La seule religion est la Religion de la Vie

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La religion germanique de la lumière n’était ni l’adoration des idoles ni un culte barbare. Où l’éternel pouvait-il se révéler à l’homme germanique plus purement et plus puissamment que dans cette puissance qui lutte quotidiennement contre l’obscurité et qui malgré tout reste toujours victorieuse, qui donne à la terre la vie et la fertilité et aux humains la lumière et le pain ! Et qu’est-ce que le désir de la lumière et de la vie, sinon le désir de Dieu ! Ce n’était pas le soleil en tant que boule de feu que l’homme germanique admirait avec un respect sacré, mais plutôt la force éternelle que le soleil lui donnait, qui agit derrière et au-dessus de la lumière, autour de laquelle gravitaient son être et son désir. C’est pourquoi il ne bâtissait pas de temples et ne lui donnait aucun visage. Pas par incapacité, mais par piété. Et en nous tous vit encore un peu de l’ancienne foi de la lumière, de la foi qui était née de la nature et du sang. Qui était forte et pure, qui rayonna pendant des millénaires et qui sera la racine d’une nouvelle piété issue de la nature germanique. Cette foi est plus authentique et divine que la doctrine artificielle d’un sauveur.

Nous ne disons pas de prier le soleil et de réveiller des formes de culte qui sont mortes et disparues depuis longtemps. Aujourd’hui nous ne vivons plus dans l’Age de Pierre. Nous sommes des humains du XXe siècle, l’âge des moteurs et des machines. Mais nous pouvons recevoir une chose en héritage : à nouveau penser plus simplement et croire plus purement. Nous Allemands, devons à nouveau penser plus avec le cœur.

Nous ne devons plus autant croire les pasteurs. Nous ne devons plus nous accrocher à leurs paroles aussi naïvement et fidèlement. Nous devons saisir la nature de leur langage. Nous devons écouter le vrai langage originel. Nous devons redevenir des humains qui se sentent bien sur la terre, qui se tiennent fermement dans le monde avec les pieds sur terre et qui regardent leur patrie comme leur terre sainte. Nous pensons toujours que nous sommes les maîtres des machines. Nous oublions souvent que nous sommes les enfants de la terre de Dieu, qui nous a donné naissance. Mais cela ne doit jamais nous rendre petits et serviles. Cela nous fait nous sentir à l’aise dans le monde et sur la terre.

Nous refusons de discuter de Dieu. Il fut, il est, et sera dans l’éternité. Nous, humains, sommes trop petits pour le concept d’éternité. Nous ne voulons pas donner des conseils, mais plutôt rester silencieux par respect, nous interroger dans notre cœur et parler sincèrement.

Nous croyons en ce Dieu, fondement de toute existence, secret de toute vie, qui se révèle dans l’éternel devenir et renouvellement de la nature. Qui monte et décline constamment à travers l’histoire. Qui apparaît dans le tonnerre des batailles. Qui gronde dans la tempête sur les mers et dans les forêts et qui nous appelle à être forts. Nous croyons dans le Dieu qui nous a mis, nous humains, sur terre pour que nous puissions vivre pour notre peuple. Qui a mis dans notre sang la force de combattre et de croire. Nous croyons au Dieu qui nous sourit dans les yeux des enfants. Qui vit dans les mines et les usines et partout où souffle l’esprit du travail. Qui brille dans les étoiles et qui flamboie sur les drapeaux.

Dieu se tient au-dessus de nous, haut comme le ciel. Il agit autour de nous. Et nous le portons nous-mêmes dans notre cœur comme un bien pur et sacré, qui ne nous élève pas au-dessus de lui. Cela nous fait trembler devant sa grandeur et sa pure vérité. Cela nous oblige à vivre, c’est-à-dire à vivre et à nous former. Dans nos cœurs il appelle et crée. Mais beaucoup de gens ne l’entendent pas, parce qu’ils ont été éduqués dans la religion du dimanche, celle qui se termine à l’église. Parce qu’on ne les a pas conduits vers la religion de la vie, qui est enracinée si sainement et profondément dans l’authenticité qu’elle nous semble simple et évidente en soi. Nous croyons dans le Dieu vivant. Pour nous il est impie et superficiel de réduire le Tout-Puissant éternel à des lettres et de le faire parler dans des « écritures saintes ».

Nous ne cherchons pas notre foi dans les livres et les commandements vides. Nous la tirons de la vie quotidienne, de l’expérience du peuple et de l’histoire, de la race et du sang, du sol de la patrie.

Beaucoup peuvent appeler cela de la frivolité et de l’arrogance. Nous l’appelons piété allemande.

Notre piété – si nous voulons appeler ainsi la relation entre l’homme et le divin – ne demande pas d’intermédiaire. Notre voie vers Dieu est une voie droite et directe. C’est un signe de la rigidité de notre époque que l’on cherche Dieu dans les livres et les sermons, alors qu’il se manifeste devant nous un millier de fois dans la vie.

Qui pense aux « saintes écritures », lorsqu’on est silencieux la nuit devant l’étendue de l’univers et que notre cœur tremble de respect ? Un regard sur les étoiles nous en dit plus qu’un millier de mots de la Bible.


Extrait de God and Folk – Soldierly Affirmation [Dieu et le Peuple – Affirmation martiale]. Traduit de l’original allemand, publié sous le Troisième Reich par les éditions Theodor Fritsch à Berlin. L’auteur est anonyme.

Source : site web http://volkish.org/

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