« Une rapidité de montée vers la haine » inédit en France d’après le coordinateur du renseignement

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Et ce n’est qu’un hors d’œuvre

Paru dans Démocratie Participative

Qu’y a-t-il de plus profondément stupides que des bourgeois démocrates ?

Ouest-France :

« On constate une forte dégradation des rapports sociaux dans les sociétés occidentales », a observé jeudi le coordinateur national du renseignement, Pierre Bousquet de Florian, évoquant « un degré de violence » inédit.
Évoquant des « postures populistes de plus en plus véhémentes », il estime que l’on est face à « une forme d’ensauvagement général de notre société avec un degré de violence et une rapidité de montée vers la haine que nous n’avions jamais connus auparavant ».
La France n’est « pas la seule concernée », et le djihadisme n’est pas « la seule idéologie » préoccupante, a-t-il expliqué lors d’une conférence au salon dédié à la sécurité intérieure des États, Milipol, à Villepinte (Seine-Saint-Denis).
Dans ce contexte, il a évoqué plusieurs points « d’attention majeurs » pour les services : l’ultradroite et l’ultragauche, mais aussi « les radicaux de tous bords ». Selon lui, cela comprend tous les groupes se distinguant par des discours « de plus en plus violents c’est-à-dire les antispécistes, les autonomistes, les identitaires, demain peut-être une marge radicale de mouvements écologistes… »
Il a enfin évoqué « une quatrième catégorie à laquelle il faut être attentif, les États ». Si « on n’a pas constaté de véritable terrorisme étatique contre nos intérêts ces dernières années », « il n’est pas exclu qu’un État acculé puisse recourir à ce type d’extrémités. »

« Mais qu’est-ce qui a pu foirer ? » – Jean coordinateur du renseignement.

C’est vrai, qu’est-ce qui peut foirer quand on importe 10 millions de mahométans en plus de 5 millions de métèques de toutes les couleurs dans un pays développé ?

Il faut au moins 100 experts du renseignement payés à prix d’or pour formuler un début d’explication.

Que des idiots séniles comme ce coordinateur soient encore autorisés à jouer un rôle quelconque témoigne de la décomposition irréversible du système judéo-globaliste.

En Occident, ni « l’ultra-droite » ni « l’ultra-gauche » ne sont au pouvoir. Ni les djihadistes ou les écologistes. Ni les Russes ou les Iraniens.

Ce sont des gens bien sous tous rapports comme cet aristocrate « Bousquet de Florian » dont la progéniture ne doit pas tout à fait vivre au milieu des bougnoules adeptes de l’islam éclairé de Grigny.

Ces bourgeois et aristocrates enjuivés ont créé de toutes pièces la dystopie dans laquelle ils se débattent à présent. Ce sont leur « état de droit » et leur « république » qui ont réussi l’exploit de reconstituer une reproduction grandeur nature du Liban et de l’Afrique du Sud sur le territoire français.

Pas « l’ultra-droite » ni Al Bagdadi.

Ces gens se grattent le crâne en se demandant ce qui est en train de se passer sans naturellement se remettre en cause un seul instant.

Ce sera toujours la faute de la populace, coupable de ne pas comprendre toute la complexité du projet de ces génies.

Plus le temps passe, plus les catégories « extrémistes » dont ils affublent untel ou untel s’élargissent en circonférence. Ce qu’ils appellent « l’ultra-droite » aujourd’hui désigne en pratique tout individu de race blanche passablement sceptique quant à la tiers-mondisation migratoire que l’État et le CAC 40 organisent.

Le bal des faux-culs

L’antiracisme et la xénophilie que ces énarques, polytechniciens et apparentés professent dans leurs salons est de pure convention et visent à culpabiliser la plèbe blanche qu’ils méprisent et dominent socialement, pour maintenir le statu quo grâce auquel ils prospèrent. C’est le moyen perfide que leur ont conféré les juifs pour avoir part sur nous tous, les prolétaires blancs, en nous prenant en étau grâce à leurs amis afro-musulmans.

Il va de soi qu’aucun de ces aristocrates républicains hypocrites ne fout ses filles dans une école pourrie du 19ème arrondissement au contact de Fofana et Karim.

Cette promiscuité ethnique est réservée aux « beaufs ».

Comme nous n’avons pas accès aux petits arrangements que ces grands bourgeois à Légion d’Honneur se ménagent dans leur paradis multiracial rigoureusement ségrégué, ils trouvent que nous commençons, nous les ploucs, à sérieusement les empêcher d’islamo-négrifier en rond.

Notre xénophobie toute prolétarienne leur donne des indispositions.

Et plus la colère populaire s’exprime, plus le haut-le-cœur cède la place à la trouille.

Du coup, ils convoquent des flics qu’ils organisent en conglomérat – le « renseignement » – pour le charger de conspirer contre le peuple pour sauver la mise et les rentes de tous ces culs en or.

Pour ces conjurés installés au cœur de l’Etat, les Français de souche sont tout aussi infects que des apprentis djihadistes algériens. Probablement davantage, car nous ne pouvons pas nous prévaloir de l’excuse « sssoziale ». Nous sommes irrémédiablement des enculés de naissance, par l’ADN et le compte en banque, aux yeux de ces bourges progressistes qui vivent entre droits-de-l’hommistes vertueux.

Désolé les juifs, votre démocratie va crever d’une indigestion de nègres et de djihadistes

La situation n’est pas différente de celle de l’Allemagne des Hohenzollern ou de l’Autriche des Habsbourg en 1918, qui insistaient sur l’étiquette d’un monde fossilisé tandis que les révolutionnaires rouges courraient les rues de leurs capitales.

Maintenant que le réacteur de leur démocratie balkanisée entre en fusion sous le poids de ses contradictions internes, ces bourgeois se retrouvent face aux catégories hostiles et concurrentes que leur idéologie individualiste/égalitariste a créé.

Ils se rassemblent dans le 93 – le 93 ! – pour se demander, « c’est quoi le problème à ces petits Blancs ? »

Ces gonzes n’ont absolument pas conscience de l’obscénité qu’ils incarnent.

La catastrophe que la démocratie a engendré et sur laquelle se lamentent ces imbéciles ne sera pas résolue par davantage de démocratie. Autant éteindre un incendie avec du gazole.

Qu’ils soient incapables de le conceptualiser est d’ailleurs préférable. Cela accélérera la destruction de la démocratie juive.

C’est l’avantage de notre position présente : nous n’avons qu’à regarder ces gens se faire dévorer par leurs petits protégés.

C’est pour quoi nous ne devons pas intervenir en prônant une « réforme » absurde de ce système condamné, spécialité de la droite réactionnaire. Nous devons laisser le système s’autodétruire en alimentant toujours plus la défiance et la haine de l’ennemi racial.

Il faut d’abord que le système soit totalement détruit, saccagé de fond en comble.