Les membres de Nice Nationaliste au tribunal

0
115

Paru dans Blanche Europe

Une promotion du sport, de la défense de sa terre ?

L’appel à la défense de sa race ?

L’affichage en public de “symboles haineux “?

Des drapeaux un peu trop provocateurs ?

Des saluts romains effectués avec le sourire ?

Tout le monde au tribunal.

C’est ce qui arrive en ce moment aux camarades de Nice Nationaliste.

Nice-Matin :

C’est injustifiable!” L’air dépité, le président Guillaume Saint-Cricq laisse choir ses mains sur la table, dans un geste d’incompréhension. Il est 20 heures, ce mardi, et le tribunal correctionnel de Nice a les oreilles qui saignent.
Voilà bientôt six heures que la justice examine une affaire hors norme. Trois affaires en une, plutôt. Avec un fil rouge, voire brun: Nice Nationaliste. Ce groupuscule niçois ouvertement néo-nazi, aggloméré autour d’amis d’enfance, n’avait pas d’existence légale. Mais il était très actif sur les réseaux sociaux et dans la rue.

Ils effectuaient de nombreux collages et faisaient la promotion de leur groupe sur les réseaux sociaux, notamment sur VK.

Du moins jusqu’aux signalements du préfet des Alpes-Maritimes, et au coup de filet de la PJ de Nice. Mardi, en cette fin d’audience, il ne reste qu’un prévenu à la barre, penaud et repentant. Mais huit hommes, âgées de 21 à 48 ans, comparaissaient dans cette affaire en trois volets.
Au menu : provocation à la haine ou à la violence, apologie de crime contre l’humanité et apologie du terrorisme.

Des motifs d’inculpations qui pourraient correspondre à n’importe lequel d’entre nous, rédacteur ou commentateur de Blanche Europe. N’oublions pas que le fait de prôner la résistance face à l’invasion, remettre en question les (((6 millions))) et glorifier Brenton Tarrant nous permet d’avoir les mêmes motifs de condamnations qu’eux.

N’importe quel Blanc qui souhaite se lever face à l’invasion, ou qui veut simplement faire passer sa race avant les autres est condamnable.

Cette fois, la justice cible un groupe présent dans la rue, menant une propagande efficace – sinon, ils auraient été laissé de côté – mais demain ce pourrait être nous, ou vous.

La présentation du premier volet donne le ton. Des attaques homophobes virulentes, sous forme de posts, images ou montages. Ames sensibles, passez ce paragraphe.

Bouh ! Fermez vos yeux, les vilains nazis pas beaux qui font peur sont là !

« Pas de pitié pour les pédés, pas de quartier pour les déviants sexuels, pas de défilé pour les enfilés », peut-on lire ici. « Nice nationaliste en première ligne face à la vermine LGBT. L’homofolie, ça suffit ! », lit-on sur un autre post. Une photo montre deux hommes masqués, brandissant une croix celtique, exécutant le salut nazi et piétinant un drapeau arc-en-ciel. L’un d’eux arbore une tête de mort à la mode Totenkopf SS.

Défense du schéma familial traditionnel, promotion d’idées saines contre l’homofolie et les dégénérés érigés en modèle par la (((société))). De très bonnes cibles pour les juges rouges, fidèles aux idées communistes et progressistes.

Surtout que les camarades en question n’aiment pas vraiment les rouges.

Le communisme n’est pas une opinion, le communisme est
un crime.

Ces odes à la haine fleurissaient sur des comptes de Nice nationaliste créés sur YouTube, Facebook, Twitter, Telegram ou le réseau social russe VK. Seul YouTube a coopéré avec la police judiciaire. La plateforme lui a remis un e-mail éloquent : [email protected] Jacques Doriot, figure emblématique de la collaboration. 1488, référence aux symboles nazis. Derrière cet e-mail, Yohan C., 23 ans. Derrière d’autres posts, Clément D., 27 ans. À leur côté, Jérémie M., 41 ans. Un modérateur qui n’a pas modéré grand-chose.

Encore une fois, il faut que tout le monde le retienne : si vous souhaitez utiliser pour des raisons militantes les réseaux sociaux, vous ne devez pas utiliser des adresses mails qui permettraient que l’on remonte à vous.

Ne parlons même pas de l’utilisation d’un VPN et de Tor, c’est lourd de le répéter.

L’utilisation d’une adresse gmail est possible, bien que déconseillée, mais n’en prenez pas une qui est reliée à votre adresse IP !

Enivrés par une surenchère verbale, les militants de Nice nationaliste ont pulvérisé les limites de la liberté d’expression. Prônant pour les homosexuels l’« aktion T4 », référence à la campagne d’extermination des personnes handicapées par les nazis. Ironisant sur le sacre des Bleus au Mondial 2018, avec le dessin d’un singe brandissant la coupe. Salissant la mémoire de Simone Veil avec cette vue d’un camp de concentration, légendée : « Simone reviens ». Cet antisémitisme décomplexé, teinté de relents identitaires, se résume dans le cliché pris devant la synagogue de la rue Deloye. « Ici c’est Nice pas Tel Aviv », proclame la photo. On y voit un t-shirt siglé « AJAB » (« All jews are bastards ») et le logo de Nice nationaliste, qui superpose l’aigle nazi et celui de Nice. « Il y a dans ce groupe une espèce de fascination pour le régime nazi, le IIIe Reich, l’une des périodes les plus sombres de notre histoire », constate le président.

Une période sombre de l’Histoire, à cause de la défaite des Gentils. Car ce n’est pas l’Allemagne du National-Socialisme qui a perdue la guerre en 1945, c’est la race Blanche. Et nos ennemis mettent les bouchées doublent pour qu’il en reste ainsi, jusqu’à la fin de notre existence. 

Certains flirtaient avec le sulfureux Parti nationaliste français (émanation de l’Œuvre française) et son porte-parole, Yvan Benedetti. D’autres ont voué une admiration à un groupe néonazi ukrainien, Misanthropic division. Me David Rebibou, avocat du Crif, pointe l’influence qu’ont pu exercer les identitaires de Nissa rebela : « Nous avons là des disciples de Vardon(1) et de Benedetti. »

Selon un site gauchiste, dont l’auteur doit se régaler de cette affaire, les membres de Nice Nationaliste risquent :

Le procureur a requis six mois de prison pour les attaques homophobes, six mois contre Yohan et un an ferme contre Clément pour leurs diatribes antisémites, du sursis pour les autres… ainsi qu’ un an de prison supplémentaire pour apologie du terrorisme. Le tribunal tranchera le 26 novembre.

La justice rouge passe les derniers Blancs trop visibles sur le terrain à la moulinette, pour éviter qu’ils ne donnent des idées trop radicales à d’autres !

En attendant le procès, nous ne pouvons que souhaiter du courage à nos camarades de Nice et leur promettre une chose : votre condamnation future sera minime comparé au sort que nous infligerons aux traîtres qui nous dirigent et qui osent nous combattre.

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !