La race est-elle une construction taxonomique valide ?

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La race est-elle une construction taxonomique valide?

Essai Internet : 14 décembre 2001
J. Philippe Rushton
Département de Psychologie, University of Western Ontario

[Cet essai Internet est la dernière « Déclaration sur la Race » de Rushton. Elle actualise la recherche contenue dans son livre Race, Evolution and Behavior (3ème édition, 2000) qui contient plus de 1000 références à la littérature.]

La réponse à la question posée dans le titre de cet article est « oui ». Si le concept de race n’existait pas, la science aurait à l’inventer (et l’a fait) ! La race est une construction taxonomique valide parce qu’elle nous permet de faire des prédictions sur le comportement des gens, surtout au niveau du groupe.

En science, un concept est utile s’il groupe des faits pour que des lois générales et des conclusions puissent en être dressées. Des prédictions peuvent être faites en utilisant la catégorie taxonomique de la race parce que, en moyenne, les Chinois, Japonais et Coréens sont semblables entre eux et différents des Américains blancs, des Allemands et des Russes, qui sont différents des Américains noirs, des Haïtiens, et des Africains sub-sahariens. La prédictibilité est le critère par lequel une construction comme la race est évaluée. Comme je vais le montrer, la race est hautement prédictive.

Depuis les vingt dernières années, ma recherche s’est concentrée sur les différences entre les trois principales races, communément appelées les Asiatiques (Extrême-orientaux, Mongoloïdes), les Blancs (Européens, Caucasoïdes) et les Noirs (Africains, Négroïdes). Approximativement parlant, les Asiatiques sont ceux qui ont la plupart de leurs ancêtres en Extrême-Orient. Les Blancs ont la plupart de leurs ancêtres en Europe. Et les Noirs ont la plupart de leurs ancêtres en Afrique sub-saharienne. En général, je n’ai pas abordé les autres grands groupes en dehors de ces trois races principales, ou les sous-groupes à l’intérieur des trois races principales, bien qu’ils aient tout autant leur intérêt.

Ce que j’ai trouvé est que dans la taille du cerveau, l’intelligence, le tempérament, le comportement sexuel, la fertilité, le taux de croissance, la durée de vie, la criminalité, et la stabilité familiale, les Asiatiques, en tant que groupe, tombent constamment à une extrémité du spectre, les Noirs tombent à l’autre extrémité, et les Blancs tombent entre les deux. En moyenne, les Asiatiques sont plus lents à arriver à maturité, moins fertiles, et moins sexuellement actifs, et ils ont de plus grands cerveaux et des scores de QI plus élevés. Les Noirs sont à l’opposé dans chacun de ces domaines. Les Blancs tombent dans l’intermédiaire, souvent près des Asiatiques (voir le Tableau 1).

Bien sûr, ces différences raciales à trois voies sont des moyennes. Les individus sont les individus. Toutefois, j’ai trouvé que ce modèle à trois voies se vérifie constamment dans le temps et à travers les nations. Que ce même modèle racial à trois voies émerge répétitivement sur quelque 60 différentes variables biologiques et comportementales est profondément intéressant et montre que la race est plus que « simplement superficielle ». Les données internationales proviennent de l’Organisation Mondiale de la Santé, des Nations Unies et d’Interpol. Récemment, j’ai même voyagé en Afrique du Sud pour collecter de nouvelles données sur le QI.

Commençons avec les différences biologiques dans le domaine sportif, qui est quelque chose que presque tout le monde constate. Le récent ouvrage de Jon Entine Taboo: Why Black Athletes Dominate Sports and Why We Are Afraid to Talk About It [Tabou : Pourquoi les athlètes noirs dominent les sports et pourquoi nous avons peur d’en parler] traite du vieux cliché « Les Blancs ne peuvent pas sauter » (et le nouveau, que les hommes asiatiques le peuvent encore moins). Entine montre que dans le domaine sportif, ce sont les hommes et femmes noirs qui peuvent s’envoler ! Et cependant, comme les données le témoignent aussi, ce sont principalement les Noirs de descendance ouest-africaine qui excellent à la course sur de courtes distances, tandis que les Noirs de descendance est-africaine – du Kenya et d’Ethiopie – excellent au marathon sur de longues distances. Ces différences entre les Est-africains et Ouest-africains indiquent que prendre une moyenne peut parfois masquer des différences importantes. Quand même, les Noirs d’Afrique de l’Est et de l’Ouest excellent à l’un ou l’autre genre de course. En sport, les Noirs en tant que groupe, ont un avantage génétique.

Il est intéressant de savoir que les différences raciales se révèlent tôt dans la vie. Les bébés noirs naissent une semaine plus tôt que les bébés blancs, cependant ils grandissent plus vite comme le mesure le développement osseux. A l’âge de cinq ou six ans, les enfants noirs excellent dans le sprint, le saut en longueur, et le saut en hauteur, tout ce qui exige une courte détente de puissance. A l’adolescence, les Noirs ont des réflexes plus rapides, comme dans le fameux réflexe rotulien.

Les Noirs ont aussi 3 à 19% d’hormone sexuelle testostérone en plus que les Blancs ou les Asiatiques. Ceci veut dire plus d’énergie explosive, ce qui donne aux Noirs l’avantage dans des sports tels que la boxe, le basket-ball, le football, et la course de vitesse.

Pourquoi est-il tabou de dire que les Noirs sont en moyenne meilleurs dans le domaine sportif ? Parce que les hormones qui donnent aux Noirs l’avantage en sport les rendent aussi plus masculins en général. Ils sont physiquement plus agités à l’école, et ceci peut parfois leur causer des problèmes et même mener à les diagnostiquer comme hyperactifs.

Donc la question suivante est : « Pourquoi les Asiatiques et les Blancs ont-ils des hanches plus larges que les Noirs, et par là font de plus médiocres coureurs ? ». La réponse est qu’ils donnent naissance à des bébés avec de plus grands cerveaux. Durant l’évolution, comme la taille de la tête des nouveau-nés augmentait, les femmes durent avoir un bassin plus large. Les Asiatiques possèdent en moyenne 1 pouce cubique (16 cm3) de capacité crânienne de plus que les Blancs, et les Blancs ont en moyenne un très grand 5 pouces cubiques (82 cm3) de capacité crânienne de plus que les Noirs.

Certains sont surpris d’entendre que les races diffèrent dans la taille du cerveau. Et ils se demandent jusqu’à quel point la preuve que la taille du cerveau est liée à l’intelligence est convaincante. En fait, des douzaines d’études, incluant celles basées sur l’état de l’art de l’image à résonance magnétique, ont démontré la relation entre la taille du cerveau et l’intelligence.

Les différences raciales dans la taille du cerveau ont été démontrées en utilisant quatre méthodes différentes : (1) l’image à résonance magnétique, (2) le poids du cerveau à l’autopsie, (3) le volume endocrânien, et (4) les mesures externes de la tête. Ces données sont récapitulées dans le Tableau 2 qui présente les moyennes de taille du cerveau à travers les quatre techniques de mesure et aussi, quand c’est possible, corrigées pour la taille du corps. Les Asiatiques ont une moyenne de 1364 cm3, les Blancs une moyenne de 1347 cm3, et les Noirs une moyenne de 1267 cm3. Naturellement les moyennes varient entre les échantillons et les races se superposent. Mais les résultats des différentes méthodes sur différents échantillons, mesurés depuis les années 1840 jusqu’aux années 1990, montrent le même modèle régulier.

Les différences raciales dans la taille du cerveau se révèlent à la naissance. Une de mes propres études, publiée dans le numéro de 1997 de la revue Intelligence, a été effectuée en utilisant les ressources du National Institute of Neurological and Communicative Disorders and Stroke (NINCDS) de Bethesda, au Maryland. Dedans, j’ai analysé les données de l’énorme Collaborative Perinatal Project, lequel a pris les mesures de circonférence de la tête et les scores de QI de plus de 50.000 enfants suivis de la naissance à l’âge de sept ans. Les enfants asiatiques avaient en moyenne des circonférences de la tête plus grandes que n’en avaient les enfants blancs à la naissance, à quatre mois, à un an, et à sept ans ; les enfants blancs avaient des circonférences de la tête plus grandes que n’en avaient les enfants noirs (voir le Tableau 3).

J’ai publié plusieurs autres études durant les années 90, également dans Intelligence, confirmant les différences raciales dans la taille du cerveau. Dans une étude, j’ai (1991) analysé des données du National Aeronautics and Space Administration, et j’ai trouvé que la capacité crânienne moyenne des Asiatiques était de 1460 cm3, et que pour les Européens elle était de 1446 cm3. A partir d’un échantillon aléatoire stratifié de 6.325 membres du personnel de l’US Army, j’ai (1992) calculé les capacités crâniennes moyennes des Asiatiques, Blancs et Noirs, respectivement de 1416 cm3, 1380 cm3, et 1359 cm3 (j’ai aussi trouvé que les officiers obtenaient en moyenne 1393 cm3 tandis que le personnel de troupe obtenait en moyenne 1375 cm3). Depuis une compilation réalisée par l’International Labour Office à Genève de dizaines de milliers de gens autour du monde, j’ai (1994) trouvé que les échantillons de la ceinture Pacifique, d’Europe, et d’Afrique avaient en moyenne des capacités crâniennes respectivement de 1,308cm3, 1,297 cm3, et 1,241 cm3. Travis Osborne et moi-même (1994) ont publié un article indiquant que la taille du cerveau était héritable à environ 50% pour à la fois les Noirs et les Blancs à partir de données provenant de l’étude Georgia Twin Study, basée sur 236 paires de jumeaux adolescents noirs et blancs. Et à nouveau nous avons exposé que les Blancs ont en moyenne une plus grande capacité crânienne que les Noirs.

Puisqu’un pouce cubique de matière cervicale contient des millions de cellules neuronales et des centaines de millions de connections nerveuses, la taille du cerveau aide à expliquer pourquoi les races diffèrent dans le QI. Sur les tests de QI normalisés, des centaines d’études indiquent ce modèle à trois voies. Les Asiatiques sont en moyenne légèrement devant les Blancs sur de tels tests et les Blancs sont en moyenne substantiellement devant les Noirs. La plupart des tests de QI ont un score moyen de 100, avec une fourchette « normale » de 85 à 115. Autour du monde, les Blancs ont en moyenne un QI d’à peu près 100, les Asiatiques un QI d’à peu près 106, et les Noirs de Grande-Bretagne, des Caraïbes, et des Etats-Unis ont en moyenne un plus bas QI – environ 85. Les QI les plus bas sont trouvés chez les Africains sub-sahariens – environ 70 (voir Tableau 4). Comme les autres ensembles de données dans cet essai, ceux-ci sont passés en revue dans mon livre Race, Evolution and Behavior. Un livre encore plus récent sur le sujet est de Richard Lynn et Tatu Vanhanen, IQ and the Wealth of Nations.
Le QI moyen extrêmement bas de 70 pour les Africains subsahariens a été difficile à accepter pour beaucoup de gens. Afin de déterminer pour moi-même à quel point ce chiffre était réaliste, j’ai voyagé en Afrique du Sud pour démarrer une série d’études à l’Université de Witwatersrand à Johannesburg, une des plus prestigieuses universités en Afrique. Dans la première étude, nous avons administré les modèles progressifs standards de Raven à 173 étudiants africains de première année en psychologie, lesquels ont eu un score situé au 14ème percentile des normes U.S. de 1993, leur situant un QI moyen de 84. Dans une seconde étude, nous avons administré le même test à un groupe d’étudiants en psychologie qui ont obtenu un score de 83. Après un entraînement sur le comment résoudre ces types de tests, leurs QI ont grimpé à 96. Dans une troisième étude, nous avons donné le même test à une population étudiante plus sélectionnée intellectuellement – 198 étudiants africains en ingénierie qui ont suivi des cours de mathématiques et de sciences au lycée. Ce groupe s’est établi au 41ème percentile avec un QI de 97. Ces résultats, à partir d’une université d’élite, indiquant que les scores moyens de QI pour les étudiants africains s’étalent de 83 à 97, confirment le QI général de 70 pour les Africains car dans le monde les étudiants universitaires obtiennent typiquement 15 à 30 points de QI au-dessus de la moyenne de leur population.

Les différences raciales dans la taille du cerveau et le QI, en parallèle avec celles concernant la testostérone, ont d’importantes implications dans le comportement social. Par exemple, aux Etats-Unis, les Asiatiques sont vus comme une « minorité modèle ». Ils ont moins de divorces, de naissances hors mariage, et de cas de maltraitances infantiles qu’en ont les Blancs. Plus d’Asiatiques obtiennent un diplôme d’études supérieures et moins vont en prison. Les Noirs, de l’autre côté, forment 12% de la population américaine mais impliquent 50% de la population carcérale.

La tendance raciale de la criminalité aux Etats-Unis n’est pas due à des conditions locales comme le « racisme des Blancs ». Pendant près de 20 ans, j’ai suivi les Interpol Yearbooks et les données éditées sur les statistiques de la criminalité mondiale. Celles-ci montrent invariablement que le taux de criminalité violente (meurtre, viol, et agression grave) est environ trois fois plus bas dans les pays d’Extrême-Orient et de la ceinture pacifique qu’il ne l’est dans les pays africains et caribéens. Les Blancs dans les pays européens se situent dans l’intermédiaire. Les taux de criminalité violente de 1996, par exemple, étaient : pays d’Extrême-Orient, 35 pour 100.000 personnes ; pays européens, 42 ; et pays africains et caribéens, 149 (voir Tableau 5).

Les Asiatiques sont les moins actifs sexuellement, que ce soit mesuré par l’âge du premier rapport sexuel, la fréquence des rapports, ou le nombre de partenaires sexuels. Les Noirs sont les plus actifs dans chacun de ceux-ci. Encore une fois, les Blancs tombent entre les deux. Des enquêtes nationales en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, et des enquêtes internationales de l’Organisation Mondiale de la Santé, révèlent le modèle racial à trois voies dans le comportement sexuel. Ces différences raciales, à leur tour, affectent le taux de maladies sexuellement transmissibles. Par exemple, les derniers chiffres du Centers for Disease Control and Prevention (pour l’année 2000) indiquent que le taux de chlamydia chez les Afro-américains est 10 fois plus élevé qu’il ne l’est chez les Blancs, et pour la blennorragie et la syphilis le taux parmi les Noirs est proche de 30 fois celui des Blancs.

Malheureusement, les différences raciales sont aussi répercutées dans la crise actuelle du SIDA. Plus de 40 millions de gens de par le monde vivent avec le VIH/SIDA. Le Tableau 6 indique les taux d’infection au VIH dans différentes parties du monde d’après les derniers chiffres de l’ONU-SIDA (décembre 2001). L’épidémie a démarré en Afrique noire à la fin des années 70. Aujourd’hui 28 millions d’adultes y vivent avec le VIH/SIDA. Plus de 50% de ceux-ci sont des femmes. Ceci témoigne que la transmission est principalement hétérosexuelle. Actuellement, près de 9 Africains sur 100 sont contaminés avec le virus du SIDA et l’épidémie est considérée hors de contrôle. Dans plusieurs pays, le taux de SIDA dépasse 20%, incluant l’Afrique du Sud, où un adulte sur 5 vit avec le VIH/SIDA.

Le taux d’infection au VIH est élevé également chez le Caribéen noir – 2,2% ! Le taux élevé de VIH/SIDA se prolonge des Bermudes au Guyana dans la bande de 2.000 miles formée par les pays des Caraïbes, et il est le plus grand aux Bahamas et à Haïti, où les taux sont respectivement de 4% et 5%. Les données publiées par les U.S. Centers for Disease Control and Prevention indiquent que les Afro-américains ont des taux de VIH/SIDA similaires au Caribéen noir et à des parties de l’Afrique noire. Trois pour cent des hommes noirs et 1% des femmes noires aux Etats-Unis vivent avec le VIH. Le taux pour les Américains blancs est d’environ 0,4%, tandis que le taux des Américains asiatiques est de moins de 0,05%. Les taux pour l’Europe et la ceinture pacifique sont également bas. Bien sûr le SIDA est un problème de santé publique grave pour tous les groupes raciaux, mais il l’est spécialement pour les Africains et les gens de descendance africaine.

Notablement, les races diffèrent aussi dans le taux d’ovulation. Toutes les femmes ne produisent pas juste un ovule au cours du cycle menstruel. Quand deux ovules ou plus sont produits en même temps, la grossesse et la chance de produire des jumeaux d’ovules différents s’avèrent plus probables. Le chiffre de tels jumeaux nés est de 16 pour 1.000 naissances chez les Noirs, 8 pour 1.000 naissances chez les Blancs, et 4 ou moins chez les Asiatiques. Les femmes noires ont aussi en moyenne des cycles menstruels plus courts que les femmes blanches. Ceci et d’autres données rendent évident que les différences raciales dans le comportement reproducteur sont de nature biologique.

Les études portant sur les jumeaux et l’adoption indiquent que les gènes jouent un grand rôle dans la capacité athlétique, la taille du cerveau, le QI, et la personnalité. Les études d’adoptions transraciales, où les enfants d’une race sont adoptés et élevés par des parents d’une race différente, fournissent parmi les plus fortes preuves que les différences raciales sont héritables. Les enfants asiatiques, même si mal nourris avant d’être adoptés par des parents blancs, continuent à avoir des QI au-dessus de la moyenne des Blancs. Les enfants noirs adoptés dans des familles blanches de classe moyenne finissent avec des QI plus bas que la moyenne des Blancs. Quelques-uns de ces résultats sont récapitulés dans le Tableau 7.

L’Evolution des Différences Raciales

Regardez à nouveau tous les traits dans le Tableau 1. Ils forment un modèle. Les Blancs sont constamment en moyenne entre les Asiatiques et les Noirs dans des douzaines de domaines. Egalement, les groupes avec les plus grands cerveaux ont les taux de faux jumeaux les plus bas ! Pourquoi ? La réponse tient dans l’évolution. Aucune théorie purement culturelle ne peut expliquer tous ces traits pris ensemble. Il y a, toutefois, une explication basée sur la génétique qui implique explicitement le compromis entre l’effort de reproduction (taux de jumeaux) et la taille du cerveau. Les modèles forment ce qui est appelé une « histoire de vie ». Ils ont évolué ensemble pour rencontrer les épreuves de la vie – la survie, la croissance, et la reproduction.

J’ai expliqué le modèle racial dans la taille du cerveau, l’intelligence, et d’autres traits en utilisant une théorie de l’histoire de vie basée sur la génétique que les biologistes évolutionnistes appellent l’échelle rK des stratégies de reproduction. A une extrémité de l’échelle sont les stratégies r qui reposent sur des taux élevés de reproduction. A l’autre extrémité sont les stratégies K qui reposent sur de hauts niveaux d’attention parentale. Cette échelle est généralement utilisée pour comparer les histoires de vie de différentes espèces d’animaux. Je m’en suis servi pour expliquer les différences plus petites mais réelles entre les races humaines.

Sur cette échelle, les Asiatiques sont davantage sélectionnés K que les Blancs, tandis que les Blancs sont davantage sélectionnés K que les Noirs. Les femmes hautement sélectionnées K produisent moins d’ovules (et ont de plus grands cerveaux) que les femmes sélectionnées r. Les hommes hautement sélectionnés K investissent du temps et de l’énergie dans leurs enfants plutôt que dans la poursuite des frissons sexuels. Ils sont des « papas » (« dads ») plutôt que des « cavaleurs » (« cads »).

Les différences raciales prennent aussi leur sens en termes d’évolution humaine. Les humains modernes ont évolué en Afrique il y a environ 200.000 ans. Les Africains et les non-Africains se sont alors séparés il y a environ 110.000 ans. Les Asiatiques et les Blancs se sont séparés il y a environ 40.000 ans, autour du moment où les humains modernes sont arrivés en Europe. Les analyses de séquençage d’ADN, en parallèle avec la trace fossile et archéologique, démontrent cette succession, tout comme le fait le modèle de traits montré dans le Tableau 1.

Plus loin les gens avançaient hors d’Afrique, plus il était difficile d’obtenir de la nourriture, de trouver un refuge, de fabriquer des vêtements, et d’élever des enfants. De cette manière les groupes qui ont évolué en les Blancs et Asiatiques d’aujourd’hui eurent besoin de plus grands cerveaux, de plus de stabilité familiale, et d’une vie plus longue. Mais construire un plus grand cerveau prend du temps et de l’énergie de sorte qu’il y a un compromis avec des taux de croissance plus lents, des niveaux d’hormones sexuelles plus bas, moins d’agressivité, et moins d’activité sexuelle. Ainsi advient le modèle de traits dans le tableau 1.

Quelles sont les implications de cette recherche ? L’une est, de toute évidence, que la race est une construction taxonomique valide. Si elle ne l’était pas elle n’aurait pas de valeur prédictive fiable, et on ne trouverait pas le même modèle racial de par le monde et à travers le temps. Le fait que, en moyenne, les enfants de descendance africaine naissent avec de plus petits cerveaux que les enfants de descendances européenne ou extrême-orientale, sans se soucier où ces enfants sont situés dans les diasporas, autorise à faire des prédictions fiables à propos de leur accomplissement scolaire ou professionnel futur. De même, le fait qu’à travers le monde les Noirs ont une vitalité sexuelle plus forte que les Blancs et les Extrême-orientaux explique pourquoi les Américains noirs, les Caribéens noirs, et les Africains sub-sahariens ont les plus hauts taux de maladies sexuellement transmissibles, et pourquoi les Extrême-orientaux ont des taux encore plus bas que les Blancs.

Une seconde implication est que le « racisme blanc » n’est pas responsable de tous les maux de la société. La sous-performance noire n’est pas due simplement au « préjugé blanc ». Elle est enracinée plus profondément. En moyenne, les enfants noirs naissent avec de plus petits cerveaux que les enfants blancs ou extrême-orientaux. Signaler ceci n’est pas construire des stéréotypes, c’est simplement observer les faits tels qu’ils sont. A la fois la science et la justice nous appellent à rechercher et rapporter la vérité, pas de raconter des mensonges ou de répandre l’erreur.

Une autre implication est que nous avons à accepter que les différences raciales ne vont pas simplement disparaître. Jusqu’à présent, la plupart des théories dans les sciences du comportement ont présumé que toutes les populations humaines disposent de capacités égales pour parvenir à des niveaux égaux de développement social. Nous avons besoin d’accepter l’existence de la diversité développée des populations humaines.

Parfois il est prétendu par ceux qui soutiennent que la race est juste une construction sociale que le projet du génome humain montre que parce que les gens partagent en commun 99% de leurs « gènes », il n’y a pas de races. C’est idiot. Les gènes humains sont à 98% semblables aux gènes des chimpanzés. Pourtant personne ne pense que les chimpanzés ont la même intelligence, la même taille du cerveau, ou les mêmes modèles de comportement social que les êtres humains ; ils ont une apparence et un comportement très différents. En fait les humains partagent 90% de leurs gènes avec les souris, ce qui est la raison pour laquelle nous les utilisons pour tester des thérapies médicamenteuses. De même, bien que les hommes et les femmes soient génétiquement à 99% identiques, il est insensé de croire que le sexe est juste une « construction sociale ».

Beaucoup de confusion apparaît parce qu’il y a différents ensembles de mesures génétiques. Une histoire bien plus réaliste vient après voir regardé aux 3,1 milliards de paires de base qui forment les 30.000 gènes. Les gens diffèrent dans une pour chaque millier de ces paires de base. Chaque changement dans une paire de base peut modifier un gène. Techniquement, les différences de la paire de base sont appelées polymorphismes d’un nucléotide simple (PNS). Un simple changement dans la paire de base pour l’hémoglobine, par exemple, cause l’anémie falciforme, dont beaucoup de Noirs souffrent. D’autres différences de paire de base affectent le QI, l’agressivité, et la maladie mentale. Les 3,1 milliards de paires de base fournissent plein de place pour de grandes différences raciales.

En conclusion, le même modèle racial ne se répèterait pas si constamment partout autour du monde et dans le temps si la race était une pure construction sociale. Si elle était une construction sans signification, elle n’aurait aucun pouvoir à prédire des phénomènes comme la taille du cerveau, le taux de croissance, l’espérance de vie, la criminalité, et la stabilité familiale. Une autre preuve indique aussi que la race est une réalité biologique. Par exemple, les enquêteurs dans les laboratoires de criminalité peuvent identifier la race depuis un squelette ou même juste le crâne. Ils peuvent même identifier la race depuis le sang, les cheveux, ou le sperme. Comment pourraient-ils faire cela si la race était seulement une construction sociale ? Les preuves scientifiques témoignent que le mantra politiquement correct « la race est juste superficielle » est un cas de déni profond.

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