Le non-sens grossier de la « racisation »

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Paru dans Blanche Europe

Après la lecture mémorable d’un “appel à témoignage” publié sur le site du Monde, j’ai pris la décision de partager mes réflexions sur la notion grotesque de « racisation ».

Je n’évoquerai pas les spécificités des application de rencontre qui mériteraient une analyse distincte – mais rappelons tout d’abord que ce néologisme disgracieux est tiré des couinements d’une certaine Colette Guillaumin, une sociologue qui revendiquait expressément son adhésion au militantisme féministe et à la doxa antiraciste. Le concept en lui-même n’était déjà guère prometteur entre les lignes de cette auguste « chercheuse ».

Or, nous pouvons à ce jour mesurer les conséquences de ses usages dans notre société cosmopolite et pacifiée à l’aube d’une nouvelle décennie. J’ai longtemps considéré que seuls des activistes d’extrême-gauche osaient recourir à un tel élément de langage (aux côtés d’un poussah négromane survolté comme Asselineau, qui sait ?) – et je dois bien reconnaître mon erreur d’appréciation à la lumière de l’actualité.

Il s’agit désormais d’une expression en vogue, de plus en plus fréquemment exploitée et s’invitant dans une multiplicité de débats ordinaires.

Après tout, le champion de la cause souverainiste considère que le gouvernement de Macron serait « le plus à l’extrême-droite depuis Pétain ».

 

Les saltimbanques du N.P.A. (Nouveau Parti Anticapitaliste) sont dans l’obligation d’approuver les arguties de ce rond-de-cuir pantouflard. Nous compatissons exceptionnellement à leur lourde peine.

On relève sans problème la vocation de l’article  susmentionné, destiné à récolter les sanglots de nos compatriotes polychromes comme les statues en ronde-bosse de la Grèce ancienne.

Soyons clairs avant toute chose : toute cette litanie de termes invraisemblables s’insère dans une tournure d’esprit anti-blanche et n’a pas le moindre sens dans une perspective savante. Le réquisitoire bolchévisant contre la “racisation”, comme nous pouvons nous en douter, est intellectuellement malhonnête : les Nègres, les Nord-Africains ou les Asiatiques vivant en Occident se plaindraient d’être circonscrits à leur appartenance ethno-raciale par des Blancs d’obédience hitlérienne.

Ce qui constituerait un réductionnisme discriminatoire, dans la mesure où nos bienfaiteurs au teint d’ébène se borneraient à se décrire comme d’humbles citoyens respectueux de la loi, de nos convenances et de nos coutumes. Ces envahisseurs chérissables seraient naturellement intégrés à la collectivité nationale, accompliraient des efforts constants dans leur travail, et ne provoqueraient aucun trouble a contrario des autochtones néo-colonialistes les renvoyant sans cesse à leurs origines exotiques. Il faut jouir de nerfs d’aciers pour ne pas s’emporter face à cette imposture digne du novlangue orwellien dans 1984.

Puisqu’il convient d’exposer les faits sans filtre idéologique, il est vital de démonter en toute hâte cet assemblage branlant qu’est la “racisation”.

Comme nous le savons pertinemment, les actes et les paroles racistes envers les occupants allogènes en France sont aussi rares qu’un déluge de météorites printanières. Derrière cette obsession détournée de la racisation, il est crucial de distinguer la lutte existentielle qui s’opère entre l’engeance pestilentielle du Tiers-Monde et l’Européen. Ce dernier peut se montrer indulgent, prodiguer des largesses démesurées, faire preuve d’une sincère générosité, et ne manifester aucune sorte d’antipathie envers les meutes colorées que dégurgitent l’Afrique et l’Orient sur la terre de ses Aïeux : il n’en reste pas moins une cible prioritaire à abattre, un ennemi historique à vaincre de manière définitive selon les ploutocrates du (((Peuple Élu))) et leurs cohortes de supplétifs excrémentiels.

Un exemple de créature racisée. N’oubliez pas qu’il est plus respectable que les fascistes imbuvables comme vous.

 

Plus prosaïquement, nous gardons à l’esprit que nos « frères de couleur racisés » n’hésitent pas à rappeler leur filiation ethnoculturelle devant les Gaulois hébétés.

Plus prosaïquement, nous gardons à l’esprit que nos « frères de couleur racisés » n’hésitent pas à rappeler leur filiation ethnoculturelle devant les Gaulois hébétés.

Et il ne serait pas inconvenant de préciser que ces derniers sont bel et bien en train de devenir une « minorité visible » au milieu de cette fange sordide. La quasi-indifférence générale en la matière parle d’elle-même. Le pseudo-racisme qui sévirait en France est donc une fable juive aussi crédible que la psychanalyse freudienne et il est notoire que les intrus mauresques ou subsahariens se délectent de leurs merveilleuses contrées d’outre-Méditerranée.

Quant à l’indigène rétif aux bénéfices de la fraternisation avec des millions de sagouins primitifs, ce dernier est sommé de se taire illico presto, de céder au matraquage fiscal et se de laisser exploiter jusqu’à son dernier râle dans des espaces verts, dans les cuisines d’un Mc Donald, dans des sociétés de livraison privées ou dans des ateliers fondés sur le travail à la chaîne.

Ce dernier point s’adresse tout particulièrement aux jeunes Blancs paupérisés qui pourraient nous lire, forcés de survivre dans des agence d’intérim (malgré les diplômes que certains d’entre eux possèdent), d’occuper des postes de contractuels sans espoir de titularisation, ou de se rajouter des heures de travail à mi-temps quand ils ne doivent pas user leur santé avec des activités pénibles non-déclarées.

J’ai évoqué à dessein ce monde réel dans lequel nous sommes nombreux à évoluer. L’utopisme multiracial est en train de nous coûter la vie à une échelle communautaire mais repose sur notre spoliation constante et notre marginalisation croissante du marché du travail.

Quels sont les racisés qui endurent cette politique d’anéantissement officieuse ?

Quels sont les Barbaresques qui subissent un traitement aussi désastreux ?

Quels sont les Moricauds qui subissent ces extravagants périples au quotidien ?

Voilà autant d’injustices criantes et de phénomènes détestables qui ne suscitent guère l’empathie des métèques qui nous submergent – ni celle des actuels grévistes de la RATP craignant de perdre leur régime de retraite avantageux.

Je tiens solennellement à vous annoncer que la jeunesse blanche est ainsi livrée à elle-même afin de précipiter sa démoralisation la plus totale, de lui extirper toute fibre séditieuse et de la catapulter dans le précipice du sémitisme revanchard.

Quoique sans grand intérêt aux premiers abords, cet article du Monde synthétise avec éloquence la furie des parasites basanés, le dédain des fossoyeurs soixante-huitards envers les « petits Gaulois » et -surtout- le goût atavique des Juifs pour notre annihilation derrière leur étalage de concepts aberrants.

Une stupidité apparente peut cacher des intentions perverses : rien n’est jamais laissé au hasard avec la juiverie esclavagiste !

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