Le lobby juif et son industrie de faux témoins

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Paru dans Blanche Europe

Dans son film Arrête-moi si tu peux, Steven Spielberg résuma la philosophie de l’imposture juive en faisant dire à son personnage principal : « les gens ne savent que ce qu’on leur dit ».

Les révisionnistes nous apprennent au contraire à nous défier des racontars et à faire l’analyse des faits. Merci à Jacot.


En 1994, le cinéaste juif Steven Spielberg a créé la Shoah Visual History Foundation qui a recueilli les témoignages filmés de plus de 50000 survivants de l’Holocauste dans 57 pays. En 1998, Steven Spielberg a produit un documentaire intitulé The Last Days. Le documentaire est centré sur les témoignages de cinq juifs hongrois rescapés de l’Holocauste. Ce documentaire a reçu une Academy award en 1999.

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Le sous-titre du documentaire de Steven Spielberg affirme que « tout ce que vous allez voir est vrai ». En réalité, une contre-enquête effectuée par Eric Hunt et intitulée The Last Days of the Big Lie a démontré qu’il ne s’agit que d’un tissu de mensonges et de faux témoignages, comme nous allons le découvrir.

On constate que le lobby juif produit les faux témoignages d’une manière quasiment industrielle. Le faux témoignage de l’un est utilisé pour « authentifier » et accréditer le faux témoignage de l’autre. Ces faux témoins se disent systématiquement des miraculés. C’est par miracle qu’ils ont survécu aux atrocités nazies. Bon nombre de ces faux témoins sont payés pour donner des conférences dans des écoles et des universités, où ils se présentent comme « la preuve vivante de la réalité de l’holocauste ».

Ce qui est remarquable, c’est que la plupart de ces faux témoins débitent leurs mensonges avec force détails, récitant même des conversations prétendument tenues des dizaines d’années plus tôt et affectant d’être bouleversés par le souvenir de ce qu’ils ont vécu. Certains parviennent même à pleurer devant la caméra. Ils interprètent leur rôle exactement comme des acteurs.

Les mythomanes sont des gens qui, pour se rendre intéressants, passent leur temps à inventer des aventures qu’ils auraient vécues, ou qui s’inventent de flatteuses relations. Quand on a affaire à eux pour la première fois, on a tendance à les croire sur parole, car on ne voit pas quel intérêt ils auraient à mentir. Par contre, quand on soupçonne leur mythomanie, il est très facile de les confondre. Il suffit de les réinterroger, quelques jours plus tard, à propos d’une de leurs aventures, et on s’aperçoit qu’ils racontent une version différente. Comme ils ont l’habitude d’inventer continuellement de nouvelles histoires pour impressionner leur interlocuteur du moment, ils ne se souviennent pas de ce qu’ils ont raconté, ni à qui. Les escrocs sont souvent des mythomanes. Ils inventent des histoires pour vous mettre en confiance, précisément dans le but de trahir cette confiance. Loin d’éprouver un sentiment de culpabilité à l’égard de leurs victimes, ils ressentent un sentiment de supériorité intellectuelle : je suis plus intelligent que vous, puisque j’ai réussi à vous rouler.

L’affabulatrice qui chiait des diamants

Dans le documentaire de Steven Spielberg, Irene Zisblatt raconte qu’elle a avalé et déféqué des diamants pendant une année et demie, alors qu’elle était détenue à Auschwitz ou participait à une « marche de la mort » – c’est-à-dire, dans les derniers jours de la guerre, à une marche d’évacuation d’un camp de concentration vers un autre camp de concentration, dans une Allemagne soumise à des bombardements incessants de son réseau ferroviaire et de communication.

Pourtant, en 1994, à l’occasion d’un premier témoignage filmé, Irene Zisblatt avait déclaré n’avoir avalé les diamants qu’une seule fois. Elle affirmait que sa mère avait cousu les diamants dans sa chemise, pour lui permettre d’acheter du pain. Elle prétendait que sa peau avait été sélectionnée par les Allemands pour fabriquer un abat-jour, que le numéro tatoué sur son bras lui avait été enlevé par le docteur Joseph Mengele, à Auschwitz, et qu’elle était parvenue à s’échapper d’une « chambre à gaz ». Selon elle, la « chambre à gaz » était tellement pleine de monde que le SS de garde ne parvenait pas à fermer la porte. Il a sorti Irene Zisblatt pour faire de la place et pouvoir fermer la porte.

Irene Zisblatt, paraphrène confabulante

En réalité, la porte de la fausse « chambre à gaz » d’Auschwitz [mais parlait-elle d’Auschwitz I ?] s’ouvre vers l’intérieur de la pièce et non vers l’extérieur, si bien que cette porte aurait pu être fermée malgré la présence de nombreux déportés dans la pièce. Irene Zisblatt raconte s’être alors dissimulée sous le crématoire (alors qu’en réalité il n’y a pas d’espace vide entre le bâtiment et le terrain situé dessous) et avoir entendu les cris des victimes gazées.

Selon son récit, un jeune déporté juif travaillant à la « chambre à gaz » l’a découverte, puis lancée, par-dessus les barbelés d’Auschwitz, sur le wagon d’un train à destination d’un camp de travail. Dans une autre version, toute cette anecdote se transforme en hallucination qu’elle aurait eue, en 1994, en visitant le camp de concentration. Alice Lok Cahana affirme, elle aussi, avoir échappé à la « chambre à gaz » après y avoir pénétré.

Irene Zisblatt affirme qu’elle aurait servi de cobaye humain à Joseph Mengele pour des expériences visant à faire changer la couleur des yeux. Elle raconte également avoir entendu une conversation entre son père et un autre homme, qui disait que les Allemands prenaient des petits enfants juifs et les démembraient en tirant sur les jambes, avant de jeter leurs cadavres dans le fleuve Dniestr, en Ukraine.

En réalité, l’anecdote des abat-jours en peau humaine est une invention de la Psychological warfare division américaine. Après la libération du camp de Buchenwald, les Américains ont obligé des Allemands vivant à proximité de le visiter. Sur une table étaient exposés un abat-jour en peau humaine, des morceaux de peaux tatouées et même deux têtes réduites à la manière des Indiens Jivaros. La scène a été filmée par le cinéaste juif américain Samuel (Billy) Wilder.

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Têtes réduites à la Jivaros, peaux tatouées et abat-jour

Irene Zisblatt n’a jamais été tatouée, car elle faisait partie d’une liste de juifs en transit qui n’étaient jamais tatoués. Son récit à propos du tatouage enlevé par Joseph Mengele est une invention destinée à « expliquer » l’absence de numéro tatoué sur son bras. Quant aux enfants démembrés par les Allemands avant d’être jetés dans le Dniestr, dans une autre version, Irene Zisblatt relate cette anecdote comme un cauchemar fait par un déporté, et non comme une histoire authentique.

En 1994, Irene Zisblatt affirma que, pour se suicider, des déportés se jetaient sur les barbelés électrifiés du camp. Selon elle, comme les Allemands voulaient empêcher ces suicides, ils avaient menacé, dans chaque cas, de torturer à mort cinq déportés à titre de représailles. En 1998, évoquant à nouveau cette anecdote, elle modifia sa version, affirmant, cette fois, que chaque suicide était puni par l’exécution de cent déportés fusillés en présence des autres.

Irene Zisblatt a également menti à propos d’une « marche de la mort » à laquelle elle aurait participé entre les camps de concentration de Neuengamme et de Theresienstadt. Pourtant, les documents de la Croix-Rouge qu’elle produit et ceux des camps prouvent qu’en réalité elle a été transféré entre les camps de concentration de Gross Rosen et Flossenbürg, le 6 mars 1945. Dans son autobiographie, elle affirme avoir été libérée à Pilsen, en Tchécoslovaquie, par la 3ème armée américaine du général Patton. Elle affirme même que le général Patton est venu à son chevet, dans un hôpital militaire, et qu’il lui a offert une barrette de grade étoilée prise sur son uniforme.

Anne Franck

En réalité, cette anecdote est un plagiat d’une histoire racontée par une autre déportée dans un livre, et non une expérience personnelle d’Irene Zisblatt. En réalité, elle a été libérée à une centaine de kilomètres de Pilsen. Elle s’est subitement mise à évoquer ses « souvenirs » au début des années 1990, après avoir gardé le silence pendant des dizaines d’années.

Kenneth Waltzer, enseignant des études juives à la Michigan State university, a affirmé qu’Irene Zisblatt faisait partie d’un groupe de jeunes sur lesquels Joseph Mengele aurait effectué des expériences médicales dont les résultats auraient été expédiés à Berlin. Quand Eric Hunt lui a demandé de produire ces documents, il a répondu par des injures. Les documents en question ont néanmoins été retrouvés. Ils démontrent qu’Irene Zisblatt avait simplement subi un prélèvement de matière fécale (Stuhlproben) par l’institut d’hygiène SS et ce prélèvement avait été expédié à Berlin pour analyse. Il s’agissait d’un examen de routine visant à détecter d’éventuelles maladies.

Des libérateurs nègres de fantaisie

Paul Parks, un Noir américain, prétend avoir vécu le débarquement de Normandie, le 6 juin 1944, et avoir participé à la libération du camp de concentration de Dachau, alors que des documents d’époque prouvent qu’il se trouvait à des centaines de kilomètres de là au moment de chacun de ces deux événements. Dans son récit du débarquement de Normandie, il raconte comment, sur la plage, deux soldats situés de part et d’autre de lui ont été abattus par les tirs des Allemands, tandis que lui-même en réchappait miraculeusement. En réalité, le 6 juin 1944, son unité était toujours en Angleterre. Elle s’entraînait à Andover. Elle n’a débarqué en Normandie que quatre semaines plus tard, alors que les plages étaient parfaitement sûres. De même, son unité n’a pas participé à la libération du camp de concentration de Dachau. Ce jour-là, elle se déplaçait entre Bonn, en Allemagne, et Le Havre, en France. Aucune unité noire n’a participé à la libération du camp de concentration de Dachau.

Paul Parks

Les mensonges de Paul Parks ont notamment été dénoncés par le général Felix L. Sparks qui commandait les troupes qui ont libéré le camp de concentration de Dachau. Entre autres mensonges, Paul Parks affirme qu’un déporté juif qu’il avait libéré à Dachau l’a ensuite fait rechercher pendant de nombreuses années pour lui offrir, en guise de remerciement, un chandelier à sept branches fabriqué à Dachau. Vers 1970, après la mort du déporté en question, un homme se serait présenté chez Paul Parks avec le chandelier. Ce chandelier est exhibé dans le documentaire de Steven Spielberg. En réalité, il ne s’agit pas de l’œuvre d’un déporté de Dachau, mais d’un objet fabriqué en série. Il a vraisemblablement été offert à Paul Parks par une organisation juive, le New England Histadruth Committee, à l’occasion d’une cérémonie officielle.

Dans un documentaire daté de 1992 et intitulé « Liberators » – lequel avait lui aussi reçu une Academy award -, il est affirmé que des soldats américains noirs ont libéré les camps de concentration de Dachau et Buchenwald, alors qu’en réalité aucune unité noire n’a participé à la libération de ces camps. Paul Parks a été interviewé dans ce documentaire et y a affirmé avoir participé à la libération du camp de concentration de Dachau. Il y ment même à propos du nom de l’unité dans laquelle il avait servi, affirmant qu’il s’agissait du 183rd Combat Engineers Battalion, alors qu’en réalité il était membre du 365ème. Des vétérans américains ont protesté contre la désinformation présente dans ce documentaire, et l’un des soldats noirs qu’on voit dans le film a reconnu n’avoir jamais mis le pied à Buchenwald avant que le réalisateur ne l’y conduisît.

A la suite de ce scandale, la diffusion de « Liberators » a été arrêtée. En regardant ce documentaire, on constate que les imposteurs qui soutiennent la thèse du génocide des juifs parviennent à inciter des dizaines de personnes, juives et non-juives, à mentir à propos de leurs expériences vécues. Ainsi, dans « Liberators », David Yager, un ex-déporté juif de Buchenwald, se retrouve sur les lieux en compagnie de deux imposteurs noirs, et il affirme les y avoir vus le jour de la libération du camp. On revoit le trio débitant ses mensonges devant un public nombreux, dans une salle de conférence.

Israel Meir Lau

Également interviewé dans « Liberators », le rabbin Israel Lau affirme s’être trouvé à Buchenwald au moment de la libération du camp et, selon lui, les premiers soldats américains qui y pénétrèrent étaient des Noirs. A l’époque, il était âgé de 8 ans. Il affirme même que, par la suite, l’un de ces soldats noirs l’aurait soulevé par les jambes pour le montrer à des civils allemands contraints de visiter le camp. Israel Lau récite même le discours que ce soldat noir aurait tenu aux civils allemands, alors que toute la scène est inventée.

William MacBurney, un autre Noir américain, affirme avoir enfoncé les grilles du camp de concentration de Dachau avec son tank, le jour de la libération. Leonard Smith, un autre Noir américain, affirme également s’être trouvé présent avec son tank. Preston McNeil, lui aussi Noir américain, affirme non seulement avoir libéré le camp de concentration de Dachau, mais y avoir découvert les preuves d’expériences cruelles effectuées par les médecins nazis sur des cobayes humains. Il dit avoir vu le bâtiment d’une chambre à gaz à Buchenwald, alors qu’il n’y en a jamais eue. Leon Bass, un autre Noir américain, s’est fait une profession de débiter ses faux souvenirs de la libération du camp de Buchenwald devant des publics manipulés par le lobby juif.

Elie Wiesel, dans ses Mémoires, affirme, lui aussi, que des soldats noirs ont libéré le camp de concentration de Buchenwald. Il prétend que lui-même et d’autres déportés juifs ont voulu porter l’un de ces soldats noirs sur leurs épaules. Le lobby juif a réussi a réunir pas moins de quarante imposteurs noirs à l’occasion d’une cérémonie censée les remercier pour avoir libéré les camps. Ces imposteurs étaient présentés comme des héros au reste de l’assistance.

Renée Firestone affirme avoir découvert, pendant la réalisation du documentaire de Steven Spielberg, que sa sœur avait servi de cobaye humain et avait été assassinée par les médecins nazis. Comme dans le cas d’Irene Zisblatt, la « preuve » est un document de l’institut d’hygiène SS qui, en réalité, avait simplement effectué des examens routiniers pour s’assurer que la sœur n’était pas malade. Le responsable de cet institut était le docteur Hans Münch, qui apparaît dans le documentaire de Steven Spielberg et déclare que le document qu’on lui soumet ne contient rien de particulier. Néanmoins, Renée Firestone a persisté à l’accuser publiquement d’avoir tué des milliers de cobayes humains.

Parmi les faux témoins juifs de l’Holocauste, Herman Rosenblat – auteur de faux Mémoires intitulés Angel at the Fence – a été confondu et, devant les caméras, un journaliste américain lui a demandé pourquoi il avait tant menti à tant de gens, si longtemps. Réponse effrontée de Herman Rosenblat : « Parce que ce n’étaient pas des mensonges. C’était mon imagination. Et dans mon imagination, dans mon esprit, je le croyais. »

Un maître-imposteur

Thomas Peter Lentos, ex-membre du Congrès des Etats-Unis, est l’un des cinq juifs rescapés de l’Holocauste qu’on voit dans le documentaire de Steven Spielberg. Il est personnellement impliqué dans l’invention et la propagation d’une série de mensonges sur de prétendues « atrocités ». Son but était d’inciter les États-Unis à entrer en guerre contre l’Irak pour le compte d’Israël. Sous sa houlette, le Congressional Human Rights Caucus [commission parlementaire aux droits de l’homme] a organisé des auditions après l’invasion du Koweït par l’Irak de Saddam Hussein, en 1990.

A l’époque, le gouvernement américain hésitait à intervenir, de crainte d’un autre Vietnam. La plupart des Américains ne s’intéressaient pas au Koweït. Il s’agissait donc de manipuler l’opinion publique, afin qu’elle approuvât une intervention militaire américaine. Thomas Lentos a présenté au Congressional Human Rights Caucus des témoins venus raconter des atrocités perpétrées par les troupes irakiennes au Koweït. Ces témoins affirmaient que des bébés prématurés se trouvant dans les incubateurs d’hôpitaux, au Koweït, en avaient été arrachés par des soldats irakiens venus s’emparer des incubateurs pour les emporter en Irak.

Thomas Peter Lantos

En réalité, il s’agissait de faux témoignages inventés par une firme de relations publiques, Hill and Knowlton. Cette firme partageait un immeuble avec la fondation de Thomas Lentos et lui accordait une diminution du montant du loyer. Devant le Human Rights Caucus du Congrès, Thomas Lentos a affirmé que les soldats irakiens avaient procédé à des exécutions de masse d’hommes, de femmes et d’enfants au Koweït, et il a débité comme un fait avéré l’histoire des bébés prématurés retirés des incubateurs. Il a également affirmé que Saddam Hussein était sur le point d’acquérir des armes nucléaires.

L’ambassadeur du Koweït à Washington, sheikh Saud Nasir Al-Sabah a été auditionné devant cette même commission. Thomas Lentos lui a fait confirmer que les soldats irakiens perpétraient des viols de masse au Koweït, qu’ils torturaient massivement hommes, femmes et enfants, que les gens étaient longuement frappés sur les parties du corps les plus sensibles, qu’on leur arrachait les ongles, qu’ils subissaient des chocs électriques. Plusieurs faux témoins sont venus confirmer ces mensonges devant la commission.

L’un des faux témoins n’était autre que la fille de l’ambassadeur Saud Nasir Al-Sabah. Thomas Lentos connaissait son identité, mais avait préféré la dissimuler au public et aux autres membres de la commission. Elle témoignait sous le faux nom de Nayirah et a prétendu avoir travaillé dans un hôpital, au Koweït, en qualité de volontaire, au moment de l’invasion du pays. Elle se faisait passer pour une réfugiée qui venait de fuir le Koweït. Affectant de contenir à grande peine ses larmes, elle narra l’arrivée de soldats irakiens dans l’hôpital, et comment, en sa présence, ils avaient retiré les bébés prématurés des incubateurs, puis laissé les bébés mourir sur le sol froid. Puis elle raconta comment les Irakiens avaient torturé un médecin de l’hôpital. A la suite de ces faux témoignages, Thomas Lentos a comparé Saddam Hussein à Adolf Hitler, affirmant qu’après l’invasion du Koweït, il allait attaquer d’autres pays de la région.

M. Burns

Aussitôt après la l’invasion du Koweït par l’armée irakienne, les médias ont diffusé des reportages affirmant qu’on avait découvert des fosses communes pleines de bébés prématurés arrachés à leurs incubateurs. Devant l’ONU, un faux témoin a déclaré avoir lui-même enterré quatorze bébés prématurés qui avaient été arrachés à leurs incubateurs. Deux jours plus tard, le Conseil de Sécurité a approuvé l’utilisation de la force contre l’Irak. Peu après, un rapport d’Amnesty International citait le « témoignage » de Nayirah et précisait que 312 bébés prématurés avaient été arrachés à leurs incubateurs. Ce chiffre provenait d’un médecin koweïtien.

Devant la chambre des représentants du Congrès des États-Unis, qui devait autoriser l’intervention américaine contre l’Irak, un orateur a affirmé que les troupes irakiennes avaient éventré à la baïonnette des femmes enceintes, sans omettre l’histoire des bébés prématurés arrachés à leurs incubateurs. Au cours des débats, au Congrès, l’histoire des incubateurs a été répétée sept fois. Malgré cela, le Sénat n’a voté la guerre qu’à une majorité de cinq voix.

Quand les Irakiens ont entendu l’histoire des incubateurs, ils ont invité des journalistes au Koweit pour vérifier par eux-mêmes qu’il s’agissait de désinformation. Néanmoins, le mensonge a perduré jusqu’à l’arrivée d’enquêteurs indépendants. Ils ont fait la tournée des hôpitaux, compté les incubateurs et constaté qu’il n’en manquait aucun. Puis le médecin qui avait parlé à Amnesty International de 312 bébés prématurés arrachés à leurs incubateurs a modifié son chiffre. Ils n’étaient plus que 72. Ce chiffre a été ramené à 30 et sur ces 30 bébés prématurés, 19 étaient morts avant l’invasion irakienne.

Deux semaines après la libération du Koweït, il apparut avec évidence que tous les témoignages entendus devant le Human Rights Caucus du Congrès des Etats-Unis étaient de la désinformation. La firme Hill and Knowlton avait reçu 10,7 millions de dollars pour son travail. La fondation de Thomas Lentos avait reçu une donation de 50.000 dollars.

Une famille de menteurs

Dans le documentaire de Steven Spielberg, plusieurs faux témoins juifs affirment avoir travaillé dans les Sonderkommando qui retiraient les cadavres des chambres à gaz avant de les incinérer dans les fours crématoires. Dario Gabbai affirme être arrivé à Auschwitz au début d’avril 1944. Il dit avoir été sélectionné pour travailler aux fours crématoires. Il « authentifie » la prétendue chambre à gaz exhibée aux touristes à Auschwitz I, alors qu’en réalité il s’agissait d’un dépositoire, c’est-à-dire une salle pour les cadavres en attente de crémation.

En 1976, aux Archives du Musée d’Etat d’Auschwitz, qui les tenait cachés depuis la fin de la guerre, Robert Faurisson a découvert les plans de tous les crématoires d’Auschwitz et d’Auschwitz-Birkenau. Il a ainsi constaté que la prétendue « chambre à gaz » du crématoire d’Auschwitz I avait été, jusqu’au 31 août 1943, un dépositoire, puis, à dater du début de 1944, après transformation du lieu, un abri antiaérien avec une salle d’opération chirurgicale et plusieurs chambres pour malades. La prétendue « chambre à gaz » que visitent des foules de touristes n’est que le résultat d’une maladroite mise en scène des Soviétiques et des Polonais après la guerre.

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Vue de la prétendue chambre à gaz homicide d’Auschwitz

Sur place on note, par exemple, la présence d’une porte à demi vitrée, semblable à une porte de bureau. D’un simple coup de coude, un déporté aurait pu en briser la vitre. De plus cette porte s’ouvre vers l’intérieur du local et un amoncellement de cadavres derrière cette porte aurait empêché de l’ouvrir.

Parlant de ce bâtiment tout entier avec, d’une part, la salle des fours crématoires et, d’autre part, la prétendue « chambre à gaz », l’historien Eric Conan a écrit : « Tout y est faux » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).

La fameuse porte

Cette « chambre à gaz » comporte également des fenêtres à hauteur normale, si bien que, là aussi, n’importe quel déporté aurait pu briser les vitres pour tenter d’échapper à un gazage. A l’extérieur du bâtiment se trouve une haute cheminée construite par les Soviétiques ou les Polonais et qui n’est connectée à rien. Dario Gabbai affirme que 2500 déportés s’entassaient dans cette « chambre à gaz ». Selon lui, le gazage durait 15 minutes, après quoi les portes étaient ouvertes pour évacuer les cadavres. Il décrit des cadavres toujours debout et dont la peau était devenue noire et bleue. En réalité, les cadavres se seraient effondrés. De surcroît, une personne empoisonnée à l’acide cyanhydrique a la peau rouge vif, et non noire et bleue. Dario Gabbai affirme que de nombreux responsables venaient de Berlin pour assister, à travers un judas, à l’agonie des juifs dans la « chambre à gaz ».

Morris et Shlomo Venezia sont des cousins de Dario Gabbai. Eux aussi affirment avoir travaillé dans les Sonderkommando. Ils apparaissent dans un reportage de la BBC réalisé à Auschwitz. Le frère de Dario Gabbai a également affirmé avoir été un membre des Sonderkommando. Selon l’histoire officielle, les membres des Sonderkommando étaient régulièrement exécutés par les SS, afin de les empêcher de témoigner de ce qu’ils avaient vu. Pourtant, ces trois-là ont miraculeusement survécu et ont gardé le silence sur leur expérience pendant près de cinquante ans.

Dans le reportage de la BBC, Shlomo Venezia affirme avoir assisté à la cruelle exécution par les SS de bébés âgés de deux ou trois mois. On l’aurait obligé à tenir les bébés, tandis qu’un SS armé d’une carabine s’efforçait de les tuer tous les trois avec seulement une balle. Il n’en a tué que deux, blessant le troisième qui s’est mis à crier. Shlomo Venezia a alors demandé au SS d’achever le troisième bébé, mais le SS a refusé de gaspiller une balle supplémentaire et a laissé le troisième bébé agoniser. Dans le livre Auschwitz a new history, Dario Gabbai affirme que des SS sélectionnaient des belles jeunes filles, leur ordonnaient de se dénuder devant les Sonderlommando, puis leur tiraient des balles dans les seins et le vagin, pour contempler leur agonie.

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Dans le même livre, Morris Venezia raconte avoir vu, une nuit, trois jeunes juives demander à un SS de les tuer ensemble. Très heureux, le SS les a alignées et les a tuées toutes les trois d’une balle de revolver. D’une anecdote à l’autre, les trois bébés se sont transformés en trois jeunes filles. Quand on lui fait visiter la fausse « chambre à gaz » d’Auschwitz, Morris Venezia affirme ne pas pouvoir se rappeler si la chambre à gaz où il travaillait pourtant quotidiennement avait des pommes de douche. Par contre, il se souvient dans les moindres détails d’une atrocité inventée. La visite de la fausse « chambre à gaz » lui rappelle le souvenir d’une autre atrocité. Il raconte qu’après une exécution, quand les Sonderkommando ont ouvert la porte de la « chambre à gaz », ils ont découvert, au sommet d’un amoncellement de cadavres, un bébé qui avait survécu par miracle et qui pleurait. Un SS l’a aussitôt tué d’une balle de pistolet.

En réalité, Dario Gabbai, Morris et Shlomo Venezia n’ont jamais brûlé les cadavres des victimes des « chambres à gaz », car il n’y a jamais eu de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration nazis.

Les historiens qui ont travaillé sur le documentaire de Steven Spielberg et ont fait un si grand usage de faux témoignages sont deux juifs : Michael Berenbaum et Randolf Braham. Michael Berenbaum est un rabbin, ancien responsable scientifique de l’Holocaust Memorial Museum de Washington.

Les archives de la fondation de Steven Spielberg contiennent plus de 50000 témoignages enregistrés en vidéo. Pour réaliser le documentaire The Last Days, la fondation a sélectionné un groupe de faux témoins qui mentent éhontément à propos de leurs prétendues « expériences vécues ». Pourtant, remarque Eric Hunt, sur ces 50000 témoignages, il doit y avoir quelques juifs qui disent parfois la vérité à propos de la vie dans les camps de concentration allemands.

La vie dans les camps de concentration

Il y a effectivement des témoignages très éloignés de l’habituelle surenchère d’atrocités. Ainsi, un ex-déporté à Auschwitz, parle de l’orchestre du camp et de l’équipe de football du camp. On trouvait aussi une équipe de football dans d’autres camps de concentration, tels que Theresienstadt et Buchenwald. Il arrivait que les SS jouent une partie de football avec les déportés. A Auschwitz-Birkenau, le terrain de football était situé juste à côté de la prétendue « chambre à gaz ». C’est-à-dire que, si elle avait réellement eu lieu, l’extermination des juifs se serait déroulée pratiquement sous les yeux des joueurs.

Une autre déportée d’Auschwitz parle d’un théâtre auquel elle a collaboré. Une autre parle d’une crèche pour les enfants dans un des baraquements et raconte comment elle a décoré cette crèche en peignant, à la demande des enfants, une fresque représentant Blanche Neige et les sept nains. Il y avait également une crèche au camp de Theresienstadt. Tout cela contredit les allégations selon lesquelles, dès leur arrivée dans les camps de concentration, les enfants étaient sélectionnés pour être envoyés à la « chambre à gaz ».

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Spectacle d’enfants au camp de Theresienstadt, en Tchécoslovaquie

Un déporté de Buchenwald parle de la bibliothèque et du cinéma du camp. A la bibliothèque, on trouvait des livres et des journaux. Un quartet de violonistes avait l’habitude de venir jouer dans les baraquements des déportés. Les déportés de chaque baraquement, à tour de rôle, pouvaient aller au cinéma le soir. Ils devaient payer leur entrée. Car ils recevaient un salaire. Tous les déportés étaient payés. Au début, ils étaient payés en argent. Par la suite, l’argent a été remplacé par des coupons. Les déportés juifs recevaient de l’argent de leur communauté. Deux fois par mois, les déportés pouvaient écrire à leurs proches. Une carte postale et une lettre. Les déportés recevaient le matériel nécessaire et pouvaient acheter les timbres. Ils pouvaient effectuer des achats dans une cantine. De temps en temps, on y vendait des cigarettes ou de la bière, mais pas grand-chose d’autre.

D’une manière générale, les conditions de vie dans les camps de concentration sont devenues terribles vers la fin de la guerre, à mesure que les bombardements anglo-américains s’intensifiièrent, faisant de bien des citadins allemands eux-mêmes des troglodytes réduits à vivre dans des trous et à y souffrir du froid et de la faim. Les épidémies de typhus, de fièvre typhoïde, de dysenterie ont exercé leurs ravages dans des camps allemands surpeuplés par l’arrivée d’internés venus des camps de l’Est et évacués devant l’avancée des troupes soviétiques.

Trop d’éléments matériels et même parfois trop de témoignages sont là qui contredisent l’idée selon laquelle les Allemands pourchassaient systématiquement les juifs pour les exterminer, qu’ils gazaient enfants et vieillards dès leur arrivée dans les camps de concentration et que les déportés n’étaient que des esclaves vivant dans une terreur quotidienne et exploités jusqu’à la mort.

Au vu de ce qui précède, on comprend pourquoi le lobby juif réprime systématiquement les révisionnistes, pourquoi il s’efforce de les réduire au silence, et pourquoi, partout où il le peut, il fait voter des lois interdisant de contester l’existence de l’Holocauste et « des chambres à gaz » homicides. Le mensonge doit prévaloir, dans l’intérêt du Shoah business.

Pour conclure, je remercie Robert Faurisson qui a bien voulu relire ce texte avant publication et y apporter des précisions.

Frank BRUNNER

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