Ben Chirak, satrape de l’afro-bougnoulisation de la France et laquais des youtres, est enfin CREVÉ

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Paru dans Démocratie Participative

Jacques Chirak est mort.

L’occasion pour moi de rappeler que le seul pays au monde qui ait vu en cet homme quelqu’un d’important, sinon d’utile, est ce souk à ciel ouvert islamique que l’on appelle l’Égypte et qui lui a donné le nom d’une avenue.

Avant d’aller plus loin, constatons l’incapacité définitive de la réaction française à dire autre chose que, « c’était mieux avant, Suzanne. »

L’europhobe rabique Philippot a remisé au placard le fait que Chirac ait appelé à voter pour Maastricht, poussant Pasqua et de Villiers à l’affronter.

Apparemment, c’est « l’âme de la France » qui s’en est allée.

Collard, pour le Rassemblement National, est sur le même registre.

Etc.

Etc.

« Doux pays de mon enfanceuh… white pride world wide ! »

Il y aura une droite nationaliste en France le jour où ceux qui souffrent auront décidé de prendre les choses en mains.

En attendant, nous devrons subir les états d’âme des boloss et des bourges.

Nonobstant le refrain antiraciste absurde de la gauche radicale, elle est au moins radicale et se refuse à sombrer dans cet exercice bourgeois qui consiste à dire du bien d’une ordure au seul motif qu’elle a passé l’arme à gauche.

Ce qui fait la différence avec le gros député socialiste Mélenchon.

Ces gens-là, au fond, n’ont jamais cessé de vouloir en être.

Ils ne sont pas sincères.

Brève histoire du Chirakistan

Chirak était plus qu’un pourri.

Certes, il a commencé par faire abattre Robert Boulin pour s’emparer du parti gaulliste.

Mais c’est ce pourquoi il s’est emparé du parti qui compte : installer la corruption totale en système de gouvernement.

Comparativement, ce que Sarközy, Hollande et Macron ont fait n’est que la poursuite de ce que le tandem Mitterrand/Chirak a mis en place.

Chirak, en un seul discours, a livré la France aux juifs dès le début de sa présidence.

C’est sur cette base qu’à sa suite, la République française est irréversiblement devenue le bras séculier de la juiverie écumante de haine, édifiant sur les ruines de la France aryenne ce culte diabolique et barbare qu’est la religion de l’holocauste.

Et avec elle la condamnation éternelle du petit Français sans laquelle il n’est point de république juive, d’antiracisme juif, de programme d’éradication de la race blanche en France sous commandement hébraïque.

L’extrême-droite qui célèbre cette épave corrompue n’a aucune mémoire. Ni en fait, aucune culture politique.

Au plutôt, elle avoue retrouver dans cette poche de pus son propre double, négrophile et communisant. Agenouillé devant la juiverie.

Elle « pardonne » très chrétiennement.

En fait, elle aime prendre des raclées.

Elle voudrait peut-être nous faire oublier que nous devons à ce salaud le regroupement familial, décidé par lui en 1976 lorsqu’il est premier ministre.

Et bien sûr son soutien à la louve Simone Veil lors de la légalisation de l’avortement qui aboutirait à l’élimination de millions de jeunes Français qui font aujourd’hui si cruellement défaut.

Cette extrême-droite a également oublié que c’est à lui que nous devons « le front républicain », ordonné par la franc-maçonnerie juive internationale, pour empêcher toute alliance électorale entre la droite bourgeoise et la droite nationaliste.

La Dépêche :

Selon le fondateur du parti d’extrême droite « c’est le B’nai B’rith », une organisation juive, « qui aurait imposé » un « pacte » au sein des partis de droite pour ne jamais s’allier avec le FN. « Les chefs de la droite molle ont, je crois, signé un pacte dans lequel ils s’engageaient à ne jamais s’unir avec le Front national. Il se dit que c’est le B’nai B’rith, une sorte de franc-maçonnerie juive, qui aurait imposé cette clause », avance Jean-Marie Le Pen, dans une interview accordée au journal Minute à paraître mercredi. « D’ailleurs, je crois que certains représentants de l’ancien RPR se sont vantés de ce pacte qu’aurait notamment signé l’abominable Chirac« , ajoute-t-il.
Jean-Marie Le Pen avait déjà tenu de tels propos en 1997, dans un livre des journalistes Nicolas Domenach et Maurice Szafran sur Jeacques Chirac (Le roman d’un président, Plon). Il affirmait que « Chirac et le RPR ont pris un engagement devant le B’nai B’rith et d’autres organisations étrangères: pas d’alliance, jamais, avec le Front national. Même si on a besoin de lui pour former la majorité« .

Ce qui vaut bien, de la part de l’abominable Marine Le Pen, une salve d’applaudissements.

Motif ?

Il aimait les nègres des îles.

Un point commun avec l’alcoolo-tabagique.

Ce brouet n’a pas l’âme révolutionnaire.

C’est ennuyeux car sans soif de révolution, nous finirons submergés, écrasés définitivement par le tsunami racial du 21ème siècle.

Au lieu de cela, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, nous avons des communistes.

Le RN est l’aile modérée du communisme français.

Chirak a toujours été un communiste. Un communiste fondamental.

Ce n’est pas un abus de langage : il a été jusqu’à vendre L’Humanité. La raison ? Son amour immodéré des peuplades marron. Il est même allé jusqu’à refuser d’adhérer au parti socialiste qu’il juge trop à droite.

L’Obs :

« Je me sens tellement en phase avec ses convictions anticolonialistes et tiers-mondistes que je le juge parfois trop modéré. Un jour, Michel Rocard m’explique qu’il est temps pour moi d’adhérer à la SFIO. Je lui réponds, après avoir accepté de l’accompagner à une réunion de section, que son parti me paraît encore trop conservateur, si ce n’est réactionnaire, et qu’il manque de dynamisme. En bref, la SFIO, pour moi, n’est pas assez à gauche.

Avec une telle mentalité, qui pourrait s’étonner que Chirak ait passé sa vie à importer les pires thématiques communistes au sein de la droite établie, embourgeoisant le poison judéo-marxiste pour lui donner une nouvelle assise, transformation assumée et amplifiée par des clients comme Juppé, son ex-premier ministre ?

Ce type parlait comme le dernier nègre panafricain de la LDNA, culpabilisant les Français de souche, les poches pleines de fric de dictateurs africains.

Bien évidemment, les importations africaines de la France représente à peine 2% de son PIB.

Mais peu importe : l’essentiel est ailleurs.

Le plus important, pour Chirak, était la déification misérabiliste du nègre, en France et à l’étranger, et de s’emparer de l’étendard de l’agitation négro-communiste contre la race blanche partout où on pouvait la deviner.

A commencer par la France « Black Blanc Beur » de 1998 dont on découvre aujourd’hui qu’elle ne comportera finalement pas de Blancs.

On lui doit le « musée du Quai Branly » où ce satrape a accumulé tout un tas d’horreurs prélevées dans les pires recoins de la jungle africaine.

Alors, évidemment, les bougnoules et les nègres y ont trouvé leur compte.

Il a même été chatouiller quelques juifs en Israël, par palestinisme.

Et toujours par amour des arabes, il a fait symboliquement barrage aux juifs en 2003 lorsqu’ils ont lancé la destruction du Moyen-Orient.

Soit.

On était copains avec les Baasistes, très bien, très bien.

Mais c’était pour faire reluire la France tiers-mondiste dans les yeux des bronzés, mission « civilisatrice de la France » oblige. Pas pour les petits Blancs qu’il couvrait d’insultes en 2002 lorsqu’il faisait face à Le Pen, cul et chemise avec les youtres.

On lui doit les imprécations antiracistes du fameux second tour de 2002 et son refus du débat contre Jean-Ma. Ce débat où le Menhir l’aurait écrabouillé en direct.

Au lieu de cela, à la différence de 2017 où la candidature de MLP ne faisait peur à aucun de ces juifs, un déchaînement de haine communiste.

Les gosses sortis des classes par leurs sales profs socialistes. Les immigrés dehors.

Chirak faisant le tour des trous à rats ethniques d’IDF, acceptant de se rabaisser jusqu’à se faire cracher dessus par les racailles afro-maghrébines pour quelques images pro-diversité.

« Le Pen, facho, le peuple aura ta peau ! Nous sommes tous des enfants d’immigrés ! »

En quelques jours, le « super menteur » Chirak des Guignols était devenu le rempart de la démocratie, des droits de l’homme.

Le nationalisme des basanés, Chirak a toujours été pour, à 200%. En France, il a été le grand patriarche de l’antifascisme institutionnel, plus encore que Mitterrand.

Papa Chirak, grand protecteur des nègres, grio lui-même.

Même si Chirak nous avait évité l’implication en Syrie ou en Libye, il n’aurait pas cessé de courtiser les mahométans qu’il a fait entrer en France pendant ses 12 ans de règne.

Chirak, jamais en retard d’un combat sans-frontiériste, sentait déjà que l’écolo-gauchisme global était un créneau d’avenir pour le communisme coloré.

Et toujours ce besoin d’étaler sa gueule, sourire benêt, partout.

Ce n’est pas pour rien qu’on lui doit la taxe sur les billets d’avion, pensée avec le rouge brésilien Lula da Silva aujourd’hui en taule pour corruption. Son objectif : contraindre les Blancs à financer le tiers-monde.

Je m’en voudrais d’oublier le droit au logement opposable, revendication explicitement marxiste, qui fait des nègres fraîchement arrivés en France des candidats prioritaires pour le logement social.

Je citerai Jean-Marie Le Pen qui résuma la carrière de cet escroc à la solde de la juiverie qui contribua si gravement au pourrissement intérieur de la vie publique française : « Je perds mon meilleur ennemi et je m’en félicite ».

Chirak, c’était le bolchevisme dilué dans du cassoulet.

Au reste, permettez-moi de souligner un fait : l’origine trouble de Chirak dont la mère serait une juive, sa mère légale ne pouvant avoir d’enfant.

En tout cas, il était indéfectiblement lié au grand rabbinat :

Dans son dernier livre, Chirac, la vie d’après, le journaliste Bruno Dive détaille les rapports entre celui qui fut président de la République de 1995 à 2007 et l’actuel Grand Rabbin de France, Haïm Korsia.
« Avec le rabbin Haïm Korsia, il a de longues discussions philosophiques. Jacques Chirac n’ose plus appeler “rabbinou” celui qu’il connaît depuis la fin des années 70, mais qui est devenu en 2013 le nouveau grand rabbin de France. L’ancien président a toujours eu le respect des grades et des hiérarchies. “Il a une bonne connaissance du judaïsme, assure Haïm Korsia. Les cultures qui transmettent le passionnent.” Chirac aime à dire : “Quand les juifs arrivent quelque part, ils construisent une école ; quand les catholiques s’installent quelque part, ils construisent une église. Je préfère les premiers.” Encore un beau sujet de discussion et de conflit avec son épouse ! “Vous n’allez pas vous convertir au judaïsme, au moins”, lui lance un jour Bernadette Chirac. Laquelle s’est efforcée d’éloigner le rabbin de son grand homme. Alors c’est chez lui, chez Haïm Korsia, que Jacques Chirac se rend parfois, en secret, le samedi après-midi. »

Parfait que le samedi pour judaïser en secret à l’occasion du shabbat avec le Grand Rabbin.