Les convergences entre le Troisième Reich et le Japon

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LES CONVERGENCES

ENTRE LE TROISIEME REICH ET LE JAPON

« Nous avons maintenant un allié qui n’a jamais été vaincu en 3.000 ans ! »

(Adolf Hitler, après la signature du Pacte Tripartite)

[Mais il y a toujours une première fois, comme l’ont appris les Japonais en 1945.]

« La nation japonaise, qui dans les deux dernières années nous a donné tant d’exemples d’héroïsme glorieux, combat indubitablement au service de la civilisation de l’autre coté du monde. Son effondrement ne bénéficierait pas aux nations civilisées d’Europe ou d’autres parties du monde, mais conduirait seulement à un triomphe certain du bolchevisme en Extrême-Orient. »

(Adolf Hitler, discours du 30 janvier 1939 à Berlin, Reichstag)

« De ce point de vue [religieux], on peut envier les Japonais. Ils ont une religion qui est très simple et qui les met en contact avec la nature. »

(Adolf Hitler, Libres propos, 13 décembre 1941)

« L’instinct racial est si développé chez les Japonais que le Juif a conscience de ne pouvoir s’y attaquer de l’intérieur. »

(Adolf Hitler, Libres propos, 17 février 1942)

« Si la philosophie politique des Japonais, qui est l’une des causes essentielles de leurs succès, s’est maintenue, c’est que le peuple japonais a été préservé à temps du virus chrétien. »

(Adolf Hitler, Libres propos, 4 avril 1942)

[Contrairement aux Sud-Coréens, qui ont lamentablement laissé entrer le christianisme (une superstition pathogène et culpabilisatrice, et qui de plus ne convient pas du tout aux Asiatiques) – au lieu de s’en tenir à leur excellente religion traditionnelle : le bouddhisme (parfois mêlé avec des spiritualités chamanistes, excellentes elles aussi).]

« Nous avons la malchance de ne pas posséder la bonne religion. Pourquoi n’avons-nous pas la religion des Japonais, pour qui se sacrifier à sa patrie est le bien suprême ? »

(Adolf Hitler, selon Albert Speer)

« Pour nous, le Japon sera toujours un allié et un ami. Cette guerre nous aura appris à l’estimer et à le respecter toujours davantage. »

(Adolf Hitler, Libres propos, 20 février 1945)

« Je suis persuadé que les Japonais, les Chinois et les peuples régis par l’Islam seront toujours plus proches de nous que la France, par exemple, en dépit de la parenté du sang qui coule dans nos veines. »

(Adolf Hitler, Libres propos, 2 avril 1945)

« On comprend que l’Allemagne ait trouvé naturel de s’allier avec le Japon païen, car le shintoïsme – la religion nippone – offre aussi maintes analogies avec le néo-paganisme hitlérien. »

(Robert Bouchez, Hitler que j’ai vu naître, 1945)

« Hitler affirmait qu’on entrait dans une époque où les intérêts du Japon et de l’Allemagne seraient identiques, car ils avaient un fondement spirituel commun. Et il suggérait qu’il laisserait des instructions au peuple allemand lui recommandant de se lier éternellement à l’esprit japonais. »

(Yamashita Motoyuki, chef de la mission militaire japonaise auprès de l’Axe)

« Hess avait quelque chose du guerrier oriental. Il enviait le Japon, dont le peuple brûle de servir l’Etat, conformément à l’esprit japonais. Il me disait souvent : ‘Nous nous battons nous aussi pour détruire l’individualisme. Nous luttons pour une nouvelle Allemagne fondée sur une nouvelle idée du totalitarisme. Au Japon, cette façon de penser vient naturellement aux gens !’ »

(Kurusu, ambassadeur japonais après du Reich)

« En dépit de leurs profondes divergences, l’Est et l’Ouest conservaient un fond idéologique et culturel commun, que répudiait complètement le Troisième Reich, ce qui explique du reste l’alliance entre les démocraties occidentales et la Russie soviétique.

De même, on peut comprendre le rapprochement logique entre l’Allemagne hitlérienne et l’Empire nippon : le Shintô, religion officielle du Japon, est un culte païen et nationaliste où sont célébrées les valeurs d’héroïsme inflexible et de volonté de puissance. Le Mikado y fait figure de dieu vivant et le samouraï y est vénéré à l’égal d’un surhomme. »

(Louis Pauwels, Les dernières chaînes, 1997)

[A noter aussi que les drapeaux du Reich allemand et de l’Empire japonais portaient des symboles solaires (le svastika et le Soleil Levant), alors que leurs ennemis soviétiques et américains arboraient l’étoile rouge et l’étoile blanche (symboles nocturnes).]

« Dans le monde, le tempérament national le plus proche de celui de l’Allemagne est celui du Japon. Au pays du Soleil levant se retrouvent le même type de doutes et d’anxiétés. Là aussi une référence constante à un modèle antérieur (…). Domine un sentiment d’incomplétude, d’inachèvement et d’amour de soi jamais comblé. (…) Fils d’une ‘nation retardée’, les Allemands sont aussi, autant que les Japonais, un peuple du regret. (…) Pour les Allemands comme pour les Japonais, remonter l’histoire, remonter le temps entraîne chez eux le constat, ponctué de nostalgie et de Sehnsucht, de l’inéluctable disparition de la ‘tribu’ et de la ‘coutume’, autant que la fin d’une osmose totale d’essence panthéiste avec les éléments naturels qui en étaient le ciment. (…) Autre convergence entre Japonais et Allemands : la crainte de ce qui est autre, de ce qui est étranger, la hantise de tout mélange, du cosmopolitisme, du multiculturalisme, pour ne point parler du métissage. »

(Michel Meyer, Le démon est-il allemand ?, 2000)

« Il [Hitler] n’avait pas tort d’appeler les Japonais ‘les Aryens de l’Orient’. Les habitants originels de leurs îles étaient des Caucasiens qui inventèrent les premières poteries de l’humanité, il y a environ dix mille ans. Connus des archéologues sous le nom de Jomon, ils existent encore aujourd’hui sous le nom des Aïnous, un peuple néolithique mélangé résidant principalement sur l’île d’Hokkaido.

Il y a quelque vingt-deux siècles, des lettrés chinois s’enfuirent en masse à cause d’une révolte durant la dénommée ‘période des Royaumes combattants’, et s’installèrent finalement au Japon, où ils se mélangèrent aux natifs Jomon caucasoïdes. Les Japonais d’aujourd’hui sont les descendants de l’élite culturelle de la Chine ancienne et des Blancs indigènes. Tout peuple est composé d’une classe intellectuellement basse, d’une moyenne et d’une haute. Le mélange de l’élite intellectuelle chinoise avec une population blanche produisit la race maîtresse [master race] de l’Orient.

Hitler non seulement admirait les Japonais pour leur grandeur intrinsèque, mais reconnaissait qu’ils étaient les seuls à s’opposer à la marée communiste en Asie. Ici aussi, il ne se trompait pas (…). »

(site web du NSDAP-AO, 2004)

Voir aussi les nombreux éloges du Japon que fait Hitler dans ses Libres propos. Même chose pour Savitri Devi et quelques autres. A noter aussi l’analogie évidente entre les samouraïs et les SS. – On peut aussi noter chez Hitler et chez certains chefs SS une attirance et une fascination pour l’islam et pour Gengis-Khan, pour les mêmes raisons. – Les racialistes américains (dans la lignée de Madison Grant) qui dénoncent cette alliance comme une « trahison » de l’idéal racialiste blanc n’ont rien compris ! – Hitler, Savitri Devi et les autres n’ont jamais dit qu’ils voulaient métisser les Blancs avec les Japonais ! Ce qu’ils disent (ou expriment de diverses manières), c’est qu’ils reconnaissent les Japonais comme un peuple guerrier, « noble », un « peuple-guide », avec un puissant instinct racial et national, avec une religiosité « païenne » (en tous cas non-abrahamique) ; ils voient dans le Japon l’équivalent ethno-national d’un « mâle alpha » au niveau individuel, un peuple capable de diriger (« To breed, to bleed, to lead », disent les Anglais). – En Europe même, Hitler accordait le même « statut » aux Anglais, et apparemment à eux seuls ! Pas aux Scandinaves, pas aux Français, pas aux Italiens, pas aux Russes (grosse erreur de sa part, bien sûr, concernant les Russes), etc. Il avait de l’estime pour les Finlandais, les Grecs et quelques autres, mais ne les reconnaissait pas comme des « peuples-guides ». Ce statut était réservé aux Allemands et aux Anglais, et à personne d’autre ! Et en dehors d’Europe, il admirait l’Islam en général, et le Japon. – Bien sûr, un autre facteur (géopolitique) entre en jeu : il est sage de choisir pour allié un pays suffisamment puissant, mais aussi suffisamment éloigné géographiquement pour qu’il n’y ait aucun point de discorde avec lui. Ce qui faisait du Japon un allié parfait, ou presque parfait…

Hitler raconta lui-même que lorsqu’il était écolier, au moment de la guerre russo-japonaise de 1905, il éprouva spontanément une sympathie pour le Japon : « Quand nous apprîmes la chute de Port-Arthur, les petits Tchèques de ma classe se lamentèrent – alors que le reste d’entre nous exultait ! C’est alors que naquit ma sympathie pour le Japon ».

Au passage, beaucoup d’historiens ont trouvé très étrange la déclaration de guerre apparemment insouciante du Reich aux Etats-Unis, juste après l’attaque japonaise sur Pearl Harbor (alors que précisément Roosevelt cherchait la guerre avec l’Allemagne, depuis déjà un certain temps). L’affaire n’est toujours pas complètement éclaircie, mais voici quelques éléments. Une première raison de cette décision d’Hitler serait que le Reich était lié par le Pacte tripartite (curieux : les « démocrates » nous expliquent sans cesse que Hitler ne respectait aucun traité !?). Une deuxième raison plus profonde est que Hitler voulait peut-être montrer par ce geste que le Reich et le Japon étaient liés « à la vie à la mort », dans ce conflit mondial paroxystique. Une troisième raison est que Hitler (qui savait depuis le 5 décembre que la « guerre-éclair » avait déjà échoué contre l’URSS, et que la guerre serait beaucoup plus difficile que prévue) pouvait espérer qu’en retour de cette déclaration de guerre du Reich aux Etats-Unis, le Japon « néo-samouraï » se sentirait moralement obligé de déclarer la guerre à l’URSS et d’ouvrir un second front contre celle-ci, fixant des forces russes et redonnant donc des chances de victoire au Reich (le 22 juin 1941, le gouvernement japonais avait été désagréablement surpris par l’attaque allemande contre l’URSS). Mais la « nation-samouraï », absorbée par la construction de la « Grande Asie de l’Est » (ou « sphère de coprospérité »), ne rendit pas la politesse et le « coup de poker » d’Hitler échoua. Les Japonais avaient aussi été sérieusement « refroidis » par leur défaite écrasante durant la bataille du Khalkin-Gol, de mai à septembre 1939, face aux forces de Joukov (qui commença à se faire un nom à cette occasion).

A noter l’immense sous-estimation de la puissance américaine (et anglo-saxonne en général) par Hitler, qui d’une part sous-estime incroyablement leur puissance matérielle et industrielle, et d’autre part pense toujours avoir affaire à des « jouisseurs » et des « décadents » (ce qui est vrai d’une certaine manière) mais ne perçoit absolument pas leur « autre face », leur coté féroce et fanatique (d’origine biblique) qu’on a pu bien voir dans les années suivantes et dans les dernières décennies (notamment après 2001), avec leur volonté de domination impériale et oligarchique (qui continue à ce jour).

Le Troisième Reich et le Japon impérial ont échoué historiquement ; dans leur poussée de « passionnarité » excessive ils ont mené leurs peuples respectifs à la catastrophe, mais sur un autre plan ils sont entrés dans la légende, ils sont devenus « immortels » dans le domaine du mythe. Ce n’est pas un mince accomplissement. Les Allemands et les Japonais, dégrisés, doivent maintenant « enterrer les morts », renoncer à la repentance éternelle et à la « haine de soi » (surtout les Allemands), et se décider à vivre et à survivre – c’est-à-dire à affirmer leur existence, à défendre leur territoire et leur identité ethnique. Toujours tourne la Roue de la Vie…

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