Pourquoi je ne suis pas un Conservateur

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Pourquoi je ne suis pas un Conservateur

Michael Polignano

Au début de cette semaine je marchais à travers le campus de l’Université de Berkeley avec une amie qui se considère comme conservatrice. Nous sommes d’accord sur la plupart des questions, bien que nous ayons des vues différentes sur la religion et les questions sociales associées. Je l’ai rencontrée pour le déjeuner à Sproul Plaza, le point chaud traditionnel à Berkeley pour les harangues improvisées, où un orateur chrétien fondamentaliste s’était installé. L’orateur avait une grande pancarte proclamant que nous devions « suivre Jésus ou aller en enfer ». Mon amie se réjouissait pendant qu’il se répandait en invectives contre la dégénérescence et la décadence sociale qui dominent Berkeley. J’admirais l’homme pour son action à contre-courant mais j’étais largement en désaccord avec son message.

Après environ une année de collège, je me considérais comme un catholique et un Républicain. Bien que je n’étais pas entièrement d’accord avec les dogmes de l’Eglise, je voyais néanmoins le christianisme comme une force pour le bien dans un monde de plus en plus corrompu, dégradé, et déraciné. J’ai fréquenté une école jésuite pour les garçons, et j’ai été très impressionné non seulement par l’éducation que j’ai reçue mais aussi par la tentative de l’école de développer le caractère des étudiants aussi bien que leur intelligence. Les Jésuites sont l’ordre le plus libéral des catholiques, et même leurs cours de religion étaient loin d’être dogmatiques, encourageant le questionnement et la pensée critique plutôt que l’acceptation aveugle.

Je voyais aussi le Parti Républicain comme le défenseur des valeurs américaines traditionnelles. Je me souviens d’avoir regardé le discours final de Pat Buchanan pour la Convention Nationale Républicaine en 1992 sur la TV avec mon père. Buchanan regardait l’élection présidentielle comme une bataille-clé dans la « guerre culturelle » de l’Amérique, le combat entre ceux souhaitant préserver les valeurs américaines essentielles et ceux cherchant à les changer. Il raconta l’histoire de deux soldats qui contribuèrent à reprendre Los Angeles à la populace noire qui s’en était emparée après l’annonce du verdict pour Rodney King. Je fus ému par ses paroles, heureux de savoir que les Républicains défendaient le patriotisme, la moralité, et la loi et l’ordre dans une époque d’égoïsme, de décadence et de conflits raciaux.

Je soutenais les Républicains pour la même raison que je soutenais l’Eglise catholique : pas à cause de ce qu’ils défendaient, mais à cause de ce qu’ils semblaient combattre. Vous voyez, j’étais un conservateur. Je m’inquiétais principalement de la décadence et du déclin sociaux et culturels, et je voyais l’Eglise et les Républicains comme des barrages contre eux.

C’est seulement quand j’entrai à l’université que j’abandonnai les Républicains entièrement. Je savais déjà que le multiculturalisme dégrade toutes les cultures soumises à lui, mais je n’étais pas au courant du grand nombre de preuves soutenant la théorie selon laquelle les différences culturelles entre les races n’étaient pas d’origine purement environnementale. En même temps que je faisais ces découvertes, les Républicains semblaient tout faire pour obtenir les votes de minorités qui voteraient presque certainement pour les Démocrates de toute façon.

Je cessai d’être un catholique et un Républicain dès que je cessai d’être un conservateur.

Aujourd’hui je suis conservateur dans un sens seulement : je souhaite conserver la race blanche. Mais le mouvement conservateur n’est pas un allié de cette cause. Les conservateurs ne sont pas vraiment favorables à ce que les Blancs deviennent une minorité, mais ils ne sont pas prêts à s’y opposer vigoureusement de peur d’être appelés « racistes ». Au lieu de cela, les conservateurs gaspillent leur temps et leur énergie à combattre pour des choses bien moins importantes : la prière à l’école, l’avortement, l’homosexualité, les monuments confédérés, l’éducation classique, la loi constitutionnelle, les tickets-repas à l’école, etc.

Les conservateurs ne parviennent pas à comprendre que tout ce qui est digne d’être conservé dans la civilisation occidentale provient du potentiel créatif du pool génétique blanc. Si ce pool génétique est détruit, toutes ces choses seront perdues. Inversement, si le pool génétique blanc est préservé, alors même si la civilisation d’aujourd’hui est complètement détruite, nous pourrions finalement créer une civilisation nouvelle et même meilleure. Il semble risible de se préoccuper de savoir si les classiques occidentaux sont enseignés dans nos écoles mais de ne pas se demander s’il reste des Blancs aux alentours pour les apprécier, sans parler de créer de nouveaux classiques occidentaux.

Regardons quelques questions où le conservatisme n’est rien d’autre qu’un handicap pour les Nationalistes Blancs.

Avortement. Presque tous les conservateurs s’opposent par réflexe à l’avortement. Mais d’un point de vue racial, l’avortement dans les circonstances présentes est une bonne chose, simplement parce que les non-Blancs avortent bien plus souvent que les Blancs, retardant ainsi la date où les Blancs deviendront une minorité. Pourtant les conservateurs se font généralement un devoir de déplorer le fait que plus d’un tiers des fétus noirs sont avortés, d’après des données récentes fournies par les Centers for Disease Control [Centre pour le Contrôle des Maladies].

Homosexualité. Récemment l’Eglise Episcopale des Etats-Unis a ordonné un évêque ouvertement gay. Cette décision fut le plus bruyamment condamnée par les leaders épiscopaux africains, qui pourraient couper les liens avec l’église américaine. La plupart des conservateurs se sont rangés aux cotés des Africains, mais d’un point de vue racialiste, cette scission est une très bonne chose. L’Eglise Episcopale des Etats-Unis envoie actuellement des dizaines de millions de dollars aux églises africaines et aide les Africains à émigrer vers les USA. Si l’Eglise coupe ces liens, tant mieux pour les Blancs.

Patriotisme. La plupart des conservateurs sont patriotes. Les Américains blancs dégoûtés de l’égoïsme et de la décadence autour d’eux veulent désespérément croire à quelque chose de supérieur à eux-mêmes. Les Blancs qui sont de plus en plus pris pour cible par le présent régime – qui se prosterne devant les Juifs et qui dorlote les non-Blancs, qui les taxe pour soutenir les non-Blancs à l’intérieur [des USA] et délocaliser leurs emplois et les donner à des non-Blancs à l’étranger – veulent encore penser que l’Amérique est à eux. Ils s’accrochent au même régime qui les maltraite et les détruit. C’est pourquoi les Américains conservateurs furent si facilement mobilisés pour combattre en Afghanistan et en Irak après le 11 Septembre.

Les mêmes Juifs qui président à l’empoisonnement en cours de notre atmosphère culturelle, qui se moquent de toutes les formes de patriotisme sauf le sionisme, qui ont subverti la politique étrangère américaine et placé les intérêts juifs au-dessus des intérêts américains, avaient besoin d’argent et de chair à canon pour tuer leurs ennemis au Moyen Orient. Ainsi, avec un tour cynique du cadran de la propagande, nos médias « libéraux » devinrent « conservateurs » en une nuit et les Américains patriotes furent précipités dans la guerre (et presque en une nuit, un autre Juif produisit un livre déplorant les médias « conservateurs » de l’Amérique).

Maintenant que le massacre initial, « glorieux » et bien trop facile des Afghans et des Irakiens est terminé et que nos forces d’occupation sont des cibles faciles pour les représailles de la part des parents des morts, ce sont les Américains blancs qui sont surreprésentés sur les lignes de front et donc parmi les pertes. Mais la revanche ultime de Saddam pourrait être le coût ruineux de cette guerre, un coût lui aussi supporté d’une manière disproportionnée par les Blancs.

A la différence de la gauche anti-guerre, je ne suis pas opposé au patriotisme en tant que tel. En fait, je pense qu’il est noble. Ce à quoi je suis opposé, c’est le spectacle obscène d’Américains blancs manipulés par leur patriotisme pour gaspiller leur sang et leurs richesses dans une guerre incitée par les Juifs et menée pour leur bénéfice. Le patriotisme nous aveugle simplement sur la nature anti-blanche du régime actuel. Il est temps que nous transférions notre patriotisme à la seule entité qui le mérite : notre race.

Christianisme. La plupart des conservateurs sont chrétiens, et même ceux qui ne le sont pas s’accrochent souvent au christianisme parce qu’ils le voient comme faisant partie intégrante de la civilisation occidentale. Mais ça n’est pas le cas. Le christianisme est profondément étranger au cœur et à l’esprit européens. C’est un produit des Juifs et des classes laborieuses dégénérées et racialement abâtardies de l’empire romain. Il fut imposé de force à l’Europe par des rois ambitieux qui désiraient avoir les populations humbles et moutonnières que les vertus chrétiennes encouragent. Le christianisme ne fut rendu acceptable pour l’Europe qu’en le mariant aux coutumes païennes indigènes.

Le christianisme a toujours été dysgénique : encourager les plus intelligents à rester célibataires, les plus nobles à verser leur sang dans des guerres insensées, et les moins valables à être féconds et à se multiplier pour hériter de la terre. Aujourd’hui, les Eglises chrétiennes encouragent la croissance explosive des populations non-blanches, permettent aux non-Blancs de submerger les pays blancs, et désarment moralement les Blancs en leur disant qu’il n’y a aucune vertu dans l’autodéfense raciale – seulement dans le suicide racial. Mais si nous sommes humbles, nous n’hériterons de rien : nous cesserons d’exister en tant que race.

Le conservatisme n’est qu’un bagage en trop pour les Nationalistes Blancs. A une époque où les tendances actuelles menacent sur le long terme l’existence même de la race blanche, il n’y a qu’un seul impératif moral et qu’une seule question politique : notre survie. Dans n’importe quelle situation politique, il n’y a qu’une seule question qui compte : « Est-ce bon pour les Blancs ? » 

9 novembre 2003

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