Les Juifs insatisfaits du terme « antisémitisme », veulent le remplacer par une simple « haine des Juifs »

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Paru dans Démocratie Participative

L’« intelligentsia » juive s’est récemment plainte d’un mécontentement croissant à l’égard du terme «problématique » et ambigu d’« antisémitisme », ainsi que d’un appel croissant à adopter l’expression beaucoup plus concise de « haine des Juifs »  :

Un sondage a révélé que plus de la moitié des jeunes adultes britanniques – c’est-à-dire âgés de moins de 25 ans – ne savent pas ce qu’est l’antisémitisme. Et, parmi la population adulte en général, ceux qui ne savent pas ce que le mot signifie se situent autour de 40 pour cent.
Devrions-nous nous inquiéter de ce fait qui donne à réfléchir ? Après tout, nous savons ce qu’est l’antisémitisme, alors pourquoi pas tous les autres ?
Nous avons même une définition pratique de ce terme. Pas parfaite du tout, assez confuse en partie aussi, ainsi qu’un peu contradictoire, mais elle a l’avantage d’être largement acceptée – même par Jeremy Corbyn (Vi Coactus, je suppose)…
Le problème n’est pas le nombre ; le vrai problème est le mot que nous utilisons pour décrire ce qu’il est en réalité – la haine des juifs ou le racisme anti-juif.
Oui, je sais que nous ne sommes pas une race en soi, mais nous sommes protégés par la Loi sur l’égalité de 2010, ainsi que par divers articles de la Loi sur l’ordre public…
[Le terme d’antisémitisme] a été inventé vers 1880 par un journaliste allemand du nom de Wilhelm Marr, qui a publié un pamphlet intitulé Der Sieg des Judenthums über das Germanenthum. Vom nicht confessionellen Standpunkt aus betrachtet (ou, La victoire de l’esprit juif sur l’esprit germanique. Observé d’un point de vue non religieux)…
Donc, là où il y avait du sémitisme, il devait y avoir de l' » antisémitisme », indiquant l’opposition aux Juifs en tant que Juifs, qui, selon Marr, s’infiltraient et s’emparaient de la culture allemande. Son pamphlet suivant….Der Weg zum Siege des Germanenthums über das Judenthum (Le chemin de la victoire de l’esprit germanique sur l’esprit juif, 1880), est l’endroit où le mot Antisemitismus apparaît pour la première fois dans l’imprimé.
L’antisémitisme est vraiment un concept difficile à saisir s’il est encadré par ce terme. Après tout, qui sont les Sémites que l’on est antisémite ?
Il y a bien sûr les langues sémitiques – l’amharique, l’arabe et l’hébreu, pour n’en citer que trois, tout comme il y a d’autres familles de langues, comme le roman (français, italien et espagnol, etc.) ou le finno-ougrien (estonien, finnois et hongrois)…
Donc, si nous voulons faire connaître nos sentiments sur la haine contre nous en tant que Juifs, appelons cela ce qu’est vraiment la haine des Juifs. C’est un concept assez facile à saisir et, en effet, le Conseil des députés [britannique], sous la direction de Marie van der Zyl, s’oriente de façon louable dans cette direction, préférant utiliser les termes de haine des juifs du racisme antijuif plutôt que d’antisémitisme.
Les mots sont importants et changer la terminologie ne servirait qu’à nous rendre plus clairs sur ce à quoi nous sommes confrontés.

Voilà, les amis : un juif admet que même les juifs eux-mêmes ont du mal à définir ce qu’est exactement l’« antisémitisme ».  Comment cela peut-il être ?  Ne sont-ils pas les seuls arbitres autoproclamés de ce qui est et n’est pas de l’« antisémitisme » ?  S’ils ne le savent pas, qui le sait ?

En réalité, l’« antisémitisme » n’est pas, en fait, la « haine des Juifs » du tout.  L’antisémitisme est simplement une opposition aux Juifs sous quelque forme que ce soit, qu’elle soit politique, culturelle, sociale, raciale ou religieuse.

Les Juifs aimeraient imaginer que quiconque s’oppose à eux ou les critique doit nécessairement les « haïr » et vouloir finalement les tuer tous, mais c’est un conte de Grimms pour les gens qui ont l’imagination hystérique d’un enfant qui a peur du noir.

Le juif qui a écrit cet essai n’a manifestement pas reçu la note de service venant d’en haut de la chaîne alimentaire juive selon laquelle le pouvoir du terme « antisémitisme » vient du fait que les juifs peuvent lui donner le sens qu’ils veulent chaque fois que la situation leur est favorable.

Mais les juifs sont attirés par la brutalité de la « haine des juifs » non seulement pour sa grossièreté sans ambiguïté, qualité avec laquelle les juifs aiment s’exprimer, mais aussi pour sa tentative transparente de faire honte aux goyim.

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