Jeu, set et match : Zemmour explose le vieux gras du cul Asselineau sur CNews

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Cette ignoble poche de graisse gauchiste a finalement été exposée pour ce qu’elle est

Paru dans Démocratie Participative

Ce vieux chapon mégalomane d’Asselineau a enfin été solidement recadré hier par Zemmour.

Je préférerais que des Français de race fassent ce travail de salubrité publique mais dans une république juive, il y a toute une série de restrictions imposées aux goyim.

A commencer par celle de pouvoir s’exprimer librement dans son pays.

Ces restrictions entraînent donc des épisodes tragi-comiques comme celui d’hier où un juif séfarade d’Algérie met à l’amende un vieux Blanc embourgeoisé de l’ENA pour lui dire que non, la France n’a pas vocation à devenir un énième bidonville d’Afrique.

Si vous n’avez pas vu le débat, c’est ici :

Ce qui est drôle avec Zemmour, c’est qu’il bourrine avec aisance. Ça ne sonne jamais trop agressif.

Zemmour n’a eu aucun mal à corneriser Asselineau – et par extension, sa secte qu’est l’UPR – sur la thématique identitaire.

En gros, Zemmour pose le débat en ces termes : « à quoi bon la souveraineté du contenant – la France donc – si le contenu n’a plus rien de français ? »

C’est de la logique élémentaire.

La souveraineté d’une France devenue une Seine-Saint-Denis ou une Roubaix géante n’a aucune espèce d’intérêt.

Émirat souverain de Roubaix, 2019

Mais quand on est dogmatiquement acquis à la créolisation de la France comme l’UPR, la question de la défense de l’essence biologique du peuplement français est un anachronisme.

Le négrolâtre Asselineau craint la question de l’immigration et de l’islamisation comme le Diable l’eau bénite. Cette grosse anguille s’ingénie toujours à vous glisser entre les doigts dès que vous amenez la thématique sur la table. Il a toute une série d’artifices rhétoriques pour la fuir.

C’est ce qui arrive quand votre nostalgie de l’empire colonial franco-africain se transforme en tiers-mondisme anti-occidental. Ce qui choque même les journalistes les plus « progressistes ».

Ta fille est morte découpée au couteau de boucher par Mohammed ?

« Et alors ? »

Asselineau est allé très loin pour dédouaner ses amis musulmans, alliés qu’ils convoitent pour aller reprendre la Rhénanie aux Boches.

Jusqu’à l’obscénité.

Comme par exemple cette histoire de terrorisme régionaliste qui serait autrement plus létal que celui des égorgeurs d’Allah.

« SamirUPR31 » nous offre une vidéo sur le sujet :

Merci « SamirUPR31 ».

Je ne crois pas que les Français se sentent menacés dans leur existence par les deux ou trois villas qui sautent de temps en temps en Corse.

D’ailleurs je crois que les contribuables français sont beaucoup plus favorables à l’indépendance de la Corse que les Corses eux-mêmes.

Pour en revenir au débat avec Zemmour, il ne s’agissait pas tant de convaincre Asselineau d’évoluer que de démontrer aux souverainistes que l’immigration est l’angle mort de l’obsession anti-UE développée par ce gras du cul.

Si vous désignez l’Allemagne comme votre ennemie fondamentale, votre politique ne sera pas différente de celle de 1914 ou de 1944 : vous irez chercher des cafres et des maghrébins pour gagner cet absurde concours de bite suranné.

Et ils ne repartiront pas.

Les deux dernières guerres de ce genre ont eu pour effet de transformer la France en « colonie de ses colonies » pour reprendre le mot de Poutine. Une réédition de cette absurdité, même timide, achèverait la France comme nation.

Je veux bien tout ce qu’on veut sur des virgules de PIB ou des histoires d’Euro mais essayer de me vendre la haine du Blond de Poméranie pendant que Mamadou est occupé à transformer irréversiblement l’aspect de la France en sautant des Gauloises, c’est niet.

Ni maintenant, ni jamais.

C’est hypothéquer l’avenir génétique pour une victoire immédiate à la Pyrrhus.

Et NOS 9 MILLIARDS ?!

C’est cette inversion des priorités qu’évoque indirectement Zemmour quand il tourne en dérision l’argument d’Asselineau à propos des « 9 milliards » d’euros que la France verse au budget de l’UE. Une goutte d’eau en comparaison des quelques 750 milliards d’euros de dépenses sociales – pour des Boomers et des algériens – que l’Etat Français dépense chaque année.

Cette excuse de la part d’un goitre qui n’a de cesse de vouloir « aider l’Afrique » à se reproduire encore plus furieusement avec l’argent des Français.

Parce que bien sûr, ils en ont besoin, à la différence des Polonais et des Hongrois, ces ordures de Blancs.

Cet artifice d’épicier sert à maquiller l’éléphant rose planté au milieu de la CAF.

Ce retour d’anti-germanisme sénile est vraiment une obsession de Boomers cégétistes frustrés qui ne savent plus quoi faire de leur semaine et qui tuent le temps sur Facebook en recuisant les haines de leurs parents gaullo-communistes.

Ces ahuris vont jusqu’à dépeindre Merkel comme une espèce de réincarnation d’Hitler, bottée et casquée.

Eh.

Factuellement, Merkel est sur les positions islamophiles et immigrationnistes d’Asselineau et de toute ce cirque Pinder du communisme marron dans un seul pays qu’est le souverainisme de gauche.

Le souverainisme franco-français intéresse surtout des gens de tendance psychologiquement réactionnaire. Celle qui consiste à croire qu’on peut remonter le temps pour régler tous les problèmes.

En général, ceux qui s’en revendiquent mènent toujours une guerre de retard.

Cette tendance ne doit pas être sous-estimée car beaucoup de gens adhèrent inconsciemment à cette forme de pensée magique, la projection dans le futur étant par définition aussi angoissante qu’incertaine.

Visionner des vidéos de De Gaulle et demander à faire un bond de 50 ans en arrière est plus rassurant émotionnellement et plus aisé intellectuellement pour des millions de gens.

Surtout pour les vieux. Ou les jeunes vieux.

Vous avez même des gens qui disent du bien du Parti Communiste parce que Marchais était vaguement contre l’immigration en 1980.

Moi le dimanche quand tonton m’engueule en me disant que Merkel veut le 4ème Reich néo-nazi

Sauf qu’entretemps, l’ordre mondial a radicalement changé. Et d’abord démographiquement.

La France dégénérée actuelle n’est pas un accident mais bien le résultat de 1945 et de l’avènement de la Cinquième République gaulliste.

Le nationalisme ne se formule plus aujourd’hui dans les mêmes termes que jadis. C’est un nationalisme post état-nation.

La meilleure preuve en est que même le RN germanophobe va serrer la main de l’AfD.

Vous imaginez, vous, les Croix de Feu allant fraterniser avec les SA ?

Je veux bien faire un sondage pour savoir combien de « souverainistes » seraient volontaires pour passer 4 ans dans les tranchées pour sortir de l’UE et disposer de leur potager.

Si on en mettait 50 dans un car, ce serait miraculeux. A la première balle qui siffle, ils déserteraient.

Notre attention est ailleurs et c’est justement ce qui emmerde tout cet établissement politique de vieillards fossilisés.

Les nationalistes d’Europe sont occupés à affronter dans chacun de leurs pays l’alliance entre l’envahisseur allogène, la bourgeoisie libérale et la gauche néo-communiste. Si bien que les nationalistes deviennent naturellement des alliés dans cette guerre civile à l’échelle du monde occidental.

Les frontières extérieures de chaque état sont devenues politiquement inopérantes. Les frontières réelles se situent à l’intérieur des états et sont autant sociales que raciales.

C’est pourquoi nous nous retrouvons dans les mêmes thématiques, de la Hongrie aux USA, de la Suède à l’Italie.

Dans ou hors de l’UE, un nègre reste un nègre

La rhétorique souverainiste avec sa fixette sur le FREXIT nous paralyse en nous présentant à nous-mêmes comme les victimes impuissantes de notre propre destinée.

C’est le fruit d’une mentalité de larbin rongé par la frustration. Ce que sont précisément Asselineau ou Philippot qui se prêtent chacun une « destinée » politique qui ne vient pas.

Peu importe que l’on soit pour ou contre l’UE, affirmer qu’il faut d’abord sortir de l’UE avant de pouvoir faire quoi que ce soit face à l’invasion est tout simplement faux et dangereux.

C’est une excuse pour rester l’arme au pied.

Orban a démontré qu’un état européen membre de l’UE peut défendre ses frontières s’il le veut.

Ce que la Hongrie a fait, tous les états d’Europe peuvent le faire.

Si nous sortons de l’UE, nos 15 millions de mahométans mâtinés de nègres n’en seront pas moins des parasites pour autant.

Aucun coup de baguette magique administratif ne réglera ça.

Il est évident que les amateurs de créolitude comme Philippot et Asselineau ne veulent rien dégager du tout. Leur rhétorique sur l’UE et Schengen n’est qu’un artifice pour que la France s’africanise toujours davantage.

« Vous connaissez l’UPR ? »

Le « souverainisme » d’Asselineau et consorts n’est qu’une jalousie de sous-chefs de bureau, une compétition bureaucratique avec son équivalent bruxellois.

Une rancœur de fonctionnaires merdiques.

Ce n’est pas parce que des technocrates parisiens revendiquent pour eux le territoire français qu’ils se soucient du devenir des populations autochtones qui y vivent. Au contraire, pour ces partisans du monstre froid étatique, nous sommes, comme aujourd’hui, des Pékins à racketter.

Ils veulent simplement faire ça depuis Paris, pour leur propre compte. C’est la seule différence.

Leur nationalisme de préfecture ne nous est d’aucune utilité. En fait, ils redoubleront d’efforts pour nous noyer de nègres et sauver l’utopie jacobine café-au-lait car  dans le cadre d’une France « souveraine », hors de l’UE, nous serions, nous les Blancs assiégés, une menace pour la bourgeoisie établie.

Cela ne réglera rien, absolument rien.

Que nos rues débordent de nègres séropositifs les enthousiasme en vérité, comme tous les crypto-communistes qui prêchent la masse contre la race.

Se laisser faire violer et égorger par des rats du désert pour rester vertueux

Le dernier point de la rhétorique de ces gens est relatif à un trait psychologique dominant promu par le système : le pacifisme castrateur de l’utopie égalitaire et libérale.

Ces gens ont la trouille des bicots et font passer cette trouille pour de l’abnégation.

Ces bourgeois prétendent que nous devons prendre sur nous, ad vitam aeternam, pour la paix civile. Que nous acceptions pour toujours de laisser des crouilles et des nègres violer nos filles, assassiner nos vieillards.

De tendre l’autre joue, « pour la république ».

En fait, l’intégralité de leur discours vise à empêcher coûte que coûte l’explication de texte définitive avec nos ennemis réels qui sont également leurs alliés : les allogènes.

La France est historiquement un pays pacifiste

Par un tour de passe-passe, ces opportunistes maquillent leur lâcheté et leur ralliement à l’ennemi racial en vertu morale. Ils s’empressent ensuite de faire le procès en immoralité de tous ceux qui refusent de ratifier leur capitulation intéressée.

Cette dévirilisation psychologique ne vise qu’à neutraliser les petits Blancs pour qu’ils restent docilement soumis à l’ordre établi. Ordre établi qui garantit les rentes de tous ces vieux enculés.

Tous ces politiciens consacrent énormément d’énergie à escamoter notre instinct de survie pour servir leur intérêt fondamental qu’est le maintien du statu quo en France.

Ils craignent que nous foutions en l’air toute la boutique républicaine en réagissant à l’agression inédite dans l’histoire que nous subissons.

C’est le plus petit dénominateur commun de tout le spectre politique français : de Mélenchon à Asselineau en passant par Macron et Le Pen, tous affirment, par lâcheté opportuniste, que les métèques sont une partie intégrante de ce qu’ils appellent la « nation » et que vouloir toucher à un seul cheveu de ces têtes crépues équivaut à être un ennemi du patriotisme français.

« Mé et la guerre civile, vous voulé la guerre civile? »

Dénoncer ce mensonge les met dans une rage folle car ils se sentent menacés, directement, par une possible rébellion du prolétariat blanc.

L’intérêt de ces bourgeois capitulards – qui se disent toujours « plus raisonnables » que le petit Blanc assailli – diverge fondamentalement de l’intérêt des autochtones qui est simple à formuler : survivre racialement.

Il y a ceux qui veulent survivre socialement – les bourges – et ceux qui veulent survivre tout court – les petits Blancs de la classe moyenne.

Le souverainisme d’Asselineau est un masque qui vise à empêcher le peuple autochtone d’identifier ses véritables ennemis pour détourner sa colère et s’en servir dans sa vendetta intra-bourgeoise. Et ainsi de tous ces politicards du système qui se débattent pour avoir le dessus dans le système électoral démocratique.

Nous devons voir clair dans le jeu de tous ces gens et revenir, encore et toujours, à notre propre objectif : survivre racialement.

Plus tôt nous ouvrirons la guerre mieux ça vaudra, plus nous attendrons, plus elle sera coûteuse en raison de l’évolution défavorable du rapport de force démographique.

Ces forces bourgeoises qui adhèrent au système démocratique iront de compromission en compromission pour de simples raisons démographiques.

C’est pourquoi tout véritable nationaliste sera combattu par le lobby administratif républicain, toutes tendances amalgamées, qui veut les contribuables blancs captifs de leur tutelle étatique et que la soupe multiraciale émolliente prévale.

Comme une hydre, elle a 100 têtes mais un seul corps.

En d’autres termes, la seule question qui se pose aujourd’hui en Europe est celle de la souveraineté raciale contre l’ordre bourgeois opportuniste et son idéologie antiraciste. Idéologie dont il se sert pour s’allier aux envahisseurs et prendre la classe moyenne blanche en étau.

C’est pourquoi, le premier acte à poser, est de vouloir la guerre et de combattre ceux qui veulent la paix, paix dont la pré-condition est notre mort biologique.

Nous mourrons tous un jour.

La question est de savoir si notre mort aura servi à notre peuple.

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