Canada : le Grand Remplacement en 30 secondes

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" Nous vivons dans un monde globalisé ", Maison la plus diversifiée sur le plan ethnique dans l'histoire du Canada, mais elle a encore beaucoup de chemin à parcourir : recherche.

Paru dans Council of European Canadians

Dans un message publicitaire de 30 secondes qui remplit les écrans de télévision depuis une semaine, Élections Canada encourage les Canadiens à s’inscrire et à voter le 21 octobre parce que, selon leurs propres mots, « C’est notre vote ». Mais si vous regardez les visages de la demi-douzaine de personnes qui figurent dans cette publicité, vous pourriez avoir l’impression que ce n’est pas « notre » vote – le vote des « anciens » Canadiens – mais « leur » vote, le vote du million de migrants qui franchissent nos portes ou nos frontières chaque année, grâce à une politique d’immigration et de réfugiés construite au mépris des opinions publiques. Pour autant que je sache, au moins quatre des acteurs de cette jolie histoire sont des  » gens de couleur  » (POP), et trois d’entre eux sont des néo-Canadiens, y compris le produit d’un mariage biracial qui date de un ou deux ans.

Même les moins avisés d’entre nous apprécieront que le discours de vente d’Élections Canada soit empreint d’un symbolisme saisissant. S’il avait besoin d’un titre, on pourrait l’appeler « Moving Day », car il met en vedette quelqu’un que j’appellerais « Mr. Token », un jeune homme blanc aux cheveux dorés qui aide joyeusement un POP à transporter des meubles dans sa nouvelle demeure. Fait significatif, plusieurs cadres représentent les néo-Canadiens parmi eux lors d’une cérémonie de citoyenneté, la main droite en l’air et prêts à prêter serment d’allégeance. L’image du petit garçon dans les bras de son père, tenant un petit drapeau en forme de feuille d’érable, est particulièrement émouvante.

Dans l’ensemble, il s’agit d’une grande démonstration heureuse et harmonieuse du Canada en devenir. Outre leur composition raciale, on ne peut manquer de remarquer que toutes les personnes dans cette publicité sont jeunes. Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour voir à quel groupe démographique cette publicité s’adresse et pour savoir pour quels partis politiques ou politiciens ils sont les plus susceptibles de voter. Laissez-moi vous donner un indice. Ce n’est pas Maxime Bernier ou le Parti du Peuple du Canada. Bien sûr, je n’oserais pas remettre en question la neutralité d’un instrument d’information et d’intégrité financé par les contribuables comme Élections Canada. Je suis sûr qu’Élections Canada est au-dessus de tout reproche, comme Radio-Canada.

Les adeptes du culte de la diversité prétendent sans aucun doute que la composition raciale de ces acteurs représente simplement la réalité du Canada d’aujourd’hui. Pas tout à fait. Les minorités visibles représentent environ la moitié de la population de la région métropolitaine de Vancouver et de Toronto, et non les deux tiers, comme le suggère cette publicité. De plus, cette publicité ne reflète aucunement le profil racial du pays dans son ensemble, où les minorités visibles représentent 22 % de la population. Cela peut être un choc pour les ingénieurs sociaux d’Ottawa, de Toronto et de Vancouver, mais l’univers s’étend bien au-delà des limites urbaines de ces bastions d’illumination, de tolérance et de diversité. En fait, je dirais qu’un bon tiers des Canadiens sont ancrés dans la réalité, ce à quoi la plupart des citadins progressistes des grandes villes peuvent à peine s’identifier. Si ces êtres moralement supérieurs étaient intéressés à voir à quoi ressemble la réalité, le protocole est clair. Eteignez la NFS. Faites vos valises. Monte dans ta voiture. Et faites un voyage dans les communautés de l’arrière-pays des petites villes où les gens ordinaires ont tendance à habiter. Mais soyez prêt à être déclenché par le bon sens.

Il faut comprendre qu’en commandant des messages publicitaires comme celui-ci, le lobby de l’immigration et son bras exécutif au Parlement n’ont jamais eu l’intention de représenter le Canada tel qu’il est, mais plutôt de conditionner les téléspectateurs à accepter le Canada qu’ils espèrent voir se développer. Le message est le suivant : « C’est une affaire conclue. C’est à cela que ressembleront bientôt nos villes et nos villages, que vous le vouliez ou non. La résistance est futile. » En d’autres termes, ce genre de publicité télévisée n’est pas descriptive, mais prescriptive. Et nous en avons eu une tonne ces dernières années, n’est-ce pas ?

Ceux qui veulent réfléchir aux changements démographiques rapides qu’illustre ce message d’Élections Canada se rendront vite compte qu’il ne s’agit pas précisément du « jour du déménagement », mais plutôt du « jour du déménagement ». Mais si quelqu’un emménage, la question devient : « Qui déménage ? » D’un océan à l’autre, la réponse est claire : les Canadiens de souche, jeunes et vieux. C’est pourquoi les villes autrefois « endormies » et les havres de paix de Camrose à Charlottetown connaissent un boom démographique.

L’ironie, c’est qu’un grand nombre de ces réfugiés urbains blancs fuient les conséquences des politiques imposées par les partis pour l’ouverture des frontières pour lesquels ils ont voté. On pourrait peut-être l’appeler « L’effet libéral californien ». Le déplacement leur va bien, n’est-ce pas ? Pensez-vous qu’un jour, ces personnes finiront par faire le lien entre, d’une part, la délabrement urbain, les logements inabordables et les embouteillages et, d’autre part, la politique d’immigration massive ? On peut arranger ça ?

Le temps nous le dira.

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