L’ouest du Canada veut faire sécession après la victoire de Trudeau

0
174
C’est un jour magnifique pour la fédération homo-communiste du Canada

Paru dans Démocratie Participative

L’incarnation de la gauche régressive occidentale Justin Trudeau a remporté les élections législatives canadiennes, lui permettant de constituer un gouvernement pour les quatre prochaines années.

Avant d’aborder les conséquences de cette victoire, je pense qu’il faut méditer sur ce que cela signifie, anthropologiquement, de la part des états de l’Est du Canada qui ont reconduit cette boursoufflure.

Cette vidéo suffira :

Après, je dois être honnête. Trudeau est le plus gros pourvoyeur de mèmes connu et pour ça, je suis bien obligé de voir le verre à moitié plein. Pendant les quatre prochaines années, je vais recevoir des trucs toujours plus cringe en provenance du Canada et j’en remercie Justin par avance.

Trudeau est l’archétype du politicien opportuniste de gauche. Macron, en dépit de ses efforts pour le copier, est à des lieues derrière lui.

Trudeau a eu le coup de génie de comprendre la sociologie et les goûts de la gauchiasse urbaine et de lui donner exactement ce qu’elle attend.

Sa plasticité associée à son absence totale de scrupules et de dignité en font le chef incontesté de la scène politique dégénérée mondiale.

Il peut tout incarner.

Un Musulman observant.

Un Sikh.

Un Gay.

Un officier canadien de la Première Guerre Mondiale.

Un boxeur.

Un pompier.

Une gonzesse en larmes.

Un Chinois.

Etc.

Emmanuel Macron a l’air d’un leader de droite radicale en comparaison.

Enfin presque.

Trudeau a un mérite, celui d’assumer le fait qu’être un politicien dans une démocratie juive suppose d’être un acteur hollywoodien comme un autre.

Ce qui se passe au Canada nous intéresse au premier chef parce que c’est ce qui va se passer chez nous dans le futur. A savoir l’éclatement de l’état en différentes entités sous l’effet de la radicalisation de la gauche.

Lisez ça.

National Post :

Depuis que les libéraux ont obtenu un gouvernement minoritaire lundi soir, un groupe séparatiste de l’Alberta a reçu un appui massif et, même si les politicologues disent qu’une séparation du Canada n’est peut-être pas une possibilité réelle, la colère qui sous-tend le mouvement est grave.
« L’idée du Canada est morte dans le cœur d’un grand nombre de Canadiens de l’Ouest « , a déclaré Peter Downing, fondateur de Wexit, un ancien soldat et officier de la GRC.
Les libéraux ont réussi à conserver des sièges dans le Canada atlantique, au Québec, en Ontario et en Colombie-Britannique, mais l’Alberta et la Saskatchewan ont fini par devenir conservateurs bleus, à l’exception d’une circonscription du NPD à Edmonton.
La page Facebook de VoteWexit avec sa devise « The West Wants Out » est passée d’environ 2 000 membres le lundi à près de 160 000 le mardi après-midi. M. Downing a dit que son groupe avait reçu plus de 20 000 $ en dons et en frais d’adhésion du jour au lendemain.
Plus de 40 000 personnes ont appuyé une pétition en ligne distincte demandant la création d’une alliance de l’Ouest et la séparation de l’Alberta.
Downing a eu l’idée de « Wexit » – une copie du Brexit au Royaume-Uni – à la fin de l’année dernière lorsqu’il a entendu Jason Kenney, chef du Parti conservateur britannique, mettre en garde contre la montée du sentiment séparatiste si le gouvernement libéral ne se détourne pas des politiques hostiles envers le secteur énergétique. Il s’agit notamment de la révision des examens environnementaux et de l’interdiction des pétroliers au large de la côte nord de la Colombie-Britannique.

Ce n’est que le début.

Le Canada est fédéral. Chaque état a un gouvernement provincial qui est chapeauté par le gouvernement central – fédéral si vous voulez – qui est entre les mains de Trudeau et de ses amis communistes, à Ottawa.

Le problème, c’est que l’Alberta, dans l’ouest du pays, est gouverné par la droite libérale et que la droite libérale a électoralement disparu du reste du pays. Si bien que l’état de l’Alberta n’a plus de relais au plus haut niveau.

Cela en fait une proie idéal pour tout gouvernement central communiste qui se respecte. Il n’y a aucune raison pour que cet état de l’ouest du Canada qui « vote mal » ne soit pas placé sous embargo par la bande de Trudeau.

L’Alberta étant un état dont l’économie repose sur l’extraction pétrolière, il a largement financé le budget du gouvernement central grâce aux dividendes de l’exportation d’énergie. Mais le gouvernement central de Trudeau se sert de ces revenus pour arroser d’argent les états acquis à la gauche et ainsi maintenir sa suprématie.

En 2017, l’Alberta versait au gouvernement fédéral 50 milliards de dollars d’impôts mais n’en recevait que 28,5 milliards en retour. Soit une perte nette de 22 milliards de dollars canadiens.

En dépit de son déficit structurel de 8 milliards de dollars par an et de son taux de chômage plus élevé qu’ailleurs, l’Alberta se retrouve donc à financer ceux qui le saignent progressivement.

Voici la carte du vote pour ces élections. En Bleu, vous voyez le noyau droite libérale centré sur l’Alberta.

Pour l’anecdote, en orange, c’est le parti du Sikh Jagmeet Singh, le Nouveau Parti Démocratique.

Pour situer, il est à la gauche du parti de Trudeau.

Si, c’est possible.

Maintenant vient le point suivant : l’écolo-communisme à la sauce Greta Thunberg.

Dans un état tenu par un type qui croit dur comme fer à cette histoire d’apocalypse climatique comme Trudeau, vendre du pétrole n’est pas vraiment un facteur qui joue en faveur de l’Alberta.

La femme patate conduit la politique énergétique du Canada

Avec la taxe carbone sur les voitures à essence pour promouvoir artificiellement le parc automobile électrique, l’Alberta voit sa situation encore empirer. Sans parler des taxes futures sur les produits pétroliers transformés, les réglementations « écologiques » toujours plus soviétiques et les interdictions d’exploitation.

Ce chieur de rue est sur la même ligne que Trudeau : stopper la construction de pipelines depuis l’Alberta pour faire baisser la température dans ce frigo géant qu’est le Canada.

S’il y a bien un pays sur terre qui aurait à gagner d’une augmentation de 10 degrés de la température, c’est bien le Canada.

Apparemment pas pour cet aborigène à turban.

Ni pour Trudeau.

La taxe carbone radicalise massivement l’Alberta tout comme elle a radicalisé les Gilets Jaunes en France. C’est exactement la même politique de pillage fiscal menée par les mêmes groupes d’intérêts.

Un parti séparatiste, le Parti de l’Indépendance de l’Alberta, gagne en visibilité et veut entraîner avec lui tout l’ouest du pays.

Un sondage récent indique que 50% des habitants de l’Alberta veulent faire sécession. Ils sont seulement 18% au Québec.

Jusqu’à présent, ce courant était minoritaire mais la droite libérale de l’Alberta sait qu’au rythme où va Trudeau, ce n’est qu’une question de temps avant qu’un parti séparatiste ne s’empare d’un nombre important de sièges au parlement provincial.

En fait, contrairement à une idée reçue, l’Alberta fera probablement sécession avant le Québec qui parvient globalement à négocier à son avantage avec Trudeau. Parce que soyons francs, le Québec est une véritable république soviétique qui ne diffère en rien de la gauche libérale de Trudeau.

Une république ouest-canadienne

Pour donner une idée de ce que représenterait l’ouest canadien indépendant, quelques chiffres :

– 11 millions d’habitants

– Vancouver, une capitale de 4 millions de personnes

– 4 millions de kilomètres carrés, soit le 7ème pays du monde par la taille

– Les 2/3 des fermes canadiennes

– 15% de la production mondiale d’uranium provient de la seule mine de McArthur River, dans l’état de Saskatchewan qui menace de suivre l’Alberta.

Bref, une Scandinavie potentielle, libérée du marxisme dégénératif.

En tout cas débarrassée de Trudeau.

Si je parle de la situation au Canada, c’est parce que structurellement, nous en sommes au même point.

Ce n’est pas aussi apparent parce que la France n’est pas aussi vaste et n’est pas fédérale mais la division du territoire, économiquement et racialement, est de plus en plus nette.

Imaginez que Marine Le Pen gagne en 2022 ou en 2027. Que se passerait-il ? C’est simple : Paris et les métropoles multiraciales gouvernées par l’équivalent du parti de Trudeau qu’est LREM ou le Parti Socialiste refuseraient d’obéir. Plus les Bretons.

Ce qui représente environ la moitié de la population de l’Hexagone.

Sans Paris, la présidence de la République ne peut rien car tous les ministères y sont. Tous les ministères refuseraient catégoriquement d’obéir à Marine Le Pen, sauf la Défense et l’Intérieur probablement, et saboteraient toutes les décisions si jamais cette affreuse bonne femme devait en prendre.

Que se passerait-il si une région était dirigée par le RN ou une coalition RN/LR ? Comme au Canada, le gouvernement central la placerait sous embargo pour la détruire politiquement et circonscrire l’incendie.

Les électeurs du RN seraient brutalement sanctionnés économiquement. Donc encore plus de fermetures d’hôpitaux, de maternités, de postes, d’écoles. Arrêt des investissements d’infrastructure, plus de soutien pour l’implantation ou le maintien d’entreprises, etc.. L’idée étant de dresser la population contre les nouveaux élus en répandant la misère un peu partout.

Dans ces conditions, quelle région acquise au RN voudrait encore obéir à Paris ?

Inversement, sous une présidence Le Pen, vous auriez la Bretagne négro-macroniste en état d’insurrection presque ouverte avec des vaches à nègres en état d’hystérie totale dans les rues.

Si vous regardez la Grande-Bretagne, c’est ce qui passe avec l’Ecosse sous l’influence du Brexit.

En Catalogne, Madrid est sur la paille si la Catalogne refuse de payer comme l’Alberta.

Franchement, vu la dynamique générale, la chute de l’URSS aura l’air ordonné en comparaison.

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !

Les infos en primeur avec la newsletter GrandFacho.com !