Archéofuturisme : J’ai fait un rêve

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ARCHEOFUTURISME : J’AI FAIT UN REVE !

Par Contantin von Hoffmeister

31 mars 2018

[Note de la rédaction : Cet article a été originellement publié sur altright.com le 21 mars 2018.]

L’archéofuturisme recommande l’avancement de la race blanche en la revitalisant par une combinaison de traditions archaïques et de visions futuristes.

L’archéofuturisme est le principe organique qui annonce le mariage de l’antiquité et du postmodernisme.

Guillaume Faye, qui a établi la philosophie de l’archéofuturisme, dit :

« L’archéofuturisme … nous permet de rompre avec la philosophie obsolète du progrès et avec les dogmes égalitaires, humanitaires et individualistes de la modernité, qui ne sont pas adaptés à notre besoin de penser le futur et de survivre au siècle de fer et de feu qui s’approche. »

L’archéofuturisme doit être vu comme une synthèse entre des valeurs et des idéaux archaïques et un esprit futuriste et faustien dans le sens de l’exploration scientifique et technologique au service des peuples européens. Il ne vise rien de moins qu’une transformation complète de la race blanche, qui dans le futur sera animée par une vision tranchante du progrès et une absolue volonté de puissance. Inspirée par l’idée de liberté inhérente à sa propre nature, la race blanche accomplira alors finalement son destin assigné par Dieu, c’est-à-dire l’acceptation de son rôle dirigeant dans le monde et la colonisation ultérieure du cosmos. De nombreuses races ont été et sont soumises à la confusion du sort. La race blanche est à la barre du destin et est habituée à la tâche de faire avancer l’évolution, bâtissant finalement l’Empire galactique de la fin des temps jamais finie. Dispersant sa semence dans l’immensité de l’univers, la race blanche deviendra finalement une partie de la totalité de l’être et de la profondeur de l’infini.

Guillaume Faye parle aussi d’une « convergence of catastrophes », qui pourrait s’avérer être une bénédiction masquée. Un désastre naturel combiné avec un conflit militaire massif, par exemple, pourrait provoquer le changement de paradigme désiré. Bref, sans pain et sans jeux et privé de la modernité, la majorité de la race se souviendra de ce qui est vraiment important et réellement créatif, à savoir la préservation et la promotion d’elle-même. Sans la pression des circonstances, la situation ne peut pas être inversée. Comme le phénix renaissant de ses cendres, la race, retrouvant ses ailes, s’arrachera des vieilles ruines et s’élèvera vers de nouvelles hauteurs et planera à travers l’éther vers un noble but.

La vision du futur de Guillaume Faye dit que du fait de la pollution croissante et des ressources en diminution, la majorité des gens vivront dans des conditions agricoles et dans des villages, avec la superstition et la spiritualité qui vont avec – retour au Moyen-Age ! Seule une petite élite dans les grandes villes restantes sera suffisamment éduquée pour vénérer la technologie et le progrès. En tant que gardienne de l’héritage faustien de la race blanche, cette élite reprendra la flamme de la quête de l’éternité. Personnellement, je suis contre ce système d’une société à deux classes, puisqu’elle porte logiquement le germe d’une future guerre de classes. Il vaudrait mieux envoyer le surplus de population vers des planètes éloignées comme colonisateurs. A la place du concept néo-féodal de Faye, un socialisme strictement racial et technocratique devrait être introduit comme doctrine d’Etat.

L’archéofuturisme prêche les valeurs éternelles qui pourraient redevenir significatives après les catastrophes, à savoir : les traditions ethniques et spirituelles transmises de génération en génération (pour assurer la préservation de l’âme raciale), la stricte séparation des genres, l’établissement de communautés organiques et hiérarchiques, des droits dérivés des devoirs pour les gens, et, le plus important, la définition du peuple comme étant une « communauté de destin ». Contrairement à la société individualiste d’aujourd’hui, où tout le monde intrigue contre tout le monde, c’est une communauté dans laquelle tous les membres travaillent ensemble étroitement pour réaliser le but de fusionner l’ancien, le futur et l’éternel !

L’ethnopluralisme est du défaitisme puisqu’il représente seulement la variante de droite du multiculturalisme gauchiste et libéral. Alain de Benoist tient pour un fait inévitable que les tribus étrangères qui se sont établies en Europe par millions ne partiront jamais. Benoist pense que la meilleure solution serait la formation d’enclaves ethniques en Europe, ce qui veut dire que chaque groupe ethnique devrait rester séparé et conserver ses propres traditions. Faye dit que cela est inacceptable. L’Europe doit redevenir ethniquement homogène, à tout prix. Une Europe multiraciale n’a pas d’avenir et n’est pas digne d’être défendue. Adhérer au Nouvel Ordre Mondial, comme le fait l’ethnopluralisme, ne signifie rien d’autre que de faire cause commune avec les ennemis de la race blanche.

Aucun peuple n’a le droit d’être différent. D’après Faye, il existe seulement la capacité de mettre l’accent sur la différence et de la défendre. Chaque peuple et chaque race ne peut prendre soin que de lui-même ou d’elle-même. Il n’y a pas de protecteur divin des soi-disant « peuples opprimés ». Pourquoi devrions-nous nous préoccuper des Palestiniens ? Les Palestiniens se préoccupent-ils de la survie des peuples européens ? On peut en douter.

La philosophie de l’ethnopluralisme tombe dans le piège du relativisme culturel. C’est-à-dire qu’elle affirme que tous les peuples et toutes les races ont la même valeur. Bien sûr, ce n’est pas le cas. Une race qui peut voler dans l’espace est certainement plus précieuse au sens cosmique qu’une race qui joue du tambour dans la brousse et qui sautille à demi-nue dans les bois. Le principe darwinien de survie du plus adapté est aussi une loi de fer dans la lutte entre les races. Par conséquent, si les Européens ne peuvent pas dominer, ils méritent d’être effacés de l’histoire évolutionnaire.

L’archéofuturisme fusionne l’héritage du passé avec les conquêtes futures et les soi-disant transgressions, comme le transhumanisme : une symbiose humain-machine qui nous permettra de développer des capacités sans précédent qui sont jusqu’ici inimaginables d’un point de vue purement biologique. Les chevaliers cybernétiques du grand matin high-tech seront équipés de l’armure idéologique d’hier pour sortir victorieux de la bataille finale contre les ennemis de l’Occident. L’archéofuturisme fournit seulement deux scénarios futurs possibles : victoire totale ou disparition glorieuse ! Le chemin du futur de l’Europe conduit soit à la lumière toujours ascendante de la transcendance, soit à la nuit éternellement obscure de l’oubli. C’est tout ou rien !

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