Johannes Ohquist – Le National-Socialisme, des origines à la guerre

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Johannes Ohquist

LE NATIONAL-SOCIALISME

DES ORIGINES A LA GUERRE

Editions Avalon, Paris 1989

NOTE DE PRESENTATION

(deuxième et troisième pages de couverture)

Les libéraux ont conservé un souvenir cuisant de la période de six années de paix mise à profit par Hitler pour mettre en œuvre sa politique sociale. Ils savent qu’ils ne l’ont vaincu que par la force des armes.

Ce souvenir explique la peur irrationnelle du système face à ce qui pourrait représenter le national-socialisme. Tous les moyens sont bons pour tromper l’opinion. Films truqués, témoignages mensongers, procès iniques, etc.

Aujourd’hui, les Européens ne connaissent du national-socialisme que l’image déformée forgée par Hollywood et l’histoire officielle. Pour rétablir la vérité, Johannes Ohquist fait dans cet ouvrage un bilan complet du national-socialisme entre 1933 et 1939. Six années de paix qui ont façonné l’Allemagne et impressionné le monde.

Aujourd’hui, le libéralisme a vaincu ses ennemis. Il ne craint plus aucun autre modèle politique. La chute du mur de Berlin apparaît aux yeux de tous comme le symbole de la fin du communisme.

Le national-socialisme a été durant ce siècle le seul véritable ennemi du capitalisme. Un adversaire bien redoutable : son économie était efficace ; son consensus social, fort ; sa politique étrangère, audacieuse et victorieuse. Au fil des années, le national-socialisme renforçait sa crédibilité.

Pour les mondialistes, la guerre était le seul moyen de préserver leurs privilèges. La victoire militaire, acquise en 1945 au bout de six ans de carnage et au prix du génocide allemand, a permis aux hommes des monopoles de retrouver un pouvoir sans partage.

QUATRIEME DE COUVERTURE :

La Seconde Guerre mondiale a jeté un voile sinistre sur l’Allemagne de la révolution nationale-socialiste, façonnée durant six années de paix et de bonheur par le chancelier Adolf Hitler.

Plus de cinquante ans nous séparent de la nomination du Führer au poste de chancelier allemand par le président du Reich. La mémoire collective, martelée sans cesse par une historiographie orientée, conserve de cette période un souvenir unilatéral, frappé du sceau des jugements de Nuremberg.

Souvenons-nous. Quand le nouvel homme fort de l’Allemagne prend effectivement les rênes du pouvoir, il trouve un pays étranglé, une économie et une industrie paralysées, une nation humiliée par les Alliés, où de pseudo-élites financières cosmopolites tirent profit d’une situation catastrophique.

En quelques mois, il réussit là où le libéralisme avait échoué partout dans le monde. Des millions d’hommes et de femmes retrouvent un emploi. La jeunesse peut enfin laisser libre cours à son enthousiasme. Elle a désormais une raison de vivre.

Pour la première fois depuis Bismarck, un gouvernement soucieux des intérêts du peuple est au pouvoir. La société allemande, longtemps dominée par un détestable esprit de classe, redécouvre le sens de la solidarité.

Huit millions d’emplois créés, mise en place des congés payés avant le Front populaire en France, création de l’assurance-maladie et de l’allocation vieillesse, multiplication des bourses, etc. Voici les acquis du national-socialisme.

Le bilan de Hitler est étonnant. En six années de paix, le peuple allemand a fait un bond en avant de cinquante ans dans le domaine social. L’immense mérite de ce livre est de nous le rappeler.

[L’édition d’origine était : Johannes Ohquist, Le Reich du Führer, Paris 1943.]

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