Kevin Alfred Strom – Beauté, Art et Race

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BEAUTE, ART ET RACE

Kevin Alfred Strom

La beauté artistique et la beauté personnelle ont leur fondement dans la biologie et la génétique.

Aujourd’hui j’ai lu un livre intitulé Personal Beauty and Racial Betterment [Beauté personnelle et amélioration raciale]. Le livre est très rare aujourd’hui. Il fut publié en 1920, pendant cette époque prometteuse où une Amérique forte et majoritairement saine s’éveillait aux vérités scientifiques concernant la race et les possibilités infinies de progrès racial. Knight Dunlap, l’auteur, était professeur de psychologie expérimentale à l’Université Johns Hopkins de Baltimore, et il utilisa une partie substantielle de son livre dans une conférence à Randolph-Macon College, juste en bas de mon chemin à Lynchburg en Virginie. Malgré quelques fautes, le livre est éclairant et inspirant.

Dunlap, qui dirigea plus tard les Départements de psychologie à Johns Hopkins et à l’UCLA, dit beaucoup de choses dans son livre qui lui vaudraient d’être chassé de la scène par les voyous égalitaristes qui dominent l’Université aujourd’hui. La thèse de Dunlap est que ce que nous appelons beauté personnelle est en fait l’appréciation émotionnelle des nombreuses qualités qui font d’un individu un parent valable et sain pour une prochaine génération valable et saine de notre race. La beauté est bien plus qu’une chose qui réjouit l’amoureux et le poète, bien qu’elle soit assurément cela aussi.

Dunlap nous dit que la beauté est : « …quelque chose qui… est d’une importance si profonde pour la race et pour la civilisation qu’aucune autre considération fondamentale du bien-être et du progrès humains ne peut être séparée d’elle ».

La beauté est une mesure de validité raciale pour le futur. Les hommes et les femmes la désirent chez leurs partenaires, même s’ils ne comprennent pas la nature ou la signification de leur désir et de leur passion. Le désir d’un partenaire beau est un besoin indéracinable et primordial. C’est une partie instinctive de nous. Elle nous guide sur notre chemin ascendant, récemment interrompu, vers une plus haute intelligence, une force et un pouvoir plus grands, et une conscience et une sagesse accrues. Dunlap dit que la préservation de la beauté est inséparable de la préservation de toutes les valeurs civilisées et du progrès. Perdez l’une et vous perdez les autres. Et de plus, avertit Dunlap, notre civilisation favorise un accroissement de la laideur humaine et un dépérissement de la beauté humaine si drastique que seuls des changements énergiques et radicaux pourront les inverser. C’était en 1920, rappelez-vous – les choses sont devenues bien pires depuis.

Et donc c’est le thème du programme d’aujourd’hui : la beauté et sa signification pour la race. J’irai un peu plus loin que le sujet de Dunlap, qui était strictement la beauté de la personne, et j’ajouterai à celle-ci la beauté de notre environnement, en particulier la beauté de l’art, qui dépérit aussi dans la société multiraciale d’aujourd’hui.

Qu’est-ce que la beauté personnelle ? Dunlap nous dit qu’elle varie nettement d’une race à une autre, de sorte que de tels concepts ne peuvent pas être précisément comparés par-dessus les frontières raciales, bien qu’il reconnaisse que les races sombres changent parfois leurs standards lorsqu’elles sont confrontées à des explorateurs ou à des conquérants blancs et qu’elles finissent par désirer des partenaires blancs – un phénomène auquel nous ne sommes que trop familiarisés à notre époque. Dunlap dit :

« Le large nez plat et les lèvres épaisses et larges sont souvent repoussantes [pour nous] parce qu’elles suggèrent l’Africain, si ce n’est pour une autre raison…

Parmi certaines tribus africaines, dont les hommes sont uniformément hauts de plus de 2,10m, et aussi minces qu’un rail, un Anglo-Saxon normal n’est probablement pas beau. Parmi d’autres tribus africaines, et certains insulaires du Pacifique, une femme n’est pas considérée comme belle si elle n’atteint pas un certain degré de corpulence qui la rend repoussante ou comique à des yeux européens…

[Mais] le type qui est le plus élevé en valeur tend à se rapprocher du type européen, partout où le type européen devient connu. Toutes les races sombres préfèrent la peau blanche, et c’est une règle générale que la femelle de la race inférieure préfère le mâle de la race supérieure au mâle de sa propre race, si frappante que soit la différence. Que le mâle inférieur considère la femelle supérieure comme plus belle que la femelle de sa propre race apparaît partout, et est clairement démontré parmi les Turcs. »

Dunlap met en évidence un danger du multiracialisme : les standards raciaux uniques de beauté et d’attractivité sexuelle propres à chaque race peuvent s’effondrer, particulièrement ceux des races inférieures, en cas de contact prolongé. Que cette attirance non-naturelle pour des partenaires d’une espèce supérieure puisse être ou non une sorte de désir instinctif pour ce qui est plus grand et meilleur, une tendance primitive à améliorer sa lignée en s’accouplant avec des supérieurs, ou quoi que ce soit d’autre, elle représente cependant un grand danger – et aucun bénéfice – pour la race supérieure. Cela est particulièrement vrai si la race supérieure est remplie d’altruisme et d’empathie mal placés, comme la nôtre.

En laissant ces perversions de coté, qu’est-ce que la beauté personnelle pour nous ? Ma réponse doit être très abrégée et incomplète, mais nous pouvons faire une esquisse.

La beauté personnelle consiste d’abord en l’absence d’un certain nombre de caractères négatifs. C’est une absence de difformité. C’est une absence de faiblesse ou de maladie visibles. C’est une absence de minceur extrême ou d’obésité. C’est une absence d’apparence ramollie ou stupide. C’est une absence de dimension du corps ou des membres trop en dehors de la norme. C’est l’absence de caractéristiques sexuelles déplacées – la féminité chez les hommes est indésirable, de même que la masculinité chez les femmes.

Pour la femme, la stature et la force plus grandes que les siennes comptent pour beaucoup dans son évaluation de la beauté masculine (tant que la stature de l’homme n’est pas trop au-delà de la norme) – toutes deux indiquent un homme qui peut protéger et nourrir. Et l’homme le plus attirant pour la femme célibataire est habituellement celui qui est suffisamment jeune pour avoir des années de vigueur devant lui, de sorte qu’il sera encore fort quand les enfants du couple seront presque adultes – même si son âge peut être considérablement plus grand que celui de la femme dans certains cas.

Pour l’homme, le corps de la femme est beau lorsqu’il possède les courbes harmonieuses des hanches et des seins tant célébrées dans l’art, et la parfaite douceur de la peau (qui ne montre ni trop ni trop peu de tissus gras au-dessous), le teint rayonnant, et la vivacité et l’énergie qui montrent ensemble une saine capacité à porter et à élever des enfants. La plus grande beauté sexuelle se trouve chez la femme en âge de porter des enfants.

Et il y a un grand nombre de caractères de beauté qui s’appliquent aux deux sexes. Dans certains cas, ces marques de beauté sont aussi les marques d’une race avancée, des caractéristiques qui signifient la plus grande différence possible vis-à-vis des formes plus primitives.

En regardant le profil du visage, nous notons l’angle facial (l’angle, par rapport à l’horizon lorsqu’un homme se tient debout normalement, d’une ligne allant de la plus grande protubérance de la mâchoire jusqu’à la partie la plus proéminente du front). L’angle facial moyen de la race européenne est le plus proche de la verticale parmi toutes les races humaines. Nous voyons aussi que les créatures non-humaines ont des angles faciaux de plus en plus faibles à mesure que nous passons des plus avancées aux plus primitives. Les créatures (et les races) moins avancées et au cerveau plus petit ont un front plus bas et mal dessiné (et donc moins de capacité dans les régions frontales du cerveau). Les races et les créatures plus primitives tendent aussi à avoir des dents et des mâchoires plus grandes qui font saillie vers l’avant, rapprochant toujours plus cet angle de l’horizontale.

L’homme ou la femme avec un front haut ou « noble » a une meilleure apparence pour nous qu’un homme ou une femme avec un front fuyant, que nous voyons instinctivement comme primitif et laid, que nous utilisions ces mots ou non. La mâchoire saillante, si commune chez les Africains et les Australasiens, ou le menton sous-développé et le nez trop grand communs chez les Sémites, donnent tous au profil humain une convexité et une apparence de groin, et sont donc des obstacles à la beauté telle que nous la percevons. Nous pouvons ne pas être conscients de la raison, mais nos instincts, notre âme si vous voulez, nous disent que ce qui est hautement évolué est beau et que ce qui a une apparence primitive ne l’est pas.

Les races humaines les plus primitives ont des cheveux plutôt raides et crépus, et donc, pour l’Européen, les cheveux doucement bouclés ou ondulés, ou doucement souples et plats sont les plus beaux. A nouveau, nous admirons instinctivement les traits avancés et nous reculons devant les traits primitifs.

Dunlap nous dit que les yeux sont des marques de beauté particulières, bien que l’analyse précise du pourquoi et du comment – pourquoi nous sentons instinctivement que les yeux sont des fenêtres expressives sur l’âme – soit un sujet qui requiert une étude approfondie :

« A coté de l’indication de la condition physique que les yeux fournissent (et n’importe quel médecin fait usage de ces indications), l’importance de l’œil est probablement largement raciale. Le bleu ou le noir, le grand ou le petit, ne sont pas importants en eux-mêmes, mais ils indiquent des souches dont nous pouvons attendre certains autres caractères, mentaux et physiques. »

Les yeux des gens de notre race vont du brun aux teintes les plus claires, mais je pense qu’en général notre race possède – pas exclusivement, mais plus que toute autre en moyenne – la qualité de clarté des yeux, de blancheur du globe s’il est sain, et de transparence de l’iris de sorte que la matière colorée soit visible clairement à travers la cornée. C’est ce qui donne à nos yeux une qualité expressive et lucide que nous considérons comme belle.

L’expression sur le visage humain est peut-être le facteur unique le plus important dans la beauté personnelle. Même dans l’art classique, où l’idéal de la beauté européenne est littéralement exprimé dans la pierre et où toute la forme nue est révélée, c’est encore l’expression sublimement élevée et spirituelle du visage qui captive notre attention plus que toute autre qualité unique. Dunlap nous dit :

« Les muscles volontaires du visage, le cuir chevelu, le tronc, les bras et les jambes sont maintenus dans un état de tonus par des courants nerveux constamment fournis par les nerfs moteurs. Le tonus est un état de contraction partielle, qui constitue l’état de préparation à l’action du muscle. Si le tronc du nerf moteur qui alimente un muscle volontaire est coupé, le muscle devient immédiatement flasque… le muscle doit être dans l’état chimique approprié pour recevoir le stimulus, et cet état chimique dépend non seulement des conditions métaboliques générales de nutrition, de fatigue et de repos, mais aussi des actions spécifiques des hormones… »

Le visage est le site de la structure musculaire la plus complexe de tout le corps, assortie à une structure nerveuse complexe, donnant ainsi à notre visage une variété d’expression extrêmement large et subtile. Avec la dépendance de tous ces muscles de la structure, de la santé et de l’état actuel des nerfs, il n’est pas surprenant que nous puissions apprendre beaucoup du tempérament, de l’état de santé, et de l’intelligence d’un homme ou d’une femme en regardant son visage. Le visage, et dans une moindre mesure, les autres parties du corps, nous donnent une « image » constante et à multiples facettes du cerveau et du système nerveux à l’intérieur.

L’« apparence » que nous appelons beauté est partiellement composée d’un arrangement harmonieux de ces muscles complexes, combiné à un équilibre global du corps – tous deux atteignables seulement dans un organisme sain avec un système nerveux sain.

Bien sûr, nous trouvons que nos idéaux instinctifs de beauté – non seulement tels qu’exprimés dans notre sélection sexuelle, mais aussi dans notre art lorsqu’il était inaltéré et libre – devancent largement la réalité à cet égard. Très peu d’entre nous incarnent tous ces idéaux d’une manière proche de la perfection, bien qu’en moyenne nous en approchons plus que toute autre race. Mais ce sont nos idéaux, et dans la mesure où ces idéaux sont favorisés dans notre sélection de ceux qui seront les mères et les pères des générations à venir, ils seront en fait un aperçu de ces générations pas encore nées, un aperçu de ce qui sera, un aperçu du futur.

Nous trouvons aussi que dans la société moderne, ce sont en fait les plus évolués et les plus intelligents et les plus beaux qui se stérilisent et qui ont le moins d’enfants. Ce sont les meilleurs parmi nous qui ont les métiers les plus exigeants et les plus difficiles ; le moins de temps pour avoir des enfants. Ce sont en grande partie les individus brillants et beaux qui sont détournés pour être utilisés et abusés par l’« industrie du loisir » dans leurs meilleures années parentales, et qui ont le plus de chances de pouvoir « arranger les choses » pour l’idéal consumériste d’une vie de bibelots, de gadgets, d’indolence, de complaisance, et d’absence d’enfants. Ce sont les gens lourdauds et sombres qui ont les familles les plus nombreuses, ces temps-ci.

Nous sommes en fait en train d’exterminer les beaux.

Une partie de ce problème est due à la propagande anti-nataliste (qui a ses plus grands effets sur les gens intelligents et responsables), pour sûr, et à la promotion intensive de toutes les sortes d’activité sexuelle sauf celle qui conduit à avoir des enfants. Mais beaucoup est dû au simple choc de la technologie moderne avec l’égoïsme et la paresse et la courte vue.

Une partie est due aux mauvaises politiques sociales, qui récompensent la femme de carrière sans enfants qui supervise la fabrication d’un meilleur gadget dans son usine chinoise, et qui récompensent aussi le demi-sauvage à moitié attardé qui peut augmenter son revenu non-imposable en ayant un septième enfant. Les mêmes politiques punissent en fait la femme blanche intelligente qui a Tommy et Sally et Jenny au lieu d’avoir un poste dans la direction de la société de gadgets ou un coin dans le squat pour drogués. Cela doit être stoppé.

En fait, en détruisant et en stérilisant notre meilleure hérédité et en multipliant la pire, nous tuons la beauté et nous nous tuons nous-mêmes. Nous faisons exactement le contraire de ce que la Nature nous appelle à faire.

Le multiracialisme conduit aussi directement à la mort de la beauté dans l’art. Des races différentes ont des idées très différentes de la beauté. Michel-Ange ne produisit pas des masques africains. Chopin n’écrivit pas du rap et ne tapait pas sur des caisses vides. John William Waterhouse et Jackson Pollock habitaient des mondes intérieurs très différents. Dans une société multiraciale, les standards et les traditions sont abandonnés – les standards européens sont trop « eurocentriques », et aucun groupe ne peut imposer ses standards aux autres ni même conserver ses propres traditions pendant longtemps. En peinture, en sculpture, en architecture, en musique, en littérature, et dans les arts décoratifs, il n’y a plus aucun centre. La continuité de milliers d’années est brisée. C’est le chaos.

En plus de tout cela, une éthique artistique fade, n’offensant personne, aussi superficielle que possible, envahit nos vies de tous cotés, associée à une « avant-garde » qui se révèle dans le pervers tout aussi creuse. Comme nous commençons à vivre dans une société de gens laids, nous voyons aussi des peintures laides, des publicités laides, des vêtements laids, des déformations et des ornements corporels laids, et des bâtiments laids partout autour de nous. Un peuple déconnecté de ses propres traditions de beauté, un peuple inondé de fadeur et de laideur mélangées à ce qui est bizarre et à ce qui est à la mode et à la laideur, est un peuple malade et grandement affaibli.

Comme je l’ai déjà dit dans ce programme : les enfants blancs ont besoin d’un art blanc. Nous devons inculquer le sentiment de la forme la plus élevée de beauté – notre forme de beauté – à nos enfants dès le premier jour de leur vie. Dans toutes les directions où nous nous tournons, nous devrions voir ou entendre quelque chose de beau. Le plus important est la beauté du corps humain, l’homme et la femme européens représentés dans l’art qui exalte et rend un culte, mais ne dégrade jamais.

Quand l’amour romantique frappe un homme et une femme, la beauté parle à voix haute : les amoureux peuvent penser ou dire consciemment : mon bien-aimé est beau, mais des instincts immémoriaux disent en même temps : il est fort et sage et fera un bon père ; elle est brillante et féconde et en âge de donner la vie et fera une bonne mère. Et ils disent aussi au sujet du bien-aimé qu’il ou elle est un bel exemple de ma propre espèce, un partenaire parfait pour moi. C’est ce que la Nature nous dit avec ce souffle d’amour et de beauté qui nous salue dans notre jeunesse.

Et la Nature a raison. En tant qu’individus, nous avons une vie qui est trop courte pour les tâches que la Nature tente d’accomplir. La Nature a besoin de générations et de générations pour atteindre ses buts, dont les fins ultimes ne peuvent être vues même par nos meilleurs esprits, bien que nous sachions que le chemin conduit vers le haut. Et donc cette sagesse, cette force, cette vitalité, cette intelligence, ce caractère – cette beauté que notre race possède encore – doivent être transmis de génération en génération, renforcés, ou du moins non diminués, si nous voulons atteindre ce destin, si nous ne voulons pas devenir l’une des impasses de la Nature qui n’ont pas réussi à faire ce qui doit être fait pour survivre. La beauté est la manière de la Nature pour nous donner ce message sur le plan émotionnel.

Je crois que pour que notre race suive ce chemin ascendant, pour que nous maintenions la force qui sera nécessaire pour endurer les épreuves de la compétition avec les autres races et les désastres inconnus du futur, nous devons conserver précieusement cette beauté et l’accroître chaque année, chaque jour. Nous devons construire une culture de beauté et de splendeur européennes pour que nous ayons toujours devant nos yeux et dans nos oreilles la beauté que nous et nous seuls pouvons créer. Si nous faisons cela, nous n’oublierons jamais que notre but principal sur terre est de produire les futures générations de notre race à la beauté unique.

American Dissident Voices, émission du 2 octobre 2004.

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