vue des faits. C’est tout simplement un laïus de base des suprémacistes blancs. »

Douter du dogme multiculturel revient maintenant à avoir sa carte au NSDAP.

« Yo, tu montes ? »

Notez que ce n’est jamais que ce nous disons ici : si vous tiquez sur l’immigration, vous serez de toute façon enregistré au Parti Nazi par le système. Autant y adhérer en toute jovialité.

Au reste, en France comme au Canada, ce doit être une règle que d’appeler « groupe d’études sur l’extrême-droite » n’importe quelle cellule d’agitation communiste. Ou groupe de prière rabbinique.

Il faut vraiment avoir l’esprit tordu d’un commissaire politique bolchevique ou d’un juif pour avoir l’audace de prétendre discourir « scientifiquement » sur ses opposants.

Ces gens prétendent détenir la vérité et parler en toute objectivité quand ils ne font que se livrer à leurs activités terroristes habituelles contre tous ceux qui se dressent sur leur chemin.

Selon sa biographie sur le site de l’Université, Mark Hecht s’est spécialisé dans l’étude de la biogéographie et la répartition de la faune et la flore dans leurs milieux, et enseigne depuis 11 ans.
On peut lire qu’il s’intéresse aux espèces envahissantes, à leur colonisation et à leur adaptation et à la dominance écologique des espèces européennes. Il a autopublié un livre sur le sujet, Les règles de l’invasion : Pourquoi les Européens ont-ils naturellement envahi le Nouveau Monde?

Ce Mark Hecht sait de quoi il parle.

Pour le coup, ce qu’il déclare à propos de l’immigration ne fait que découler de ses observations empiriques sur les mécanismes naturels qu’il a observé.

L’article en question est présent sur son blog personnel. Le voici, cela vaut la peine de le lire tant il résume parfaitement ce que tout le monde peut observer autour de lui :

Parfois, ils reçoivent trop de publicité, mais pouvez-vous leur en vouloir ? Les Danois ont l’air de bien faire les choses. Mais même les Danois peuvent faire des erreurs.
Il y a dix ans, les Danois croyaient fondamentalement que ces nouveaux arrivants verraient à quel point le Danemark était merveilleux et qu’ils voulaient naturellement devenir danois le plus rapidement possible. Cela s’est avéré être une erreur naïve. Selon le Gatestone Institute, au moins la moitié des musulmans interrogés dans divers pays d’Europe occidentale estiment aujourd’hui que leur charia est plus importante que la loi nationale. En d’autres termes, une proportion non négligeable d’immigrants musulmans n’a aucune intention de s’intégrer dans une quelconque société occidentale, y compris le Danemark.
Les Danois ont contre-attaqué. La perte de l’intégrité de leur société, l’une des meilleures au monde à tous points de vue, était en jeu. Les exigences pour obtenir la citoyenneté se sont accrues. Insistance a été faite pour que les enfants immigrés aillent dans les écoles publiques danoises plutôt que dans les écoles religieuses. Les prestations sociales ont été annulées pour ceux qui ne s’y conformaient pas. Ce n’était que le début. Mais les Danois ne sont pas seuls.
De nombreux pays occidentaux ont cru qu’il serait avantageux d’accroître la diversité ethnique et culturelle grâce à l’immigration. Le dogme de la diversité, de la tolérance et de l’inclusion suppose que tous les membres de la société veulent être inclus en tant que citoyens égaux. Pourtant, au lieu que la diversité soit une bénédiction, beaucoup se sont retrouvés confrontés avec des personnes arrogantes vivant dans leur pays sans intention de se défaire de leurs cultures, animosités, préférences et prétentions antérieures.
Donnons au diable son dû. La diversité, la tolérance et l’inclusion étaient en fait une perspective louable. Elle supposait que la société dominante exonère les gens de leur pleine participation. C’était une critique valable. En réponse aux inégalités, réelles ou non, des mesures ont été prises qui incluraient tout le monde. L’action positive, le politiquement correct et la formation anti-préjugés sont devenus les outils pour inculquer la tolérance et l’inclusion. Utile ? Un peu. Pourtant, la question la plus importante a été négligée – et si certains ne voulaient pas vraiment être inclus ?
Le Danemark a reconnu ce problème depuis longtemps et trouve actuellement des solutions pratiques. Il sait ce que c’était un pays qui fonctionnait très bien quand il était relativement homogène, où tout le monde voulait être et était une part de la société. Ils parlaient la même langue, comprenaient les mêmes coutumes et traditions et avaient les mêmes croyances. Il en est résulté que les gens se faisaient confiance et que l’économie s’est épanouie.
En fait, la confiance sociale correspond plus étroitement que tout autre facteur à la prévision de la prospérité économique. Les économistes de Harvard, Alberto Alesina et les co-auteurs d’un article intitulé « Fractionalisation » ont soutenu qu’une plus grande diversité entraîne un ralentissement de la croissance économique. En d’autres termes, la diversité est une faiblesse pour l’économie.
En 1981, The World Values Survey a mené une enquête sur les croyances, les valeurs et les motivations interculturelles et a depuis montré que les sociétés où règne une grande confiance sociale sont non seulement plus productives économiquement, mais aussi plus heureuses. Les plus performants sont les pays relativement homogènes, et non les plus divers.
Le Danemark, et le reste de la Scandinavie, est toujours en tête de ce classement. Ils mettent en lumière le fait que la confiance est ce qui fait la grandeur de la société. Il est intéressant de noter que les pays scandinaves deviennent encore plus confiants. Le Canada, la Grande-Bretagne, les États-Unis et l’Australie vont tous dans la direction opposée. Nous nous faisons de moins en moins confiance les uns aux autres.
Si une société veut une grande confiance sociale et les avantages de la stabilité, de la productivité et du bonheur, il y a apparemment deux facteurs qui ressortent. Selon Jan Delhey, chercheur en macrosociologie à l’Université Otto von Geuricke de Magdebourg, l’Allemagne – protestantisme et faible diversité ethnique – sont les deux principaux critères.
Si l’on met de côté la partie sur le protestantisme, la faible diversité ethnique en tant que facteur unique convient assez bien au Danemark, au Japon et à la Hongrie. Il n’est pas surprenant que la confiance sociale soit relativement élevée dans tous les pays. Mais tous ces pays ne sont pas protestants. D’autres facteurs entrent en jeu. Est-il donc possible pour un pays d’avoir la « diversité » et la « confiance sociale » en même temps, pourrait-on se demander.
Des études menées par les chercheurs Hooghe, Reeskens et Stolle dans un article publié en 2008 indiquent que la diversité ethnique en soi n’est pas fondamentalement déstabilisatrice, au niveau national. Un pays peut en effet avoir plusieurs ethnies et conserver une grande confiance sociale. Mais il y a un piège.
C’est à l’échelle des quartiers, où la grande diversité ethnique érode la confiance, selon les chercheurs Peter Thisted Dinesson et Kim Mannemar Sønderskov de 2015. Plus l’interaction avec la  » diversité  » est directe, plus la confiance sociale diminue. C’est ce qui explique pourquoi les gens se séparent en enclaves ethniques. Les gens aiment être entourés d’autres personnes qui sont les mêmes qu’eux. Nous faisons confiance à ceux que nous supposons être comme nous. Ceux qui sont submergés par de nouveaux arrivants qui ne sont pas comme eux, perdent confiance et déménagent rapidement.
C’est tout le paradoxe. La diversité au niveau national n’érode pas nécessairement la confiance, mais elle l’érode au niveau des quartiers.
Comment est-ce possible ?
La Suisse est un bon exemple de ce paradoxe en action. Avec quatre ethnies reconnues, l’allemand, le français, l’italien et le romanche, ils ont aussi un niveau élevé de confiance sociale. Mais comment ? Simple. Chaque ethnie a sa propre géographie et son propre gouvernement. Il ne mélange pas les ethnies, et l’on n’essaie pas de contrôler les autres.
Si un pays veut la  » diversité « , il faut s’attendre à la formation d’enclaves. A long terme, cela pourrait s’avérer aussi bien qu’en Suisse. Ou bien elle peut se transformer en un fouillis sanglant comme elle le fait à plusieurs reprises dans les Balkans. L’autre option est une faible diversité.
C’est ce dernier cas qui s’est produit au Danemark. Cela a bien fonctionné. Aujourd’hui, il veut le récupérer, ce qui nécessitera l’intégration de ses immigrants. Ceux qui ne le font pas devront partir.
Alors, exclure certaines personnes de sa société est-elle une exigence ? La réponse courte est, absolument. La réponse la plus longue et la plus raisonnable est la suivante : si vous laissez les gens entrer dans votre pays, assurez-vous qu’ils sont compatibles avec les mêmes valeurs. Assurez-vous qu’ils veulent s’intégrer pleinement et complètement dans votre société – cohésion. Une fois ces deux exigences satisfaites, et avec un soupçon de protestantisme, le pays sera sur la bonne voie pour générer un niveau élevé de confiance sociale.
Le Canada peut-il apprendre du Danemark ? Le jury n’est toujours pas d’accord. Mais le minimum requis par tous est de dire adieu à la diversité, à la tolérance et à l’inclusion, si nous voulons être une société qui puisse rebâtir la confiance que nous avions l’un envers l’autre et commencer à accepter une nouvelle norme – compatibilité, cohésion et confiance sociale.

Bien que lucide, cet article ne peut valoir à son auteur que les foudres des fanatiques du bolchevisme antiraciste.

Le Canada compte désormais environ 70% de Blancs et ce chiffre ne fait que baisser, année après année, à mesure que les oligarques de ce pays y organisent le remplacement de population.

Toronto est déjà majorité non-blanche.

Le point qu’aborde Hecht est absolument central : la confiance publique.

C’est le maître-mot de tout état, de tout ordre social. C’est aussi ce qui fait d’un peuple un peuple.

Rien n’est possible pour un peuple sans cette confiance préalable à toute action collective. On ne peut même pas parler de peuple sans cette confiance.

Imaginez-vous bâtir une famille avec une femme dont vous vous méfiez ?

Ou créer une entreprise avec quelqu’un que vous soupçonnez d’être un escroc ?

Ou monter dans la voiture d’un type dont la face vous inquiète ?

Toute initiative suppose une évaluation des risques. Plus la confiance est élevée, plus les risques peuvent être prédits et leurs effets contenus.

C’est une règle élémentaire de prospective.

Pour qu’un peuple puisse se tenir sur ses jambes, rester digne et avancer, il doit se faire confiance à lui-même et écarter tout ce qui peut remettre en question cette confiance collective.

C’est justement pour cette raison que la démocratie ne peut qu’échouer : c’est l’institutionnalisation de la guerre civile, de la suspicion, de la jalousie et de la revanche.

Tel parti gagne, l’autre en conçoit une frustration qui ne se contient pas et veut faire de sa prochaine victoire l’occasion de régler ses comptes. La justice devient l’instrument de cette guerre civile, comme l’état.

Si les démocraties occidentales ont pu faire illusion pendant quelques décennies, c’est en raison de la menace communiste soviétique et du capital culturel hérité des siècles précédents lors desquels l’ordre social était structuré par des systèmes autoritaires et hiérarchisés.

Livrées à elles-mêmes, les démocraties capitalistes se dissolvent dans leur égoïsme et son produit fini qu’est la corruption chimiquement pure.

Les rares pays qui peuvent fonctionner démocratiquement sont de taille réduite et sont racialement homogènes. C’est une grosse famille. Les règles importent peu car tout le monde se connaît et se fait confiance.

Dans un pays hétérogène depuis ses origines comme la France, la confiance n’a pu être instaurée que par un état centralisé et autoritaire. D’ailleurs, c’est quand cet état a commencé à se piquer de démocratie qu’il est progressivement devenu plus oppressif.

La Terreur est une affaire démocratique et même l’autoritarisme de Bonaparte contenait des fadaises populacières héritées de la révolution qui ne pouvaient être réglées que par des charges de cavalerie. Aujourd’hui, vous pouvez vous faire assassiner pour une cigarette par un arabe dans une rue de France mais vous n’avez pas le droit de fumer dans un troquet.

Le spectacle de la France « démocratique », républicaine à tout le moins, illustre assez bien les choses. Gilets Jaunes, grévistes en tous genres, accès de violences raciales, pics de djihadisme : c’est l’anarchie.

Des blindés dans les rues nantaises, voilà l’avancée tangible qu’offre cette république.

Tout l’art de la direction politique de la France consiste à surnager dans ce chaos rampant tout en pillant les caisses du Trésor par dix milles moyens.

Ce que dit Hecht est donc parfaitement juste : un état racialement et culturellement « diversifié » est techniquement possible à la condition d’être territorialement et ethniquement divisé. Il organise des espaces homogènes exclusifs coexistant les uns à côté des autres à la place d’un seul espace homogène.

Si vous forcez les races à vivre ensemble, elles commencent immédiatement à essayer de se séparer. D’abord en s’insultant, puis s’en s’attaquant.

L’alternative pragmatique, comme le dit Hecht, ce sont des Bantoustans. Vous pouvez les appeler d’un très nom tout à fait républicain, pour sauver la face.

Cette évolution objective est censée être un « progrès ». La question qui se pose est celle-ci : pour qui ?

L’intérêt des autochtones à se faire submerger est non existant. En revanche, celui de certaines factions économiques ou ethniques – finance, grand patronat, sémitisme organisé – est évident.

Dans un système fondé sur une utopie mensongère comme l’est la démocratie multiraciale, dire tout haut qu’un tel système est programmé pour foirer ne peut pas satisfaire la nomenklatura qui tire son autorité de la réalisation – défaillante – de cette utopie.

Il faut donc purger et menacer ceux qui disent tout haut que le roi est nu. C’est vrai au Canada comme en France.

C’est ce qui arrive à Mark Hecht.

Le doyen de la Faculté de science et technologie à l’Université Mont Royal de Calgary, Jonathan Witney, a déclaré qu’il comprenait les inquiétudes des membres de la communauté au sujet de cet article.
Mount Royal, comme toutes les universités, est un lieu de débat, de liberté d’expression et d’échange d’idées dans le respect. Les idées exprimées dans cette tribune, bien que protégées par le droit à la liberté d’expression, ne représentent pas ma vision personnelle ni la position de l’Université Mount Royal dans son ensemble , écrit-il.
Il ajoute : L’Université Mount Royal s’est engagée à promouvoir la diversité sur [le] campus et dans la communauté au sens large, et à créer un environnement d’apprentissage accueillant pour tous.
Mark Hecht s’appuie, dans sa lettre d’opinion, sur un rapport de l’Institut Gatestone, un groupe de réflexion qui a publié de la désinformation et des contenus antimusulmans, d’après le Conseil sur les relations américano-islamiques.
L’Institut Gatestone, selon Evan Balgord, est largement reconnu comme faisant partie de ce que l’on appelle l’industrie de l’islamophobie, qui oscille entre des histoires inventées ou très fortement tendancieuses, toutes concluant qu’il est impossible d’intégrer les musulmans.
Ancien journaliste du Vancouver Sun, Sean Holman enseigne à présent le journalisme à l’Université Mount Royal. Il rejoint Evan Balgord dans sa critique de l’Institut Gadestone et du caractère irresponsable de citer une telle source sans contexte. Pour lui, la lettre d’opinion n’aurait jamais dû être publiée.
« Je pense qu’il est essentiel de comprendre que ce n’est pas une question de liberté d’expression dans ce cas « , explique-t-il.
Les journaux et les autres médias ne sont pas des supports de communication. […] Nous ne sommes pas obligés de publier ni de diffuser toutes les opinions qui nous sont transmises. Nous prenons constamment des décisions à propos de ce qu’il faut diffuser ou non.
Lorsque l’on publie une lettre d’opinion, on offre à ce point de vue notre public et notre crédibilité. Le « Vancouver Sun » n’aurait tout simplement pas dû le faire dans ce cas. C’est un échec inexcusable du journalisme.
Le professeur explique que le texte pouvait raisonnablement attiser le sentiment anti-immigrant et antiréfugiés, ce contre quoi il s’est battu dans son propre travail et dans les cours qu’il donne. Il explique qu’il demande notamment à ses étudiants de deuxième année de rendre compte de la vie de nouveaux arrivants.
Everyone Canada est une organisation sans but lucratif d’Edmonton qui lutte contre ceux qui tentent de miner l’engagement du pays envers le multiculturalisme et l’immigration. Son porte-parole, Avnish Nanda, affirme que les médias ont une grande responsabilité face à ces réthoriques dangereuses.
« Je pense qu’il y a une plus grande responsabilité des médias et des journalistes dans ce climat particulier pour traiter ces problèmes, pour ne pas donner la parole à ce genre de vues chauvines et xénophobes, en particulier lorsqu’elles sont publiées sur Internet. »
Sa définition du Canadien est bien différente de celle que l’on pouvait lire dans les mots de Mark Hecht.
« N’importe qui peut être Canadien, peu importe à quoi il ressemble, d’où il vient, ce en quoi il croit, ce pays est pour tout le monde.«

Je n’en attendais pas moins de cet Avnish Nanda.

Ton-pays-est-à tout-le-monde-dégage Avnish-Nanda

Très curieusement, quand les pays de ces chieurs de rue comme le Pakistan ou l’Inde étaient sous administration britannique, la présence des Blancs n’était pas vraiment du goût de ces nègres au curry.

Il n’y a que dans les pays blancs que le colonialisme trouve grâce aux yeux des créatures du tiers-monde qui viennent dévorer le fruit du labeur des Blancs.

Le contrat racial

Le besoin fondamental de confiance au sein d’un groupe impose des prérequis : sécurité, respect de la parole donnée, sanctions en cas de manquement.

En France, ce besoin ne sera pas moins fort qu’ailleurs. Mais ce besoin, notamment chez les Blancs, entre en contradiction radicale avec les intérêts de l’Etat cosmopolite et de sa nomenklatura.

De nouveaux groupes constitués sur de nouvelles bases – raciales et culturelles – sont en pleine ébullition pour déterminer leur nouveau contrat social respectif.

Leur contrat racial respectif plus exactement.

Les musulmans ont déjà tranché la question pour ce qui les concerne : la loi coranique associée à celle de la vendetta tribale.

Les Blancs pour leur part sont encore divisés car une partie importante d’entre eux, 40% environ, vit grâce au maintien du statu quo. Ce statu quo suppose de pacifier les territoires où l’idée séparatiste autochtone et allochtone est en cours de formation.

Une large part est constituée de Boomers établis, dotés d’un confortable patrimoine. Pour eux, le présent et le futur ont vocation à n’être que la réédition de Mai 68.

Ce sont eux et ceux qui les servent qui produisent le discours sur « les valeurs de la République », ôde au maintien du système en l’état, jusqu’au bout.

Il y a donc trois camps : le front indigène blanc, le front allogène et l’Etat en tant que tel assis sur sa bourgeoisie.

Il existe un quiproquo. Beaucoup de Blancs croient encore pouvoir participer à la direction de l’Etat via des représentants au nom de la « démocratie ». Il suffit d’observer les partis populistes de gauche et de droite pour constater qu’ils sont méthodiquement écartés des affaires de l’Etat par la nomenklatura en dépit de leurs scores électoraux importants.

Influence de Mélenchon et de ses 20% de 2017 ?  Nulle.

Influence de Le Pen et de ses 21% puis 33% de 2017 ? Nulle.

En dépit de leurs 40 ou 45% cumulés, ces deux partis sont neutralisés. La nomenklatura sait déjà qu’elle a perdu la guerre du vote populaire et recourt à des tactiques de retardement constitutionnel pour garder le contrôle.

Macron ne dispose peut-être que de 25% de soutiens mais ces soutiens sont le coeur même de l’appareil politico-administratif, médiatique et capitalistique français.

L’Etat, c’est eux. Dans ces conditions, ni vous ni moi ne pouvons obtenir gain de cause avec cette presse, ces magistrats, cette police. Ils ne sont pas là pour « le peuple français » mais pour la clique au pouvoir.

Plus le temps passe, plus ce centre étatique voit sa base populaire de réduire. Ses forces de sécurité ne peuvent pas ne pas voir cette érosion avec l’inévitable isolement de l’Etat qu’il entraîne. Quand l’Etat deviendra totalement incapable de maîtriser les deux autres forces qui se forment actuellement, la donne changera radicalement.

Avec à la clef un éclatement territorial qui, à défaut d’être officialisé, sera une réalité quotidienne. Les germes sont déjà là comme le prouvent ces centaines d’enclaves immigrées régies par d’autres lois, non écrites, que celles de l’Etat.

Ce phénomène n’est bien sûr pas propre à la France. Nous avons commencé en évoquant le Canada qui lui-même suit la pente américaine.

Nous avons à faire à un système tout comme l’Europe de l’Est sous occupation communiste affrontait un système. Si une brique tombe, le mur entier tombe avec elle.

Pour parer à la chute vertigineuse de la confiance qu’entraîne la corruption démocratique et l’éclatement ethnique, la réponse de l’Etat est sans ambiguïté : ce qui ne peut être obtenu par le mérite le sera par la coercition.

Plus de contrôle, de surveillance, de terrorisme médiatique, d’appels aux délateurs, de procès politiques.

Et tout cela, ça va sans dire, au nom de la liberté.

En résumé, si vous ne venez pas à la « diversité », la « diversité » viendra à vous dans les fourgons du régime.

Si vous bronchez sur internet, vous pouvez intégrer comme possibilité très réelle de voir la police politique débarquer à six heures du matin chez vous.

2020, l’année du Rideau de Fer

L’année 2020, pour le système, va être l’année de la taule.

Elle va retrouver ses lettres de noblesse.

Attendez-vous à des éditoriaux dans la grande presse pour expliquer comment mettre en taule des opposants est le nec plus ultra de toute démocratie du Troisième Millénaire.

Il y a 5 ans, quand Christophe Barbier – marié à Yamini Kumar-Cohen ! – avait expliqué qu’on allait boucler l’internet comme le Parti Communiste Chinois le fait, tout le monde avait trouvé ça drôle.

Je ne suis pas certain que beaucoup de gens en rigolent encore.

Nous allons avoir des articles pour s’étonner de ce que l’on ait jamais eu l’idée de mettre en prison des polémistes, des vidéastes, des chansonniers.

Vous allez voir comme la République a l’imagination fertile quand il s’agit de défendre la banque juive.

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Wes Watson explique comment les Blancs s’organisent pour survivre dans les pénitenciers multiraciaux les plus violents d’Amérique