“Jeunesse Lyon” attaque un bar gauchiste de Lyon

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Paru dans Blanche Europe

Nouvelle action d’un groupe “d’extrême-droite” Lyonnais. Une action qui nous prouve, une fois de plus, que nous disposons de nombreux camarades, prêts à agir.

Cependant, après ce petit entraînement, il faudrait clairement commencer à s’attaquer à de plus gros poissons. Un simple bar gauchiste, la difficulté n’était pas réellement élevée.

20 Minutes :

« On est passé à deux doigts du drame ! » L’émotion se mêle à la colère dans la voix de Clémence Boussac, gérante du bar La Pinte Douce, affairée à réparer les dégâts de la veille, ce vendredi. Jeudi soir, l’établissement situé place Clobert, sur les pentes de la Croix-Rousse à Lyon, a été visé par une violente attaque.
« Vers 22h, on a entendu une grosse détonation dans la rue et on a vu débouler un groupe de 20 à 25 individus cagoulés, avec des barres de fer et des fumigènes, raconte-t-elle à 20 Minutes. Ils ont attrapé tout le mobilier à l’extérieur du bar pour le balancer à travers les vitres. On a juste eu le temps de faire rentrer les clients. »

Rapide et efficace, le but n’était pas – malheureusement – de tabasser des cocos, mais bien de faire quelques dégâts à leur bar. L’établissement est bien fréquenté par les antifas locaux, le but était simplement de leur donner un premier avertissement.

Plusieurs vitres ont été brisées et du mobilier cassé. Une personne a été légèrement blessée et transportée à l’hôpital par les pompiers. Les gérants du bar ont de leur côté déposé une plainte dès jeudi soir.
Très vite, les regards se sont tournés vers les militants d’extrême droite, habitués à mener depuis leur fief du Vieux-Lyon des actions coup de poing contre divers lieux de la Croix-Rousse, considérée comme un bastion gauchiste et antifasciste.

Voici leur communiqué à propos de l’attaque.

La seule chose qui ne convient pas dans le dit communiqué est le nombre de “gones”. En regardant la vidéo, la photographie dans la ruelle et le témoignage des gérants du bar : ils étaient une vingtaine.

Pas besoin d’exagérer les choses, surtout pour une action de ce genre. Moins il y a de camarades, plus ils auront de mérite. Attaquer un bâtiment à 20 est moins facile qu’à 50.

Bref, une attaque éclair dans les règles. Pas d’arrestations pour le moment, si la situation ne change pas alors on peut qualifier l’acte de réussi.

[…] Dans leur communiqué, les militants évoquent « un juste retour de bâton » – sans doute une allusion au local des identitaires, La Traboule, recouvert de peinture noire en novembre dernier par des antifascistes.
Leur texte est accompagné d’une vidéo où l’on distingue une vingtaine d’individus cagoulés et vêtus de noir remonter la rue en entonnant la Marseillaise et en criant « gauchistes de merde », sur fond de bruits de verre brisé.
[…]
Le problème est de toute façon plus global. Depuis leur implantation à Lyon, plus particulièrement dans les quartiers Saint-Jean et Saint-Paul, au début de la décennie 2010, l’extrême droite radicale et les identitaires voient en effet la Croix-Rousse comme un territoire ennemi. « À partir du moment où on vit sur les pentes, on est une cible pour les petits fachos locaux, souligne Clémence Boussac. C’est le cas pour tous les lieux du quartier mais aussi pour les simples passants. »
La section lyonnaise du Parti communiste condamne d’ailleurs dans un communiqué cette « nouvelle exaction des nazillons locaux, assez prompts ces dernières années à grimper sur la “colline qui travaille” pour porter atteinte à tous les lieux qu’ils considèrent comme trop clairement antifascistes, qu’il s’agisse de [leur] local, de celui de la CNT ou de Radio Canut ». Le PCF accuse la municipalité de « laxisme à l’égard des groupuscules identitaires qui ont fait de Lyon leur laboratoire » et « exige à nouveau la fermeture des locaux identitaires et fascistes de Lyon ».

Les gauchistes Lyonnais sont en panique, ils trouvent enfin des gens qui ne veulent pas d’eux, et qui tentent de les chasser. Le combat peut se gagner facilement, contre des antifas leucémiques.

Maintenant, qu’attendons nous pour attaquer les vendeurs de mort et les sous-races qui peuplent Lyon ?

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