Adolf Hitler : Des criminels juifs ont poignardé mon pays dans le dos

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Dans le chapitre VII de Mein Kampf, vol. 1 (1925), Adolf Hitler décrit comment, alors qu’il se remettait d’une attaque au gaz dans un hôpital, il entendit parler de la chute de l’empereur allemand Guillaume II.

Sitôt l’Empire remplacé par la République, le nouveau gouvernement tente d’obtenir la paix ; un armistice entre en vigueur le 11 novembre 1918.

Hitler caporal

Il régnait déjà depuis longtemps dans l’air quelque chose d’indéfinissable et de répugnant. On se racontait les uns aux autres que, dans quelques semaines, cela allait commencer, mais je ne pouvais pas me représenter ce qu’il fallait entendre là-dessous. Je pensais tout d’abord à une grève comme celle du printemps. Des bruits défavorables venaient continuellement de la marine, où, à ce que l’on disait, l’effervescence régnait. Mais ceci me paraissait devoir être plutôt le produit de l’imagination de jeunes gens isolés qu’un sujet intéressant les grandes masses. À l’hôpital même, chacun parlait bien de la fin de la guerre que l’on espérait voir arriver bientôt, mais personne ne comptait sur une solution immédiate. Je ne pouvais lire les journaux.

Au mois de novembre, la tension générale s’augmenta.

Et, un jour, la catastrophe fit soudain sa brusque irruption. Des matelots arrivèrent en camions automobiles et excitèrent à la révolution ; quelques jeunes Juifs étaient les « chefs » de ce mouvement pour « la liberté, la beauté et la dignité » de l’existence de notre peuple. Aucun d’eux n’avait jamais été sur le front. Par le biais d’un hôpital de vénériens, les trois orientaux avaient été refoulés de la zone désarmée vers l’arrière. Maintenant, ils y hissaient le chiffon rouge.

Dans les derniers temps, je me sentis un peu mieux. Ma douleur perçante dans les orbites cessa ; lentement je pus commencer à distinguer sous des contours grossiers ce qui m’entourait. Je pus me bercer de l’espoir de recouvrer la vue, tout au moins suffisamment pour pouvoir exercer plus tard un métier. À la vérité, je ne pouvais plus espérer être jamais en état de dessiner. Toujours est-il que je me trouvais ainsi en voie d’amélioration, lorsque l’affreuse chose arriva.

Mon premier espoir était toujours qu’il ne s’agissait dans cette trahison envers la patrie que d’une affaire plus ou moins locale. Je tentais d’affermir dans ces idées quelques camarades. En particulier mes camarades bavarois de l’hôpital y étaient plus qu’accessibles. L’état d’esprit n’était rien moins que révolutionnaire. Je ne pouvais pas me figurer qu’à Munich également, la démence allait se déchaîner. La fidélité envers la noble maison des Wittelsbach me paraissait devoir être plus solide que la volonté de quelques Juifs. Ainsi je pouvais croire uniquement qu’il s’agissait d’un putsch de la marine, lequel serait écrasé dans quelques jours.

Les jours suivants arrivèrent, et avec eux la plus affreuse certitude de ma vie. Les bruits qui couraient devenaient toujours plus accablants. Ce que j’avais pris pour une affaire locale était, disait-on, une révolution générale. Là-dessus arrivèrent les ignominieuses nouvelles du front. On voulait capituler. Mais une chose pareille était-elle possible ?

Le 10 novembre, un pasteur vint à l’hôpital militaire pour nous faire une petite allocution ; alors nous apprîmes tout.

J’étais ému au plus haut point en l’écoutant. Le vieil et digne homme paraissait trembler fort, quand il nous fit connaître que, maintenant, la maison des Hohenzollern n’avait plus le droit de porter la couronne, que notre patrie était devenue « république », que l’on devait prier le Tout-Puissant pour qu’il ne refuse pas sa bénédiction à ce changement de régime et qu’il veuille bien ne pas abandonner notre peuple dans les temps à venir. En même temps, il ne pouvait faire autrement que de dire quelques mots sur la maison royale, voulant rendre hommage aux services qu’elle avait rendus en Poméranie, en Prusse et à toute la patrie allemande, et, comme il commençait à pleurer doucement et tout bas, le plus profond abattement envahit tous les coeurs dans la petite salle et je crois qu’aucun de nous ne put retenir ses larmes. Mais lorsque le vieil homme tenta de reprendre son discours et commença à exposer que nous étions obligés maintenant de mettre fin à la guerre, qu’à l’avenir notre patrie serait exposée à une dure oppression, parce que maintenant la guerre était perdue et que nous devions nous en remettre à la grâce du vainqueur, qu’il fallait accepter l’armistice avec la confiance dans la magnanimité du vainqueur, alors je ne pus y tenir. Il me fut impossible d’en entendre davantage. Brusquement, la nuit envahit mes yeux, et en tâtonnant et trébuchant je revins au dortoir où je me jetai sur mon lit et enfouis ma tête brûlante sous la couverture et l’oreiller.

Depuis le jour où je m’étais trouvé sur la tombe de ma mère, je n’avais plus jamais pleuré. Lorsque, dans ma jeunesse, le destin s’abattit impitoyablement sur moi, ma fierté se développa. Lorsque, durant les longues années de la guerre, la mort ravit dans nos rangs tant de nos chers camarades et amis, il m’aurait presque semblé commettre un péché de les pleurer, car ils moururent pour l’Allemagne ! Et lorsqu’enfin – dans les derniers jours du terrible combat – le gaz m’assaillit furtivement et commença à me dévorer les yeux, devant la crainte de devenir aveugle je pensai un instant désespérer ; alors je fus frappé comme par la foudre, par la voix de ma conscience : « Misérable pleurnicheur, tu vas gémir alors que des milliers sont cent fois plus malheureux que toi ! » et insensible et muet, je supportai mon sort. Maintenant seulement je vis comme disparaît toute souffrance personnelle devant le malheur de la patrie.

Ainsi, vains étaient tous les sacrifices et toutes les privations ; c’est en vain que l’on avait souffert de la faim et de la soif durant d’interminables mois, vaines les heures pendant lesquelles, serrés par l’angoisse de la mort, nous accomplissions néanmoins notre devoir ; inutile, le trépas de deux millions d’hommes qui trouvèrent la mort.

Les tombes n’allaient-elles pas s’ouvrir, de ces centaines de milliers d’hommes qui sortirent un jour des tranchées pour ne plus jamais revenir ? Ne devaient elles pas s’ouvrir et envoyer, comme des fantômes vengeurs, les héros muets, couverts de boue et de sang, vers la patrie qui, dans une telle dérision, les frustrait du suprême sacrifice que l’homme peut faire à son peuple dans ce monde ? Était-ce pour cela qu’étaient morts les soldats d’août et septembre 1914 et qu’en automne de la même année, les régiments de volontaires avaient suivi leurs vieux camarades ? Était-ce pour cela que ces enfants de dix-sept ans étaient tombés dans la terre des Flandres ? Était-ce le but du sacrifice que la mère allemande offrait à la patrie, lorsque, d’un cœur douloureux, elle laissait partir pour ne jamais les revoir ses enfants infiniment chers ? Tout ceci ne s’était-il passé que pour qu’une poignée de criminels pût mettre la main sur le pays ?

C’était donc pour cela que le soldat allemand, épuisé par les nuits sans sommeil et les marches interminables, avait tenu bon sous l’ardeur du soleil et les tempêtes de neige ? Était-ce pour cela qu’il avait subi l’enfer du feu roulant et la fièvre du combat de gaz, sans fléchir, se souvenant toujours de son unique devoir : préserver la patrie contre le danger de l’ennemi ?

Véritablement, ces héros méritaient aussi que leur fût érigée une pierre : « Passant, toi qui vas en Allemagne, apprends au pays que nous gisons ici, fidèles à la patrie et obéissants au devoir. »

Et le pays ? Mais est-ce bien le seul sacrifice que nous ayons à considérer ? L’Allemagne du passé devait-elle être moins estimée ? N’y avait-il pas aussi des devoirs envers notre propre histoire ? Étions-nous encore dignes de nous parer de la gloire du passé ? Et comment devait être présentée aux générations futures la justification de cet événement ?

Misérables ! Dépravés ! Criminels ! Plus je tâchais d’y voir clair dans ces affreux événements, plus le rouge de la honte me montait au front en face de cette ignominie. Qu’était la douleur dont avaient souffert mes yeux en comparaison de cette détresse ?

D’affreuses journées et des nuits pires encore suivirent ; je savais que tout était perdu. Seuls, de complets insensés ou des menteurs et des criminels pouvaient en arriver à espérer en la clémence de l’ennemi. Dans ces nuits naquit en moi la haine, la haine contre les auteurs de cet événement.

Dans les jours suivants, je devais aussi être fixé sur mon sort. Je devais maintenant rire en pensant à mon propre avenir qui, encore peu de temps auparavant, m’avait causé de si amères inquiétudes. N’était-ce pas ridicule de vouloir bâtir des maisons sur un tel terrain ?

Enfin je vis clairement que maintenant était arrivé ce que j’avais déjà si souvent appréhendé, mais n’avais jamais pu croire de sang-froid.

L’empereur Guillaume Il était le premier empereur d’Allemagne qui avait tendu la main pour la réconciliation aux chefs du marxisme, sans se douter que les fourbes n’avaient point d’honneur. Tandis qu’ils tenaient encore la main de l’empereur dans la leur, l’autre cherchait le poignard.

Avec le Juif, il n’y a point à pactiser, mais seulement à décider : tout ou rien !

Quant à moi, je décidai de faire de la politique.

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