Essonne : condamné à être expulsé depuis 1999, le réfugié congolais lynche une Française pour la violer

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Paru dans Démocratie Participative

La justice française a le sens des priorités.

Le Parisien :

L’agresseur présumé d’une femme de 43 ans, découverte inanimée ce samedi aux alentours de 5 h 30 dans le parc des Sources, à Roissy-en-Brie, a été écroué ce lundi soir. Il a été conduit à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis (Essonne), après avoir été mis en examen pour tentative de meurtre.
On ignore toujours si la victime, hospitalisée à la Pitié-Salpêtrière à Paris, a subi des violences sexuelles. Les résultats des examens effectués dans ce sens ne seront pas connus avant plusieurs jours.
L’homme, âgé lui aussi de 43 ans, est déjà connu de la justice pour des faits d’agressions sexuelles. Déjà condamné par le passé, il était inscrit au fichier des agresseurs sexuels.
Plus surprenant, ce Congolais arrivé en France en 1993 fait l’objet d’une mesure d’expulsion émise en 1999. Il est donc en situation irrégulière pour le parquet de Melun. « C’est ce qui ressort de son dossier », confirme Béatrice Angelelli, la procureure de la République.
Cette procédure n’a pourtant jamais été mise en application. Et pour cause : pour la préfecture de Seine-et-Marne, il est en situation régulière. « L’intéressé s’est vu accorder par l’OFPRA [NDLR : Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides] le statut de réfugié en 1994, fait savoir cette dernière. En droit, la protection qui s’attache au statut de réfugié n’autorise pas l’État français à le renvoyer dans son pays d’origine. La mesure d’expulsion qui avait été prise à son encontre en 1999 ne pouvait donc pas être exécutée. »
Contrôlé par la police dans une rue proche de ce parc situé près du centre-ville, peu de temps après la découverte de la victime, inconsciente, en partie dénudée et le visage tuméfié, le mis en examen présentait des traces de lutte aux mains. Il aurait expliqué aux policiers s’être battu quelques jours plus tôt.
Ils ont alors pris son identité et son adresse. Avant de l’interpeller dans l’après-midi chez sa compagne, une habitante du quartier des Aulnes.
En effet, d’après nos sources, cet homme correspond au signalement donné aux enquêteurs de la police judiciaire de Melun, par le témoin qui a donné l’alerte. Ce dernier a bien tenté d’intervenir, avant d’être menacé par l’agresseur présumé et de finalement renoncer.

Conclusion : il ne sera pas expulsé en 2019.

 

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