Tirer à balles réelles

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Paru dans Blanche Europe

Une douce phrase, si mélodieuse, qui fait polémique “mais pas trop”, prononcée par une saloperie du nom de Zineb El Rhazoui, intervenant sur LCI à propos du guet-apens contre des membres des forces de l’ordre. Tout de suite, le choc, la phrase prend un tout autre sens. On comprend aussi pourquoi elle est encore en vie, et en liberté, à la manière d’un (((Zemmour))).

Le malaise était palpable sur le plateau de Pascal Praud, sur la chaîne française CNews. 
Ce 5 novembre, un débat sur les violences perpétrées par des délinquants dans les Yvelines, a tourné à l’aigre. Pour rappel, des cocktails molotov ont été lancés en direction de pompiers et policiers, à Chanteloup-les-Vignes. Une trentaine de jeunes seraient impliqués, deux ont été interpellés. Face à ces actes d’une grande violence à l’égard des forces de l’ordre, Zineb El Rhazoui, ex-Charlie Hebdo et journaliste de l’ Heure des pros, a commenté les événements, de sorte à choquer les personnes présentes sur le plateau.

On imagine déjà ce qui pourrait choquer de petits bourgeois avides de dilapider leur temps libre sur les plateaux télévisés.

“Sur le guet-apens organisé par une centaine de racailles à l’encontre d’une petite patrouille de police, j’ai vu un peu ce qui se disait sur les réseaux sociaux. Les gens de tous horizons étaient absolument unanimes il faut que la police tire à balles réelles dans ces cas-là (…) quand vous avez un guet-apens de cent barbares, la police américaine aurait tiré à balles réelles”, a-t-elle lancé

Quelle terrible réflexion ! Imaginez, des policiers sont en danger de mort, face à des dizaines de racailles et ils auraient le droit de se défendre avec leurs armes ? Aberrant comme réflexion.

Si l’on se conforte dans l’idée de la légitime défense prônée par la gauche, autant se pendre tout de suite. Quelle serait donc la méthode à employer, si ce n’est d’utiliser une arme à feu qui est prévue pour se défendre – et défendre la population, si l’on voulait vraiment être tatillon…

Ce n’est pas une question rhétorique, je m’impatiente vraiment d’entendre quelle serait la tactique à employer ? Leur parler, sortir un drapeau blanc, se mettre à courir en attendant de se faire rattraper et découper à la façon rwandaise ?

A ces mots, Pascal Praud a marqué sa réprobation et son mécontentement. Il a été suivi par d’autres invités présents sur le plateau. “Si l’on doute de notre capacité à apporter des réponses fortes tout en restant dans un Etat de droit, on cède, on glisse et on fait le jeu des semeurs de haine”, a rétorqué Olivier Dartigolles, ancien porte-parole du parti communiste français (PCF). “Dans une démocratie normale, on ne tire pas à balles réelles sur la foule“, commente un autre chroniqueur.
Je vous mets en garde de ce que vous dites. Il ne sera pas dit sur ce plateau ou sur l’antenne de CNews qu’on doit tirer à balles réelles sur les manifestants“, a tenu à temporiser Pascal Praud. “Ce ne sont pas des manifestants, il n’y avait aucun slogan, c’était un guet-apens“, soutient Zineb El Rhazoui.

Les traîtres rouges parlent de manifestants, de foule pour qualifier les acteurs de la guerre raciale larvée. Nous comptons bien tirer à balles réelles sur les journalistes qui ont adopté depuis bien longtemps une politique de collaboration active avec l’ennemi racial.


En réalité, tirer à balles réelles, c’est notre discours – de haine !- qui est repris par une bougnoule, de Charlie Hebdo : double avantage pour dire ce qu’elle veut dans les médias. Tenons aussi à rappeler que ce discours est très efficace quand il est appliqué.

N’est-ce pas ?

Notre camarade Brenton Tarrant est un des nombreux camarades qui a su appliquer avec brio ce discours.

Une Zineb El Rhazoui ou un (((Zemmour))) n’apportent rien de nouveau. Ils ont simplement le droit à la parole dans les médias, parce qu’ils ne sont pas Blancs. Une opposition contrôlée, avec des petites phrases chocs de temps à autre, pour s’attirer la sympathie de la population.

Avec un bon juif, ou un bon arabe, les Blancs auront plus de mal à se séparer de l’invasion dans sa totalité. Nos ennemis ont tout intérêt à voir des gens de cette trempe tenir de tels discours – prétendument haineux – tant qu’ils ne sont pas Blancs !

Nous l’avons affirmé à de nombreuses reprises, nous ne soutenons pas les policiers et ne faisons pas l’apologie des chiens de garde du Système. A un moment donné, si il reste quelques neurones aux Blancs qui servent de flics, ils prendront leur arme, leurs munitions, et iront nettoyer eux-même les nids de rats. S’ils ne le font pas, cela ne nous dérangera pas. On aura tout simplement plus de travail.

La passivité est une faute, et les passifs – à force de tout laisser faire – perdront tout ce qu’ils ont. Les jours se suivent et ne ressemblent pas, l’invasion empire et les passifs doivent faire un choix. Soit ils prendront les armes avec nous, soit ils finiront au bout d’une corde, de notre main ou de la main de nos ennemis.

Il est temps de choisir son camp.

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La violence est nécessaire