Plus de 30% des prostituées dans les « zones interdites » musulmanes de Paris sont des enfants de moins de 15 ans & d’à peine 6 ans

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Paru dans Christians for Truth

L’Observatoire, qui a mené l’enquête sur la prostitution dans les zones musulmanes « No-Go Zones » de Paris, a eu accès à 19 dossiers de juges des enfants du tribunal de Bobigny et analysé une quarantaine de rapports sur la protection de l’enfance :

« Première leçon : la plupart des prostituées mineures (seulement trois garçons étaient concernés) sont très jeunes.  L’âge des victimes signalées à la protection de l’enfance varie de 6 à 17 ans, et un tiers d’entre elles ont moins de 15 ans.
Viols, attouchements, harcèlement à l’école… La plupart des jeunes prostitués, 89% selon l’étude, ont également été victimes de violence dans le passé, selon les données des juges.  40 % de la violence impliquée est physique et sexuelle et est souvent commise à la maison.  Il convient également de noter que les mères de 61% des mineurs ont été victimes de violence domestique.
« La vie, le parcours de ces filles est marqué par la violence », dit Ernestine Ronai, qui souligne les graves conséquences physiques ou psychologiques.  Il en résulte « des fugues, un mauvais signalement à l’institution scolaire, voire une absence de scolarisation » pour 60% des mineurs.  Facteurs qui favorisent l’entrée dans la prostitution.
Le proxénétisme dans les quartiers : le phénomène qui inquiète les policiers de la PJ parisienne.
L’enquête estime également que 72 % des cas de violence signalés aux autorités compétentes n’ont pas fait l’objet d’un suivi judiciaire. « Les conséquences sont dramatiques », soulignent les auteurs, qui soulignent l’importance de prendre en compte les victimes pour lutter contre le phénomène de la prostitution des jeunes.
Les auteurs de l’étude reviennent également sur le rôle des réseaux sociaux, qui représentent aujourd’hui 50% des lieux d’approche des clients de la prostitution .  Leurs conclusions appellent à la mise en place de structures d’accueil spécifiques pour les mineurs concernés, mais aussi à une meilleure formation des professionnels pour les prendre en charge.
« Si nous avons fait cette enquête sans précédent en France, c’est parce que le sujet nous semble être un angle mort des politiques publiques », estime d’ailleurs Stéphane Troussel, président PS du Conseil général.  L’élu demande que le phénomène de la prostitution des mineurs, qui touche aujourd’hui 5 000 à 8 000 jeunes en France, soit « intégré » dans les mesures attendues du Grenelle des violences faites aux femmes. »

Les pères arabes (et africains) violent leurs propres filles et nièces, les préparent à la prostitution, puis les envoient dans la rue pour gagner de l’argent pour eux.  Ce n’est pas parce que les femmes musulmanes se promènent habillées en sacs à ordures noirs qu’elles sont chastes et ont été bien traitées.  Leurs maris les possèdent et peuvent s’en débarrasser quand bon leur semble.

Le mariage des mineurs est courant dans les pays arabes, oui, parce que l’Islam l’approuve, étant fondé par un pédophile avec une femme de neuf ans lui-même.  Mais ce n’est pas parce qu’elle est votre femme de neuf ans qu’elle ne peut pas aussi sortir dans les rues de Paris et gagner de l’argent pour payer votre drogue et votre dépendance au jeu.

Les autorités françaises ont la mauvaise habitude de sur-intellectualiser les problèmes sociaux parce qu’elles n’ont pas le droit de parler de ce qui se passe vraiment, surtout en matière de racisme.   Malgré la célèbre devise de la France, ces Arabes ne seront jamais vos frères ou vos égaux, et vous ne serez jamais libres tant qu’ils seront dans votre pays comme occupants étrangers.

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