En Suisse alémanique, presse juive et antifas excitent au boycott d’un nationaliste et de son entreprise

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Par Necker

Je vous avais parlé récemment de ce classy entrepreneur suisse-alémanique, proche du Parti nationaliste PNOS, qui subissait une campagne de haine des rouges et des juifs pour avoir posé sur Instagram en tenue de sport arborant un symbole occidental fédérateur.

A l’origine de ces attaques, à quelques semaines des élections fédérales, une « enquête » conjointe de l’émission Rundschau de la télévision publique marxiste SRF et du journal casher Tages Anzeiger, qui entendait dénoncer la proximité du manager bernois de 48 ans avec des « néonazis ».

La pression sur Peter Patrik Roth, et sur son entreprise de literie Roviva Roth & Cie, s’est spectaculairement accentuée ces quinze derniers jours !

Pour commencer : une campagne de boycott « pour plus jamais le fascisme » des matelas Roviva est apparue sur la Toile.

Le site antifa Barrikade nous apprend que des affiches appelant au boycott du fabricant de literie Roviva ont été apposées en divers emplacements dans les villes de Saint-Gall, Berne, Bâle et de Winterthour.

Par ailleurs, et « en signe contre le fascisme », se sont-ils félicités sur Twitter, des racailles ont carrément « découpé » un matelas Roviva.

Il était reproché en outre au directeur général de Roviva de posséder une participation de 50 000 francs au capital d’une entreprise tierce, Fighttex, qui diffuse la ligne de vêtements de sport de combat nationalistes Label White Rex.

Mise sous pression, Fighttex, justement, dont le manager Florian Gerber est le vice-président du parti nationaliste PNOS a annoncé avec regret que Peter Patrik Roth quittait son capital social. D’où la satisfaction antifa.

Les emmerdes volant en escadrille, pour reprendre la formule de Jacques Chirac – dont on apprend la mort aujourd’hui -, le champion de lutte Curdin Orlik a fait part au journal juif Blick qui l’approchait, qu’il ne souhaitait pas, étant donné la polémique, prolonger son contrat de sponsoring avec Roviva au-delà de son expiration prévue à la fin de 2019.

Et enfin, la « Berner Zeitung » a rendu compte de la démission de Peter Patrik Roth du conseil d’administration de l’Association professionnelle d’Oberaargau. Une décision de s’en aller qui, prétend le journal bernois, prendrait les devants d’une exclusion par le président de l’association.

Moralité, camarades : tenir bon ! Au bout du chemin la victoire.

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