Occupé à infiltrer les Gilets Jaunes pour le compte de la juiverie, le juif Laurent Chemla de Médiapart fiche activement des dizaines de milliers de Blancs suspects de résister aux ambitions hébraïques

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Paru dans Démocratie Participative

Finance et marxisme, armes du juif

Nous avons tous pris note de la « transformation » progressive du mouvement originel des Gilets Jaunes, passant de manifestations antifiscales blanches à de groupusculaires troubles à caractère anarcho-trotskiste où les émeutiers afro-maghrébins les plus puants étaient conviés.

Comme toujours, nous avons pu voir là le rôle dissolvant de l’extrême-gauche juive organisée, notamment au sein de Médiapart et du « Média ».

Le tribunal rabbinique du « Média » a par exemple organisé le procès d’Etienne Chouard sous la supervision du rabbin laïque Matthias Enthoven.

Chouard, fort d’une réelle influence sur les Gilets Jaunes, était suspect de manque de foi face à la Sainte Chambre à Gaz.

Cette scène dit tout : soudain, ce n’est plus le gouvernement qui est en cause mais le goy.

Le paradigme s’inverse.

La juiverie ne se contente pas de tenir des procès, elle les met en scène pour que les goyim sidérés sachent qui commandent.

Et rampent.

Encore une fois, l’arme du juif est exclusivement psychologique et repose sur une seule chose : la culpabilisation de l’Aryen.

Débarrassez-vous de cette culpabilité imaginaire, d’un claquement de doigt, et le juif n’a plus aucun pouvoir sur vous.

Notre première tâche consiste à arracher de la cervelle du Blanc ce trouble psychiatrique que les juifs appellent la « culpabilité ». C’est la condition de la liberté.

Le juif ne s’arrête jamais de lui-même

Le juif ne peut faire mentir sa nature, à savoir de surjouer sa main jusqu’au dénouement fatidique. C’est ce qui a coûté si cher au juif à travers l’histoire : plus la position du juif est précaire, plus le juif devient insolent.

Il feint la toute-puissance et pense pouvoir bluffer la meute qui commence à le repérer. Mais comme tout bluff, pour qu’il fonctionne, le goy doit finir par se coucher. Faute de quoi, le sort du juif est scellé.

C’est exactement ce qui se passe avec les Gilets Jaunes.

Pour infiltrer un mouvement populaire aryen et en faire un moyen de destruction de l’ordre social retourné contre l’homme blanc, ces juifs se sont associés à certains de leurs frères de race maghrébins afin de le repeupler de l’habituelle basse humanité et le neutraliser.

Notamment un certain Taha Bouhafs, crouille adepte de la guerre raciale antiblanche.

C’est grâce à lui que l’émeutière Assa Traoré a pu montrer sa sale gueule dans diverses manifestations afin d’y répandre sa soif de vengeance raciale.

Ce type de parasitage n’a eu de cesse de s’étendre au sein des Gilets Jaunes, faute de réaction de défense.

Parmi les actions de sabotage des juifs, les révélations récentes au sujet du fichage actif de dizaines de milliers de personnes par ce groupe de juifs et de maghrébins actifs autour de la France Insoumise, tendance « indigéniste » afro-sémite.

Le juif Laurent Chemla, membre de Médiapart, a constitué un fichier électronique de 36,000 personnes cataloguées comme étant des Blancs un peu trop soucieux de leurs intérêts ethniques.

Cette fiche a ensuite été partagée au sein de cette nébuleuse judéo-trotskiste et indigéniste.

Il va sans dire que cela n’empêche pas ce gros sémite huileux de faire du cash en pontifiant sur la « surveillance » chez Médiapart.

On retrouve également le juif Benyamin Sonntag de la « Quadrature du net » qui s’oppose – lol – à la « censure » et à la surveillance.

Rien de nouveau au royaume de la perfidie hébraïque.

Et le clou du spectacle : cette liste a été remise à Kamel Daoudi, algérien affilié à Al Qaeda ayant été déchu de la citoyenneté française.

Mettez une kippa à ce Daoudi et vous ne ferez pas la différence avec un colon israélien

Ce type dispose d’un blog sur Médiapart.

Fait plus révélateur encore : les antifas de Paris ont récemment pris position pour lui, témoignant des relations interlopes entre marxistes ashkénazes et djihadistes.

Le site de l’anarchiste Julien Coupat, maqué à la juive Yildune Lévy et affilié à la revue « philosophique » d’inspiration talmudique sobrement intitulé « Tikkoun (Olam) »,soutient le djihadiste Daoudi.

Le sémitisme contre l’aryanisme

L’arabe n’a pas besoin qu’on lui explique ce qu’est un juif ni comment pense un juif. Quand un djihadiste algérien fricotte avec des youtres ashkénazes, il sait exactement à qui il parle et pourquoi il le fait.

Cette « convergence » entre incendiaires sémites n’a rien d’étonnant : la volonté de détruire le monde aryen leur sert de ciment. Enlevez l’Aryen de l’équation, comme en Palestine, et ces gens recommencent à s’entretuer.

J’en viens maintenant au point fondamental.

Il n’y a pas de révolution sociale qui ne soit fondamentalement antisémite. Peu importe ce que cherchera à faire un mouvement populaire, peu importe ses revendications, s’il n’identifie pas la confrontation entre le travailleur aryen et le parasite sémite, il échouera encore et toujours à atteindre ses objectifs d’émancipation.

Si les Blancs naïfs l’ignorent, le juif, lui, n’en ignore rien. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche, le juif viendra directement frapper à la porte des chefs et demandera avec aplomb un siège à la table de la direction.

Surpris, dans 99% des cas, les goyim stupides le lui offrent sans broncher. Aussitôt, le juif s’établit en commissaire politique et commence à citer les noms des Aryens à purger.

Au juif Chemla fait face le juif Goldnadel, chacun se répartissant les zones d’influence pour la plus grande gloire d’Israël.

Le juif, tourmenteur des nations

Cet empoisonnement juif ne prend fin que lorsque le prolétariat blanc retient la leçon, identifie l’ennemi éternel des nations et décide de l’affronter en pleine lumière. C’est à ce moment-là que le juif s’évapore comme par magie : il sait que le pogrom est l’étape suivante.

Le juif cherchera toujours à discuter. Tant qu’il discute, le goy ne le tue pas. Quand le goy refuse de discuter, le juif disparaît.

Ici, ce que nous disons depuis l’origine, c’est que la haine du juif est la pré-condition de toute action politique. Ce n’est pas une option, ce n’est pas une vague idée, pas même une déclaration : c’est la pierre cardinale de la lutte. Un ami de la juiverie ne peut pas être l’ami du peuple. Ni aujourd’hui, ni dans dix siècles.

Le combat contre le juif est le seul point de notre programme où nous faisons preuve de sectarisme. Toute personne qui aime le juif, courtise le juif, tolère le juif doit être cataloguée comme un ennemi et poursuivi avec la même haine. Rassurez-vous : en France, il y a beaucoup de plus de gens qui haïssent le juif qu’il n’y a de gens qui aiment le juif.

Partout où nous voyons se lever la face immonde du juif, il faut engager la guerre et d’abord par le verbe.

Dès que la lutte s’engage contre ce démon à forme humaine, la révolution devient ouverte.

Le fomenteur de guerre civile est progressivement identifié avant d’être extirpé du corps populaire.

De quoi découle qu’aucun mouvement ne peut être décrit comme mûr s’il ne réagit pas à la guerre sournoise déclarée par le juif. Tout mouvement qui se refuse à reconnaître le venin juif et à s’en prémunir est voué à échouer. Voire à devenir un golem de plus dans l’arsenal de la juiverie.

Les crimes du juif ne prendront fin qu’avec lui.

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