David Lane – L’argent

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L’ARGENT

David Lane

C’est avec l’argent que le judaïsme organisé, certains disent « les sionistes », a conquis le monde. Toutes les armées d’Alexandre, de César, de Napoléon et de Staline ont disparu, mais l’effrayant pouvoir de la Finance Internationale poursuit son effort incessant pour la domination totale du monde. Le voyage du président Clinton en Chine a inauguré le Nouvel Ordre Mondial sioniste exactement de la manière prévue par leur date kabbalistique du 4 juillet (74) 1998 (666 + 666 + 666).

Non qu’il n’y ait pas quelques derniers nœuds à nouer, quelques nationalistes à liquider et un travail de maintenance à faire. Les musulmans fondamentalistes, les dissidents d’Europe de l’Est et d’autres en-dehors des cercles du pouvoir maintiennent quelques faibles flammes de résistance, mais les dirigeants de tous les grands pays couchent avec Sion. S’ils résistent, leurs pays seront détruits par le pouvoir de l’argent, par l’embargo, par l’hyperinflation de leur monnaie et par tous les trucs des dirigeants du monde réel.

Quelle est donc cette chose appelée « argent » ? Comment Sion l’utilise-t-il pour conquérir le monde ? Pourquoi devons-nous passer notre vie à le chercher, sans jamais pouvoir conclure la partie ? Il n’y a probablement rien de plus important pour notre quête de la liberté et de notre victoire des 14 Mots que de comprendre le jeu de l’argent joué par la Finance Internationale.

Retournons à un scénario lointain, si lointain dans l’histoire que sa date exacte est ignorée. Quand les hommes commencèrent à se rassembler dans des structures sociales, c’était pour la sécurité et pour améliorer la qualité de la vie. Dès qu’une communauté quelconque était formée, il devenait souvent avantageux d’échanger les fruits de son travail avec ceux des autres. Si un homme était estropié à la chasse, il pouvait encore fabriquer des lances et les échanger contre de la nourriture acquise par d’autres qui pouvaient encore chasser. L’échange était donc une solution pratique et bonne.

Cependant, à mesure que les communautés s’accroissaient et commençaient à avoir des relations avec d’autres communautés, les échanges devinrent plus compliqués. Parfois les articles à échanger n’étaient pas de valeur égale, ou peut-être les articles n’étaient-ils disponibles que durant certaines saisons de l’année. Manifestement quelque chose était nécessaire pour fournir une réserve de valeur et un moyen d’échange.

Nous n’avons aucune idée des articles qui furent utilisés en premier pour faciliter les échanges, mais finalement, pour des raisons logiques, l’or et l’argent devinrent les choix habituels. Puisque le fait de peser l’or et l’argent à chaque transaction était problématique (en l’absence d’une échelle précise ou universelle), l’or et l’argent furent transformés en pièces de monnaie, qui par décret gouvernemental contenaient une quantité spécifique du métal avec une pureté tout aussi spécifiée. Jusqu’ici, très bien. Un moyen d’échange était créé et l’argent était restreint à ses deux fonctions appropriées : (1) un moyen d’échange et (2) une réserve de valeur intrinsèque.

Mais malheureusement, il y a toujours eu ceux qui placent l’avidité et le gain personnel au-dessus du bien du peuple. Et la corruption d’un système honnête est peut-être la voie la plus rapide et la plus facile vers le pouvoir. L’inflation fut probablement le premier complot. En réduisant la pureté des monnaies d’or et d’argent, les banquiers/dirigeants pouvaient émettre davantage de monnaie qu’en gardant pour eux-mêmes le métal précieux excédentaire.

Mais ce plan pâlit en importance comparé au crime de l’usure. Usure signifie toucher des intérêts sur l’argent. C’est toujours de l’usure, que l’intérêt soit de 5%, 20% ou 90%. En fin de compte, la seule différence entre 5% et 90% est la durée pendant laquelle l’usurier possède tout dans la nation qui permet ce crime. C’est par l’usure que Sion a conquis le monde, et c’est par l’usure qu’il a acquis le pouvoir de condamner la race blanche à mort. A très juste titre, les anciens textes religieux condamnaient l’usurier à mort. L’usure est l’asservissement et le meurtre de l’homme par tromperie, car l’emprunteur dépense une grande partie de ses précieuses heures sur cette terre au service du prêteur.

Examinons le tableau global. Joe Blow, le travailleur typique et honnête, a été convaincu par la propagande des médias qu’il devait acheter une maison. C’est bien sûr sa première erreur, parce que dans un pays où existe l’impôt sur la propriété, on ne « possède » rien du tout. On est locataire du gouvernement, mais c’est une autre histoire. Joe va voir le prêteur local et demande à emprunter 50.000 dollars pour acheter une maison. Le prêteur se renseigne et découvre que Joe est un bon petit drone travailleur, donc il accepte de faire un prêt. Joe signe un contrat dans lequel il accepte de payer à peu près 10% d’intérêt (d’usure) amortie sur une période de 30 ans. Ce que Joe ne voit pas, c’est que le total des paiements sur la période de 30 ans se montera à 200.000 dollars. Or, comme nous l’avons vu plus haut, l’argent est une réserve de valeur. En d’autres mots, le prêteur a simplement acquis 3 maisons (ou l’argent pour acheter trois maisons), et il l’a fait sans effort. Il n’a coupé aucun arbre ; il n’a scié aucun bois ; il n’a planté aucun clou ; il n’a accompli aucun travail.

Dans un pays comme l’Amérique, où presque tout le commerce est mené par le crédit, on voit maintenant clairement pourquoi et comment les banquiers de Sion ont acquis toute la richesse et tout le pouvoir. « Mais attendez ! », s’écrient les gens mal informés, « le banquier ne prête-t-il pas de l’argent déposé par d’autres travailleurs, et ne bénéficient-ils pas de l’usure, eux aussi ? ». S’il est vrai que dans une faible mesure les gens honnêtes sont ainsi conduits à participer à ce plan, ils n’en reçoivent que les miettes. Car ils ne savent rien de la vraie tromperie nommée « réserve fractionnaire ». Supposons une petite ville avec une seule banque. Une centaine d’habitants de la ville déposent 100 dollars chacun à la banque, avec 5% d’intérêts. Cela fait 10.000 dollars sur les comptes de la banque. Maintenant, le vieil et honnête Joe Blow décide d’acheter une nouvelle Ford pick-up qui coûte 10.000 dollars. Il va à la banque et à nouveau, après une vérification de crédit, il signe un contrat dans lequel il remboursera 14.000 dollars à la banque. Joe prend le chèque de 10.000 dollars pour le vendeur de la Ford et obtient son nouveau pick-up. Le vendeur de la Ford dépose le soir même le même chèque qu’il a reçu de Joe Blow dans la même banque d’où il vient. Donc à la fin de la journée, pas un centime n’a quitté la banque, mais celle-ci s’est enrichie des 4.000 dollars d’intérêts que Joe a promis de payer.

Le jour suivant, le voisin de Joe voit le nouveau pick-up de Joe et décide qu’il en veut un. Il va à la banque et répète le processus, et la banque gagne encore 4.000 dollars. Nous voyons donc que les 10.000 dollars déposés au départ par les 100 personnes honnêtes sont prêtés encore et encore, jusqu’à ce que la banque reçoive des intérêts sur peut-être des centaines de milliers de dollars d’emprunts, avec seulement 10.000 dollars en dépôt. Tant que les vendeurs de voitures ne viennent pas demander de l’argent liquide pour les chèques du banquier, le plan continue à se développer. Et naturellement, les banquiers gardent suffisamment d’argent liquide sous la main pour parer à une telle situation. Cet argent disponible, ils l’appellent leur « réserve fractionnaire ». Bien sûr, tous les banquiers doivent coopérer à ce plan, et aussi honorer mutuellement leurs chèques. Et le gouvernement a promulgué des lois décourageant les retraits en liquide et fourni un véhicule d’assurance appelé FDIC, Federal Deposit Insurance Corporation [Société Fédérale d’Assurance des Dépôts], au cas où il y ait une tentative de ruée sur une banque. Ils doivent faire cela pour que le plan ne soit pas menacé de divulgation.

Jusqu’aux années 1960, la monnaie papier était des certificats sur l’argent et l’or, échangeables contre le métal précieux dans n’importe quelle banque. Aujourd’hui la monnaie papier est seulement un Billet de Banque, ou une preuve de dette. De cette manière, l’« argent » peut être imprimé et émis en quantités illimitées sans avoir la quantité d’or ou d’argent pour soutenir sa valeur. Puisque les banques touchent un intérêt (usure) sur chaque dollar émis, elles pourraient effectivement recevoir 1000% ou 2000% ou plus sur la valeur affichée de l’argent imprimé, sans même avoir les métaux précieux dans leurs coffres. Ceci constitue la tromperie massive de la Réserve Fractionnaire. Pour que l’argent honnête existe, les banquiers doivent avoir dans leurs coffres une somme d’or ou d’argent égale à la monnaie papier émise. Leurs coffres doivent être ouverts à tout moment à l’inspection du peuple ou de ses représentants. Et la punition pour la dépréciation de la monnaie doit être la peine capitale.

L’invention de la monnaie-papier ouvrit les portes à une fraude bancaire illimitée. On dit que la monnaie-papier peut être bénéfique. Evidemment, trimballer de grandes quantités d’argent ou d’or pose des problèmes de sécurité et de transport. Mais si chaque unité de monnaie émise ne représente pas une quantité spécifique d’argent ou d’or, d’une pureté spécifique, détenue par la banque ou le gouvernement, alors la monnaie sera dépréciée. En d’autres mots, si un billet de 20 dollars représente une once d’or pur à 99,9%, échangeable sur demande du porteur, alors les possibilités de malveillance sont minimisées.

Dès que l’usure est en place dans une nation, les banquiers ont des fonds illimités. Leur étape suivante est de protéger leur intérêt, ce qui signifie avant tout, en achetant les médias. Ainsi nous voyons aujourd’hui que CNN, Time-Warner, ABC, Disney Studios, le New York Times, le Washington Post, les maisons d’édition, les studios de cinéma et ainsi de suite, sont tous sous propriété juive. Avec le contrôle des médias vient le pouvoir absolu, car il contrôle l’esprit des masses. Les barons des médias ont le contrôle complet de la politique, car ils décident qui seront les candidats, qui sera présenté favorablement, qui sera appelé extrémiste et ainsi de suite. Les politiciens nomment ensuite les juges qui contrôlent même à quel endroit nos enfants doivent aller à l’école et avec qui. Il y a de nombreuses facettes aux systèmes de pouvoir, mais derrière tous il y a toujours le terrifiant moteur de l’argent, alimenté par l’usure. Par l’usure, la tribu des banquiers de Sion règne sur l’Amérique, et ses membres Albright comme Secrétaire d’Etat, Cohen comme Secrétaire à la Défense, Berger à l’Agence de la Sécurité Nationale, Ruben comme Secrétaire au Trésor et Greenspan comme directeur de la Reserve Fédérale (la FED) dirigent le monde. Clinton n’est que leur marionnette. Ce qui nous ramène aux banques centrales, comme la société privée nommée Réserve Fédérale. Les trois derniers directeurs de la Réserve Fédérale ont été des Juifs nommés Greenspan, Volker et Burns. Tout l’argent de l’Amérique doit son existence à l’usure payée à la Réserve Fédérale, et c’est pourquoi l’Amérique est endettée à hauteur de plusieurs trillions de dollars. Sion prélève sa part sur chaque dollar. La FED décide du taux d’intérêt auquel l’argent sera mis en circulation, et cela contrôle une autre grande arnaque appelée « marché boursier ». Le dénommé Mouvement Patriotique est infesté depuis longtemps de rédacteurs de « lettres d’information sur l’investissement » qui prétendent connaître les secrets des marchés boursiers. Ce sont des bonimenteurs, et ils le savent. Tout ce que les « Gentils » peuvent faire, c’est de se disputer les miettes. Le marché boursier monte quand le directeur juif de la FED baisse les taux d’escompte (c’est-à-dire le taux auquel notre « argent » est prêté) et le marché boursier baisse quand la FED monte le taux. Evidemment, les milliardaires juifs savent à l’avance à quel moment il faut vendre ou acheter et faire des profits par centaines de milliards. Celui qui pense que les Juifs ne s’entraident pas ou que les conspirations ne durent pas devraient lire Isaïe, 60 :12 : « Car la nation et le royaume qui ne te serviront pas périront, oui, ces nations seront entièrement ruinées ». Et aussi l’histoire de Joseph et de la manière dont « l’argent manqua » dans la Genèse, 47 :14. Si les Israélites étaient persécutés en Egypte, alors comment se fait-il que Joseph contrôlait tout l’argent de la nation ? Il semble que les mensonges des éternels persécutés ne soient pas si difficiles à dévoiler.

La question demande à être posée : comment notre peuple pourra-t-il survivre et prospérer dans les nations occupées et jadis blanches ? La réponse finale, bien sûr, est qu’à long terme nous ne pourrons ni survivre ni prospérer sous le règne de Sion. A court terme, cependant, nous pouvons minimiser les dégâts en évitant avant tout d’être endettés. En particulier, les cartes de crédit avec des taux d’intérêt avoisinant les 18% doivent être évitées comme la peste. Si vous devez emprunter pour acheter quelque chose, soyez sûr que c’est un article qui prend de la valeur plus vite que l’intérêt que vous payez sur l’emprunt, de sorte qu’il y a un gain net. En d’autres mots, si vous pouvez emprunter de l’argent à 10% pour acheter un bien qui doublera sa valeur en cinq ans, ajusté à l’inflation et aux impôts, cela pourrait être sage. Cependant, une telle spéculation comporte ses risques aussi.

Le troc est le véritable fléau des gangsters de la banque et de leurs comparses au gouvernement. Apprenez à troquer sagement et à contourner le système de l’usure. Et bien sûr, ne traitez qu’avec des gens de votre race, autant que possible. Enfin, cela va sans dire, l’usure entre frères de race est interdite. Pas d’exceptions ! Quand nous aurons nos propres Etats ethniques, il n’y aura pas d’usure. Souvenez-vous, l’action révolutionnaire la plus profonde que vous pouvez faire est de sortir de leur système.

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