Arnold Leese – Gambetta le Juif

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GAMBETTA LE JUIF
Arnold Leese

 

Léon Gambetta fut Ministre de l’Intérieur en France après la Commune de 1870 et fut plus tard dictateur pendant trois mois en 1877.

Dans son livre de propagande mensongère, The Jewish Contribution to Civilization, le Juif Cecil Roth dit (p. 269) qu’il n’y a aucune raison particulière de croire que Gambetta était un Juif, « ainsi qu’on le dit souvent ».

Dans The Fascist, avril 1938, p. 3, nous avons souligné que la méticuleuse Lady Queenborough avait clairement considéré Gambetta comme un Juif dans son Occult Theocracy. L’éminent Juif Adolphe Crémieux l’employa comme secrétaire privé et le traita comme son fils adoptif ; et Gambetta lui-même avait le Juif Joseph Reinach comme secrétaire privé.

Cependant, une autre indication est maintenant apparue, dont l’autorité semble incontestable. Elle se trouve dans une lettre de l’Archiduc Albert, oncle de l’Empereur d’Autriche, datée du 5 janvier 1883, citée par le Kronprinz [prince héritier] Rodolphe, d’opinion libérale, dans une lettre de lui envoyée au politicien juif Morris Szeps, datée du 13 du même mois. Cela est ensuite cité à nouveau dans un autre livre : My Life and History, par Berta Szeps, fille de Morris Szeps, publié en 1938, p. 52.

La lettre parle ainsi de Gambetta : « Il doit le fait d’être devenu dictateur avant tout à sa position élevée en tant que franc-maçon, à son origine juive, et à sa volonté de pouvoir, tout cela lui assurant l’allégeance de tous les franc-maçons, tous les Républicains, tous les Juifs, et tous ceux qui ne savent rien faire par eux-mêmes. Mais il resta toujours un Juif de bout en bout. Presque sans ressources en 1870, un an plus tard multimillionnaire, car il spécula et vola partout où il le put ».

Plus loin : « Sa mort sauva l’Europe du sort d’une alliance franco-russe, et nous devons remercier Dieu pour cela. L’adoration de Gambetta que proposèrent ouvertement presque tous les journaux libéraux et démocratiques de la monarchie, après avoir publié pendant des mois des bulletins sur son état de santé comme s’il était leur monarque, semblerait en effet très étrange si on ne savait pas que presque tous les journalistes sont des Juifs, christianisés ou non, des Juifs qui se serrent les coudes partout dans le monde, et qui sont en plus des franc-maçons ».

Notons que le Kronprinz Rodolphe était notoirement associé avec des Juifs politiques ; qu’il écrivait justement à l’un d’eux ; que l’Archiduc Albert, qu’il citait, était un Jésuite politique, chef d’une Union pour la catholicisation de la Bosnie, et ayant par conséquent une connaissance parfaite des notables politiques de l’époque ; et que l’auteur du livre dont nous avons tiré cet extrait est une Juive politique, liée à la famille Clémenceau par le mariage de sa sœur. Rien de cela ne suggère qu’il y ait le moindre doute quant à la judéité de Gambetta, et ils peuvent ici être considérés comme quatre des plus hautes autorités politiques (contemporaines) en Europe sur les origines de Gambetta.

« Nous sommes confiants que la Juiverie russe est prête aux plus grands sacrifices pour soutenir le présent gouvernement démocratique, en tant que seul espoir pour l’avenir de la Russie et de tout son peuple. La Juiverie américaine est elle-même prête à coopérer avec leurs frères russes dans ce grand mouvement : Marshall, Morgenthau, Schiff, Strauss, Rosenwald.

Destinataire : Milioukov, Petrograd (ou Baron Gunzburg). Si cela est remis au Baron Gunzburg, ajoutez : ‘‘Pourrions-nous vous demander de soumettre cela à votre gouvernement’’.

Signé : Lansing. »

Quant aux individus mentionnés ci-dessus, nous rappelons à nos lecteurs que Mr. Lansing était Secrétaire d’Etat américain ; et que Schiff et Strauss (mentionnés dans le télégramme) étaient membres de la société bancaire juive Kuhn, Loeb & Co. de New York. Le « présent gouvernement démocratique » de Russie cité dans le télégramme était bien sûr celui de Kerenski. Quand Trotski fut arrêté par les Britanniques alors qu’il était en route vers la Russie, c’est sur la requête de Milioukov, Ministre russe des Affaires Etrangères, qu’il fut relâché.

Le Baron Gunzburg était un Juif.

(Traduction d’un article paru dans le journal The Fascist, en mars 1939)

N.d.T. : Pour connaître le véritable visage du « héros républicain » Gambetta, voir le lien suivant : http://www.contreculture.org/AG%20Gambetta.html

En réalité la France qui avait commencé la guerre de 1870 aurait dû accepter loyalement le résultat, au lieu de se considérer comme une déesse outragée. Cette notion de « nation élue » (ou « fille ainée de l’Eglise ») date de Clovis et perdure encore aujourd’hui sous la forme de « Patrie des Droits de l’Homme » (comme si les droits humains n’avaient jamais existé avant cette vaniteuse Déclaration ! Ils existaient : on les appelait le « droit des gens »).

Le démagogue Gambetta flatta la vanité française et poussa le pays à une prolongation inutile de la guerre (y compris par l’utilisation de la guerre de partisans, méthode encore considérée comme illégale à cette époque, mais plus tard développée avec succès par les communistes), qui ne fit qu’aggraver le carnage. Thiers le traita de « fou furieux ».

Plus tard Fabre-Luce écrivit : « Souvenez-vous de 1870. En septembre, Bismarck demande seulement à Jules Favre l’Alsace et trois milliards. A la fin de l’hiver, après six mois de résistance sans espoir, il faut céder aussi la Lorraine et deux milliards supplémentaires. Pour ce haut fait, nous avons statufié Gambetta… » (Alfred Fabre-Luce, Journal de la France, mars 1939-juillet 1940).

Et en août 1945, Ernst Jünger, après avoir salué l’action du maréchal Pétain et son choix de l’Armistice, fit ce commentaire significatif : « S’il y avait eu un Gambetta à sa place, la France serait aujourd’hui ruinée de la même manière que l’Allemagne » (Journal de Guerre et d’Occupation, entrée d’août 1945).

Bien sûr Wikipedia donne un récit très « républiquement correct » (et même mensonger, concernant le nombre de victimes) de la tragédie du camp de Conlie, où Gambetta laissa cyniquement mourir des milliers de volontaires bretons, avant d’envoyer les survivants au massacre, quasi-désarmés face aux Prussiens. Sur cette affaire très peu connue des Français (sauf des Bretons), voir le livre de Yann Brékilien, L’Holocauste breton (éditions du Rocher, 1994).

Plus récemment, un auteur français écrit : « En 1870, les armées prussienne, bavaroise et saxonne avaient réglé le compte de l’armée impériale française en quelques semaines. Léon Gambetta avait inspiré une insurrection patriotique brouillonne, inefficace et inutile qui avait singulièrement alourdi la note à payer aux vainqueurs » (Bernard Plouvier, dans la brochure Controverses sur le national-socialisme, 2009).

Tout cela n’empêchait pas Gambetta de s’engager vigoureusement en faveur du colonialisme ! En 1882, peu de temps avant sa mort, il déclarait : « Il faut que la France s’établisse au Tonkin comme et plus qu’elle l’est en Cochinchine, afin de mettre la main sur l’Annam, sur le Royaume de Siam et sur la Birmanie, et d’avoir ainsi la barre sur les Indes ; et d’aider la civilisation européenne contre la race jaune ».

Dans un texte ultérieur, Arnold Leese donne les précisions suivantes :

« Isaac Adolphe Crémieux était un Juif ; il était non seulement un franc-maçon du Grand Orient, mais parvint à devenir membre du Conseil Suprême d’une super-maçonnerie de 90 degrés, appelée le Rite de Misraïm, devenant Grand Maître en 1869. Ce fut Crémieux qui forma l’Alliance Israélite Universelle, l’une des plus puissantes organisations du monde pour l’extension du pouvoir juif dans les nations non-juives (…).

Crémieux avait un fils adoptif, un Juif nommé Gambetta. (…) Le lecteur doit aussi noter que Crémieux était l’homme de James Rothschild, et que Gambetta était l’homme de Crémieux, car nous les retrouverons très bientôt. (…)

Crémieux poussa en avant son fils adoptif juif, Gambetta, qui devint le chef du parti de gauche contre Napoléon III. (…) La guerre franco-prussienne provoqua la chute de Napoléon III, et lorsqu’il abdiqua ce fut Gambetta, l’agent de Rothschild et Crémieux, qui devint ministre de l’Intérieur de la République, et, grâce à l’argent des Rothschild, son dictateur. (…) La presse, presque entièrement juive, le soutenait. La France redevint un paradis pour les Rothschild. »

(Extrait de Arnold Leese, Gentile Folly – The Rothschild, 1940)

[Dans son livre Le IIIe Reich (1950), Jean Daluces classe lui aussi Gambetta parmi les « politiciens juifs » (cf. pp. 244-245), et Julius Evola fait de même dans Trois aspects du judaïsme (trad. fr., p. 49).]

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