40% des habitants de la ville enrichie de migrants Bruxelles sont maintenant forcés de porter des armes pour leur propre défense

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Paru dans Christians for Truth

Maintenant que Bruxelles compte l’une des populations migrantes les plus importantes d’Europe, plus d’un quart de ses habitants ont admis porter un objet pour se défendre, et près de 40% d’entre eux disent porter une arme, selon une nouvelle enquête :


Les chiffres ont été publiés dans une enquête réalisée par le Bureau de prévention et de sécurité de Bruxelles (BPS/BPV), un organisme de sécurité publique créé en 2015 et chargé d’élaborer une politique de sécurité régionale centralisée.
Au total, 44 % des habitants interrogés ont déclaré qu’ils disposaient de « moyens d’autodéfense » pour se protéger à Bruxelles.
Alors que plus d’un quart des personnes interrogées ont déclaré qu’il s’agissait d’objets ordinaires comme des clés, des parapluies ou des bijoux, 38% d’entre eux ont déclaré qu’ils portaient des armes réelles, y compris des couteaux, des fusils à air comprimé ou des matraques extensibles, selon les rapports sur l’enquête concernant Bruzz.
Un Bruxellois sur trois a déclaré avoir pris des mesures pour protéger son domicile contre une effraction, et 14% de plus ont déclaré s’être inscrits à des cours d’autodéfense……
L’enquête a également montré que 15% des résidents et des navetteurs ont choisi d’éviter les rues et le métro de Bruxelles la nuit.
La première cause de préoccupation citée par les Bruxellois est l’agression et les cambriolages domestiques, 35% des touristes et 23% des navetteurs se disent le plus souvent préoccupés par un attentat terroriste, une préoccupation citée par seulement 8% des Bruxellois.

Tous ces gens sont clairement paranoïaques et secrètement racistes ; après tout, la diversité est notre force, et seul un raciste ressentirait le besoin de porter des armes simplement parce que Bruxelles est plus diverse que jamais.

Les Belges blancs n’ont tout simplement pas l’habitude de vivre avec des migrants du Tiers Monde à faible QI et à forte testostérone qui ont une prédisposition naturelle à l’agression criminelle.  Certes, les viols interraciaux n’ont jamais été aussi élevés en Belgique, mais ce n’est qu’un « malentendu culturel » qui révèle à quel point les femmes blanches « tendues » envoient des signaux contradictoires aux migrants sur leur consentement aux rapports sexuels spontanés dans la rue.

Heureusement pour les migrants criminels, la grande majorité des Belges sont toujours fermement opposés à la possession d’armes à feu, même pour leur propre protection.  Espérons que ces parapluies et ces clés éloigneront les criminels qui brandissent des armes illégales sur leur visage jusqu’à l’arrivée de la police.

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