« Unité blanche » ou « Nordicisme »

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« UNITE BLANCHE » OU « NORDICISME » ?

Note introductive :

Les citations qui suivent illustrent la thèse de l’unité de la race blanche (et rappelons que « Blancs » veut dire pour nous : Blancs européens non-sémites). Cette vision unitaire « blanche » est nommée « Nationalisme Blanc » aux USA, et c’est la position opposée à celle du « nordicisme » (l’exaltation de la race nordique). On peut admettre que dans tout organisme vivant, il y a un noyau et un cytoplasme. Le théoricien racialiste russe Vladimir Avdeiev affirme : « La race nordique est le cœur de la race blanche ». C’est probablement vrai sur le plan de la théorie raciale, et il était nécessaire de le rappeler. Mais il se peut aussi que la race nordique soit aussi la partie la plus fragile et la plus vulnérable de la race blanche (du fait de ses gènes récessifs, et de sa mentalité « solidariste » acquise au cours de son évolution durant les ères glaciaires). D’autre part, dans le monde moderne mondialisé, ouvert à tous les vents économiques et migratoires, seuls les organismes politiques ayant une certaine « masse critique » (et un « espace vital » suffisant) auront une chance réelle de survivre. A cet égard, le chiffre de 300 millions d’habitants est un minimum. Pour sauver la race nordique, il faudra donc sauver la race blanche dans son ensemble, dans le cadre d’une future « Alliance Boréenne » regroupant tous les Blancs de l’Hémisphère Nord. C’est-à-dire tous les Blancs d’Amérique du Nord, ceux d’Europe et ceux de Russie (nous n’oublions pas les Blancs d’Australie, de Nouvelle-Zélande et d’Amérique du Sud, qui sont des isolats blancs extrêmement précieux bien géographiquement en-dehors de l’habitat blanc naturel ; nous espérons cependant qu’ils nous viendront en aide quand le Combat pour la Survie entrera dans sa phase « chaude » en Europe et en Amérique du Nord). Cette « Alliance Boréenne » devra s’inspirer de la devise : « L’Unité Blanche est au-dessus des nationalités ! ». Et aussi de celle-ci : « Divisés, nous sommes perdus ; unis, nous survivrons ! ». Donc, à la question : « Unité blanche ou nordicisme ? », il faut répondre : les deux ! Les deux approches sont conciliables dans le modèle des « cercles concentriques » (un noyau central, un premier cercle, un second cercle, etc.). Le nordicisme concerne le « noyau » de l’humanité blanche, et l’unité blanche concerne l’organisme dans son ensemble. Les deux concepts devraient donc être complémentaires, et non pas opposés.

« La raciologie se trouve dans la position pénible de constater que la grande majorité des Européens sont des métis, des bâtards. »

(Hans F.K. Günther, 1922)

[Oui, mais des métis européens ! – des croisements à l’intérieur de la même famille biologique.]

« La majorité des Allemands non seulement ne dérive pas de géniteurs d’une race distincte et pure, mais est le résultat d’éléments déjà mixtes. »

(Hans F.K. Günther)

« Les différences entre des peuples singuliers ne doivent pas nous faire oublier la communauté supérieure de la race qui les unit. »

(Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925)

« …le peuple allemand est composé de plusieurs races, parmi lesquelles la nordique prédomine bien sûr, mais elle n’est pas exclusive : il y a du sang méditerranéen dans le peuple allemand. »

(Ludwig Ferdinand Clauss, L’âme des races, 1926)

« Aucun peuple d’Europe n’est racialement homogène, l’Allemagne pas plus qu’un autre. D’après les plus récentes recherches, nous admettons cinq races, qui présentent des types visiblement différents. »

(Alfred Rosenberg, Le Mythe du XXe siècle, 1930)

« Bien que je regarde avec respect les lois des Juifs pour le maintien et la préservation de la pureté de leur race, je dois cependant partir de ma conviction que les théories raciales, si elles devenaient un sujet de discussion publique, pourraient se révéler un désastre national plutôt qu’une bénédiction. Nous devons accepter le mélange du sang tel qu’il est. Nous ne devons pas dire qu’un sang est plus mauvais qu’un autre, un mélange meilleur qu’un autre. Nous devons plutôt employer d’autres moyens pour créer une forme supérieure à partir de cette masse grise. Nous devons essayer d’amener à la surface les traits valables du peuple… les cultiver et les développer, et nous devons trouver des voies et des moyens d’empêcher la propagation de toutes les tendances mauvaises, inférieures, criminelles et décadentes et de toutes les maladies congénitales si néfastes pour le peuple. »

(Adolf Hitler, cité par Otto Wagener)

[Otto Wagener était un ancien responsable national-socialiste, qui est l’auteur d’un livre de souvenirs très intéressant et très peu connu (livre publié en Allemagne en 1977, publié plus tard en anglais, mais pas encore traduit en français).]

« Disons tout de suite qu’à notre avis il ne saurait y avoir aujourd’hui qu’une seule race qui soit à la hauteur des devoirs de ce temps, et c’est une nouvelle race formée par un mélange des éléments raciaux les plus précieux que contient notre peuple. (…) il est certain aussi que la profondeur et la richesse de l’âme populaire allemande, la singulière ‘totalité’ de l’Allemand, donc nos valeurs les plus précieuses, sont le fruit d’un mélange tout particulièrement heureux de la race nordique initiale avec les autres races (également de haute valeur) de l’Europe. Il est même probable que la race nordique, remarquablement, mais unilatéralement douée, a besoin de semblables mélanges pour pouvoir donner toute sa mesure. L’histoire de ses migrations d’une part et de l’autre celle de ses grandes réalisations viennent corroborer cette hypothèse. Comment se fait-il qu’elle n’ait jamais créé de fortes civilisations et des Etats vigoureux dans ses propres pays d’origine, là où elle s’est maintenue la plus pure, mais seulement sur des terres conquises et colonisées après s’être croisée avec des peuples d’une autre substance raciale ? Ce n’est donc pas une ‘race nordique pure’, concept assez doctrinaire, qu’il faut réclamer, mais une ‘bonne race allemande’ et une ‘nouvelle noblesse allemande’ réunissant en elle les sangs les plus riches, les plus purs de l’empire germanique. »

(Günther Gründel, La mission de la jeune génération, 1932)

[Le même raisonnement peut s’appliquer à l’échelle européenne.]

« Existe-t-il donc, en règle générale, des peuples de race pure ? Nous pouvons répondre à cette question par un ‘non’ très net, puisque presque tous les peuples sont constitués de mélanges raciaux. Ce qui rend chaque peuple différent, c’est le rapport spécifique entre les races qui entrent dans sa formation. »

(Dr. Curt Rosten, Das ABC des Nationalsozialismus, 1933)

« Nous ne jugeons pas de la capacité d’un homme d’après son type physique, mais [nous jugeons] plutôt de sa race d’après ses réalisations. »

(Adolf Hitler, discours au Congrès de Nuremberg, septembre 1933)

« [Les] quatre races allemandes mêlées les unes avec les autres : la nordique, la falique, la dinarique et l’alpine… ont en commun la racine indo-germanique ou aryenne. (…) un droit du peuple ne saurait faire abstraction de l’origine raciale du peuple. Ce faisant, il ne faudrait pas placer au premier plan la question de la participation des diverses races aryennes à la construction de notre communauté populaire. Cela pourrait facilement conduire à une rivalité menaçant l’unité. Toutes les races allemandes doivent prendre et avoir part à l’édification juridique de l’Etat national-socialiste. La signification juridique de la pensée de la race ne peut pas résider dans une préférence juridique pour les types de race nordique au détriment des autres. »

(Erik Wolf, juriste allemand, 1934)

« Il y a déjà un an, j’ai dû prendre énergiquement position contre l’accent mis sur les caractères physiques de la race nordique. Cette propagande, maladroite au possible, et imparfaitement justifiée dans les faits, suscite des sentiments d’infériorité et constitue une menace pour le sentiment naissant de la communauté populaire. J’ai insisté pour qu’on traite aussi peu que possible, ou qu’on ne traite pas du tout, des divers éléments raciaux du peuple allemand, afin que soient évitées les conséquences fâcheuses décrites ci-dessus… »

(Dr. Walther Gross, circulaire interne du parti national-socialiste, 24 octobre 1934)

[Le régime national-socialiste avait clairement adopté le « nordicisme », mais les dirigeants NS commençaient à prendre conscience de ses dangers – et cette question est toujours d’actualité. – Une solution ménageant les deux visions (« nordiciste » et « pan-blanche ») serait le schéma des « cercles concentriques » (un noyau central nordique, un second cercle, un troisième cercle, etc. – et à l’extérieur, des peuples mélangés, souvent de langue indo-européenne, c’est-à-dire blancs mais non-européens, comme les Arméniens, les Kurdes, les Iraniens, etc., et amis des Européens, jouant le rôle de « membrane protectrice » ou « zone mixte » – tout le spectre étant nourri par le noyau nordique central ; le courant ira du noyau nordique vers la périphérie, et non l’inverse – tout l’organisme blanc et demi-blanc sera irrigué en permanence par le flux biologique, énergétique et spirituel venant du cœur nordique.]

« Nous n’avons pas le droit de faire en sorte que le sang nordique, la race nordique, qui a toujours été la race principale, créatrice et dominante (…) devienne quelque chose qui nous sépare (…). On ne peut tolérer que quelqu’un qui croit posséder un phénotype particulièrement souhaitable se croie plus valable et meilleur que quelqu’un d’autre qui, par exemple, aurait des cheveux noirs. Si nous laissions faire cela, la conséquence serait qu’en peu de temps la lutte des classes sociales que nous avons dépassée serait remplacée par une lutte des classes raciales, par une distinction entre supérieur et inférieur qui représenterait un vrai malheur pour notre peuple. Je ne considère pas le sang nordique comme ce qui nous sépare, mais comme la composante sanguine qui réunit toutes les parties de l’Allemagne. »

(Heinrich Himmler, discours devant les élèves d’une Napola, 3 juillet 1938)

« …le peuple allemand, comme tous les peuples civilisés actuels, représente un mélange de races, mélange de celles que les biologistes appellent des races types. Les proportions qui entrent dans le mélange déterminent l’essence et la façon de s’exprimer d’un peuple, étant entendu que seules les races composées constituent des réalités empiriques. »

(Giuseppe Lo Verde, Il Nazionalsocialismo. Problema di vita spirituale e sociale contemporanea e la struttura giuridica del Terzo Reich, 1941)

« La différence de race entre les hommes blancs, qui signifie hommes occidentaux, est de plus en plus faible en regard de leur mission commune de construction d’une Haute Culture. (…) Tout homme qui partage le sentiment de cette Mission, et toute race ou groupe politique qui la partage, est des nôtres dans cette bataille suprême en 5.000 ans d’histoire, quelle que soit la provenance de l’homme ou du groupe.

Tout groupe ou idée qui ne partage pas ce sentiment, et qui désire poursuivre ses propres buts à l’intérieur de l’Occident est un ennemi intérieur. Tout groupe ou idée qui affaiblit d’une manière quelconque la force raciale de l’Occident est un ennemi intérieur.

La politique a la grande et double tâche d’éradiquer l’ennemi intérieur pour sauver les instincts raciaux de l’Occident, et de transformer cette race en une sûre et ferme unité pour un siècle de guerre. (…)

Un résultat de la future guerre pour la libération de l’Occident et la création de l’Empire de l’Occident sera la création – dans un combat long et désespéré – d’une race nouvelle, la race occidentale, qui comprendra les populations qui formaient les nations du XIXe siècle, l’Angleterre, l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne, la Scandinavie.

Les populations de l’Occident qui ont les corps raciaux et les instincts raciaux les moins détériorés répondront le plus intensément aux exigences du futur siècle de guerre, et joueront le plus grand rôle formateur dans cette lutte suprême, mais la nouvelle race sera une unité, pas une collection de races mortes, mais une nouvelle et plus grande création à partir des courants humains existant aujourd’hui. (…) L’unité de l’Occident, que le barbare a toujours reconnue, est reconnue à la dernière heure par l’Occident lui-même. »

(Francis Parker Yockey, Imperium, 1948)

[Le raisonnement de Yockey est valable, mais le nom d’« Occident » n’est absolument plus utilisable : au contraire, c’est un nom qui est utilisé par nos pires ennemis (l’Occident n’est pas un concept identitaire ; c’est un mode de vie basé sur le libre-échangisme, le mercantilisme et l’individualisme). Il reste à trouver un nom pour un espace commun à tous les Blancs d’Europe, d’Amérique du Nord et de Russie. « Espace Boréen » ferait peut-être l’affaire, puisque de facto la très grande majorité des Blancs se trouve au nord de la planète, par rapport au reste de l’humanité. Bien sûr, ce n’est qu’une suggestion.]

« Les hommes qui portent des qualités d’héroïsme, de force de volonté, d’esprit de sacrifice et de foi ont joué un rôle décisif pour décider du destin de l’Allemagne, et ils continueront à le faire, même s’ils ne sont pas tous grands, blonds ou avec les yeux bleus. »

(Paul Thieme, Vererbung, Rasse, Volk, 1953)

« Gobineau [a] fait époque en analysant l’histoire sous l’angle racial, mais sa conception des ‘races pures’, aujourd’hui insoutenable, l’a conduit à un pessimisme désespéré. (…) La race aryenne comprend cinq types principaux : deux blonds et trois bruns. (…) La race que nous devons défendre comprend les cinq principaux types d’Europe ainsi qu’un certain nombre de types secondaires, tout aussi caractérisés mais aux effectifs beaucoup plus faibles. Cette communauté raciale constitue le noyau de la grand-race blanche. Nous l’appellerons race aryenne. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1970)

[Le mot « Aryen » n’est plus guère utilisable (mais il le sera peut-être à nouveau après le « Kairos »…). Les membres de cette famille raciale pourraient aussi être appelés « Indo-Européens » (avec un sens restrictif, pas un sens purement linguistique), « Blancs » (avec un sens restrictif, là aussi), « Europoïdes » (suggestion de N. Lowell), « Européens », « ethno-Européens », « Albo-Européens », « Boréens » (suggéré par D. Venner) – c’est en fait une simple question de convention (lorsque les Nationalistes Blancs américains parlent de « race blanche », ils parlent bien de la même chose). L’important est de savoir ce que le mot désigne : l’ensemble des Blancs d’ascendance européenne, et non-sémites (« Européens ethniques »). Donc pour l’instant il ne faut pas être sectaire en cette matière : quel que soit le mot que nous utilisons dans la « mouvance », nous parlons bien de la même famille de peuples, nous défendons tous la même chose. Tant qu’un consensus n’est pas établi sur un nom, toutes ces dénominations sont acceptables, il ne faut en ostraciser aucune (ce qui n’interdit pas de réfléchir sur l’avenir).]

« La déviation [nordiciste] veut restreindre la communauté raciale à l’une des races-types d’Europe et… ainsi, tend non seulement au suicide de tous les peuples européens, mais aussi de la race type qu’elle prétend défendre et qui est trop faible pour affronter les blocs mondiaux actuels. (…)

Ses partisans limitent la communauté raciale au type nordique et se proposent de l’ériger autant que possible en un Etat. Les autres types aryens se trouveraient exclus au même titre que les Sémites ou les Nègres [sic]. Les différences entre les Nordiques et les autres types sont jugées inacceptables.

Le principal inconvénient de [cette position] réside dans l’insuffisance numérique de la nation à constituer. En effet, à supposer réunis les dolichocéphales blonds d’Europe, l’effectif s’élève à peine à 150 millions [?]. De plus, cet Etat nouveau présuppose des bouleversements territoriaux : séparation de l’Allemagne du Sud en raison de sa composante alpine, rattachement de la Normandie (enlevée à la France) à l’Etat nordique qui englobera la Flandre en rejetant la Wallonie, prendra les zones blondes de Grande-Bretagne, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède et la Norvège. Richelieu et Bismarck réunis ploieraient sous une pareille tâche. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1970)

« On vous affirme toujours, avec un sourire méprisant, qu’il n’existe pas de race blanche ‘pure’ et que le mot ‘Aryen’ est un terme purement linguistique, etc., tout cela visant à prouver que la science raciale est une stupidité. Bien sûr, ces arguments ne sont pas totalement faux – mais la conclusion l’est ! Il est exact qu’il y a eu un mélange entre les diverses races européennes, mais ce fut un mélange entre des races étroitement apparentées, à l’intérieur de la même race principale, la dénommée race blanche, que vous pouvez tout aussi bien nommer race aryenne, à condition de définir ce dont vous parlez ! »

(P.H. Riis-Knudsen, leader néo-nazi danois, article « National-socialisme : la vision-du-monde biologique »)

« Si un peuple est une réalité historique et sociétale…, il est aussi plus que cela. Il se rattache à une grande race… Il peut, sans cesser d’être un vrai peuple, contenir une proportion plus ou moins grande de sous-races différentes, pourvu que celles-ci fassent toutes partie de la grande race à laquelle il se rattache. »

(Savitri Devi, Souvenirs et réflexions d’une Aryenne, 1976)

« Que signifiait ce ‘racisme’ [hitlérien] quand nous trouvions chez les Slaves, Polonais ou Russes, ces magnifiques types blonds aux yeux bleus qu’on nous présentait comme la quintessence de la germanité ?

Que signifiait-il quand on sait que la Prusse fut l’œuvre des protestants français émigrés dans le Brandebourg ? Tous les Européens appartiennent au même fond racial. Les Lombards étaient des Germains, de même que les Suèves ou les Wisigoths qui s’installèrent en Espagne, et les Scandinaves sont plus nordiques que les Bavarois. Il fallait donc dépasser certaines conceptions trop primaires pour rassembler tous les peuples d’Europe autour de leur héritage commun, autour d’un mythe mobilisateur, la création d’un grand empire mondial qui serait allé de Brest à Vladivostok, le plus formidable ensemble politique, économique, démographique et militaire que le monde eût jamais connu. »

(Léon Degrelle, interview, septembre 1981)

« Un Aryen n’est pas nécessairement blond, avec les yeux bleus et six pieds de haut ; le Nordique blond est simplement le représentant le plus notable de la race aryenne, parce qu’il ou elle diffère le plus significativement des non-aryens. »

(Jerry Abbott, militant racialiste américain, 1994)

[Exact : les non-Blancs (Africains, Arabes, Asiatiques, etc.) perçoivent les Nordiques (les « dolicho-blonds », comme dit Vacher de Lapouge) comme « les plus blancs des Blancs ». Mais cela n’implique pas que ces derniers soient « supérieurs » aux autres Blancs.]

« Le discours racialiste est souvent contaminé par un ‘nordicisme’ diviseur et une adoration quasi-mystique pour les Aryens, et Hitler lui-même a souvent utilisé les mots ‘aryen’ et ‘nordique’ de manière interchangeable. Mais contrairement à la croyance populaire, les théoriciens racistes du national-socialisme n’ont jamais proclamé que les Allemands étaient des Aryens, ni même que la masse de la souche génétique germanique était aryenne. En réalité, ils ont affirmé que les Nordiques étaient génétiquement plus ‘aryens’ que disons, les Italiens : une proclamation beaucoup plus modeste, et qui a la vertu supplémentaire d’être vraie. L’Europe du Nord était très peu peuplée, antérieurement aux migrations indo-européennes, alors que l’Europe du Sud connaissait déjà une civilisation et une population beaucoup plus nombreuse. Un Nordique, Allemand ou Suédois, peut ainsi dire qu’il est plus ‘aryen’ qu’un Grec ou qu’un Italien du sud, mais il ne devrait pas trop se tracasser avec ça, parce que la différence est à présent si minime qu’elle sert seulement à diviser les Blancs. (…) Nous ne devrions jamais ‘fétichiser’ des différences raciales mineures en établissant trop de graduations de la ‘blancheur’ à l’intérieur d’une hiérarchie de la pureté raciale. »

(« Irmin », blogueur racialiste américain, dans l’article « Les Aryens et le Nationalisme Racial »)

« …la méfiance envers le métissage ne doit pas signifier l’endogamie tribale. L’unité ethnique de la Chine ou du Japon est aussi le produit de croisements de peuples proches. La doctrine de la ‘pureté raciale’ est dangereuse si elle interdit le mélange dosé de peuples apparentés. (…) les croisements biologiques entre peuples apparentés sont féconds et enrichissants, tandis que les croisements entre peuples lointains ont des résultats désastreux et ne donnent pas de grandes civilisations durables. »

(Guillaume Faye, additif à la réédition de son livre Nouveau discours à la nation européenne, 1999)

« [Une race] est un groupe humain génétiquement apparenté. La notion de ‘race pure’ n’est évidemment pas sérieuse. C’est le fait racial qui importe. Une race peut parfaitement être le produit stabilisé de mélanges anciens. La génétique contemporaine… a bel et bien confirmé la division de l’humanité en groupes génétiques statistiques. »

(Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons, 2001)

« Le principal point de division à l’intérieur du ‘mouvement’ pro-Européens et pro-‘Blancs’ est celui entre les paneuropéens… et les ‘nordicistes’… Nous à Legion Europa, nous nous opposons résolument [aux nordicistes], avec leur fractionnisme intra-européen, leur tendance à identifier certains Européens aux non-Blancs (…) Bien sûr nous pensons, sans l’ombre d’un doute, que la vision paneuropéenne est la seule voie possible ; nous pensons que le fractionnisme intra-européen autodestructeur ne fera qu’assurer notre destruction raciale commune. Le choix est clair : unis nous survivrons, divisés nous périrons. »

(Michael Rienzi, sur le site racialiste américain « Legion Europa »)

« Le plus urgent pour les Blancs aujourd’hui, qu’ils soient suédois, allemands, russes, espagnols, grecs ou italiens est de se rassembler – ou bien ils risquent de disparaître des livres d’histoire. Nous sommes trop peu nombreux, trop dispersés, pour nous permettre le luxe du fractionnisme, de l’exclusivisme ethnique, de l’ethnocentrisme par la minorité d’une minorité, d’une rivalité inter-aryenne, ou pire les querelles et les luttes fratricides.

Les quatre cousins européens : les Anglo-saxons, les Germains, les Slaves et les Latins peuvent ensemble former le plus puissant Imperium jamais vu sur terre, qui assurerait la survie des Europoïdes [sic]. Dès que l’Imperium sera instauré, alors nous procéderons à un programme eugénique, un mélange judicieux entre les cousins europoïdes, les sous-races [= sous-groupes]. Cela ne pourra que fortifier la race europoïde dans son ensemble. (…)

Si les nordicistes devaient commettre l’erreur de se séparer du reste du monde blanc, le temps sera proche où nous serons tous submergés et détruits, morceau par morceau. »

(Norman Lowell, leader maltais d’extrême-droite, interview, 2002)

[Oui, mais le projet de « mélange racial inter-européen » n’est en aucune manière obligatoire et n’engage que l’auteur de cette citation. Il faudra plutôt « renordiser » certaines parties de l’Europe. Mais avant cela, il faudra simplement survivre – traverser l’Ere du Chaos qui approche, le temps du Combat pour la Survie. La Renaissance viendra plus tard – si nous survivons.]

« La particularité de certains nationaux-socialistes est de hiérarchiser aussi les différentes composantes de la race blanche. Les Indo-iraniens, les Latins, les Grecs, les Celtes et les Slaves sont considérés comme inférieurs à la race germanique, seule vraiment aryenne car nordique. Le paradoxe est que le peuple allemand n’est que partiellement germanique car il est slavisé à l’est et celtisé au sud. De plus, le type nordique n’est pas propre aux Germains car de nombreux Slaves possèdent ce type ethnique, de même que des Finno-Ougriens, qui ne sont pas linguistiquement indo-européens. Associé à l’idée de l’espace vital, le Lebensraum, et de la race des seigneurs, le Herrenvolk, une telle doctrine abandonne le racialisme ancien, celui de Voltaire qui défendait l’unité de la race blanche, et met en danger l’idée européenne, pan-aryenne, du fascisme. (…) La lecture fausse, dans un sens pangermaniste et nordiciste, des nationaux-socialistes allemands n’enlève rien à la véracité historique du fait indo-européen/aryen. »

(Thomas Stahler, Fascisme, fascismes, national-socialisme, 2003)

[Voir aussi l’important article de David Lane : « Qui est Blanc ? », sur le site de la « Racial Nationalist Library ».]

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