La vérité, le mensonge, et la loi

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Paru dans Blanche Europe

Nos ennemis ne cessent d’affirmer que nous, les horribles et méchants nazis, serions le pire danger pour la liberté de penser et de s’exprimer. Ils citent en exemple les autodafés qui ont eu lieu en Allemagne après la prise du pouvoir par Hitler et le NSDAP, oubliant juste de préciser que les écrits ainsi jetés au feu étaient des récits pornographiques d’une totale abjection, des éloges de l’usage de la drogue, des justifications des pires perversions dont l’inceste et la pédophilie, ou des incitations à une révolution (((bolchevique))) qui avait déjà fait des dizaines de millions de morts en Russie et en Ukraine. C’est juste un détail, nous diront-(((ils))).

Ces gens qui affirment être les élus de Dieu ayant reçu mission de libérer l’humanité, alors que leurs actes et leurs écrits prouvent depuis des millénaires qu’ils ne considèrent les étrangers à leur communauté que comme un bétail à exploiter sans aucune retenue, et haïssent notre race qu’ils savent bien supérieure à la leur sur tous les plans, ne manquent pas d’air quand ils prétendent vouloir libérer la parole alors qu’ils font tout pour faire taire ceux qui s’opposent à leurs actions criminelles ( ce terme n’est pas trop fort, loin s’en faut, puisque leur objectif est la disparition de nos cultures et de notre race ).

Il m’a donc semblé devoir remettre les pendules à l’heure en rappelant qui sont en réalité les plus grands adversaires de la liberté d’expression.

Cela peut sembler être un pur exercice rhétorique. Et c’est d’ailleurs en grande partie ce qu’il est puisque je ne fais que rappeler des faits que tous nos camarades connaissent bien.
Mais il peut être d’une grande utilité en ce qu’il démolit complètement la thèse de ceux qui prétendent que des lois sont nécessaires pour réguler cette expression. C’est ce qu’un parlementaire vraiment de droite, s’il s’en était trouvé un, aurait pu objecter quand une immonde négresse pilotée par les youtres est venue présenter devant le parlement français la nouvelle loi liberticide qui est venue récemment s’ajouter à celles qui visent déjà à nous museler.

Il peut vous aider à retourner des “normies” formatés par la propagande en leur démontrant le caractère tout simplement inhumain d’une telle loi.

Si vous ne parvenez pas à réanimer leurs neurones malgré une pareille démonstration, il ne vous restera que la ressource de l’euthanasie. Si vous êtes contraints d’en arriver là, n’oubliez pas vos gants en latex.

On nous dit que les lois qui restreignent notre liberté d’expression, voire la suppriment totalement en interdisant purement et simplement d’aborder certains sujets, n’ont d’autre but que d’éviter la propagation de mensonges et en particulier de calomnies qui pourraient susciter la haine.

Rien n’est plus faux !

En effet, il est extrêmement aisé de contrer un mensonge qui ne repose que sur du vent, à savoir d’autres mensonges qui ne sont, pas plus que lui, étayés par aucun fait réel, et s’avèrent toujours, à cause de cette absence d’enracinement dans la réalité, absolument incohérents voire totalement contradictoires.

Aussi patiemment et avec soin qu’il ait été construit, le mensonge s’effondrera complètement dès qu’il apparaîtra qu’il ne repose sur rien d’autre que l’imagination de son auteur.

Il suffira d’exposer les arguments qui démontrent ses incohérences, et de dévoiler les preuves qui viennent contredire de façon irréfutable ce qu’il affirme, pour que tout cet édifice chimérique s’effondre totalement.

Le débat est donc le seul moyen efficace de faire disparaître à jamais un mensonge en démontrant de façon définitive qu’il est en totale opposition avec la réalité que chacun peut constater. Les calomnies qu’il peut colporter seront alors démenties de la façon la plus éblouissante et c’est leur auteur qui connaîtra l’opprobre qu’il avait voulu faire subir à autrui.

L’histoire nous démontre abondamment que les lois réduisant la liberté d’expression, et interdisant de débattre de certains sujets, n’ont jamais eu pour objet d’éviter la propagation de mensonges mais, bien au contraire, de museler les gens en mesure de relever les incohérences et les contradictions de dogmes imposés comme une vérité par le pouvoir en place.

Et ceux qui osaient contester ces dogmes se voyaient alors, non seulement privés du droit à la parole, mais aussi condamnés à des châtiments d’une abominable cruauté, souvent bien plus sévères que ceux infligés aux coupables des plus sauvages crimes de sang.
Car ce que ces audacieux osaient critiquer, ce n’était rien de moins que les fondements du pouvoir ; ce que ne pouvaient tolérer ceux qui, grâce à leurs mensonges, s’en étaient emparés.

Que soit démontrée la nature mensongère des justifications de cette prise de pouvoir et leur emprise sur le peuple pouvait cesser du jour au lendemain ; il était donc normal qu’ils répriment avec la plus grande férocité ces contestations du bien-fondé de leur puissance.

En est-il de même aujourd’hui ?

Il est facile d’en juger !

Les textes actuellement en vigueur interdisent tout bonnement aux accusés d’incitation à la haine ou de négationnisme de produire lors de leur procès les preuves qui montreraient la réalité des crimes qu’ils dénoncent ou le caractère mensonger des prétendus faits sur lesquels repose l’accusation.

Il est évident que l’exposition d’une seule preuve de la véracité de leurs propos ferait immédiatement tomber l’accusation de propagation de calomnies et d’incitation à la haine qui leur vaut des poursuites judiciaires.

Alors, comme dans cette mascarade qu’a été le procès de Nuremberg, il a été décidé que seule l’accusation pourrait s’exprimer et qu’il ne serait permis à quiconque d’apporter des éléments réfutant ceux de son réquisitoire, aussi délirant que celui-ci ait pu être.

En interdisant ainsi aux accusés d’exposer leurs arguments et d’apporter les preuves qui démontrent qu’ils n’ont fait que souligner le caractère mensonger de fables que certains veulent faire passer pour une vérité, ou rappeler les crimes que les mêmes ont commis, la justice, mais aussi la loi, bafouent un principe universel reconnu dans toutes les civilisations évoluées depuis l’Antiquité, à savoir le droit de l’individu à se défendre en s’exprimant librement devant ses juges et ses concitoyens.
Et c’est normalement d’autant plus vrai lorsque la justice doit être rendue au nom du peuple dont elle a pour vocation de défendre les principes et les intérêts collectifs. Rien ne devrait donc venir réduire le droit d’expression dans les prétoires d’une personne mise en cause. Mais tout se passe désormais comme aux temps de l’Inquisition ou des tribunaux bolcheviques.

Ces procès sont donc des farces.

Et leurs conséquences sont des tragédies pour ceux que le pouvoir, ou plus exactement nos (((ennemis))) dont les autorités légales ne sont plus que les marionnettes, veulent faire taire.

Chacun peut constater qu’alors que des meurtriers barbares, des violeurs d’enfants, et même des terroristes, bénéficient souvent de beaucoup de mansuétude de la part de la justice, ne se voyant infliger que des peines dérisoires eu égard au caractère atroce de leurs crimes, et bénéficient pendant leur incarcération et après leur libération de toutes les attentions des magistrats afin d’éviter la rupture des liens familiaux et leur déclassement social, les prisonniers pour délit d’opinion ne se voient octroyer aucune remise de peine ou libération conditionnelle et continuent à croupir en prison, fussent-ils nonagénaire ou amputé d’une jambe après des problèmes de santé qui auraient amené les mêmes juges à relâcher immédiatement un braqueur de banques ou un escroc notoire.

Et que l’on s’acharne souvent, non seulement sur eux en détruisant leur carrière et en les privant de la possibilité d’exercer leur profession, mais aussi sur leur famille et leurs proches, jusqu’à ce que ceux-ci craquent, cessent de leur apporter leur soutien, et qu’ils se retrouvent alors complètement isolés.
Certes, ces agressions de l’entourage de l’individu à détruire ne sont pas opérées par l’appareil judiciaire lui-même ou tout autre organe de l’État. Mais ceux-ci ferment les yeux sur les agissements des (((groupes))) qui en sont les auteurs et n’engagent jamais de poursuites, même lorsque ces nervis d’une certaine (((communauté))) vont jusqu’à la tentative de meurtre.
On peut aussi souligner qu’alors que nos gouvernements organisent le regroupement familial des progénitures de djihadistes, accordant à leurs mères qui n’ont pourtant pas été moins criminelles que leurs maris et se sont parfois fait un nom dans l’usage des armes et de la torture, des faveurs qu’on voudrait voir réserver à leurs victimes, les tribunaux prononcent souvent la déchéance des droits parentaux des militants nationalistes.
Et que, notamment en Grande Bretagne, les mêmes juges n’hésitent pas à confier les enfants Aryens arrachés à leurs parents à des couples islamistes afin d’être sûrs que ces pauvres gosses grandissent en intégrant parfaitement le concept de diversité.

On va quand même assez loin dans l’abjection, là…

Tout comme lorsqu’on envoie un héros de la lutte contre l’islamisme dans une prison bourrée de pakistanais qui auront ainsi l’opportunité de lui tendre un guet-apens et de le défigurer à l’acide ; ces immondes bougnoules ayant appris qu’aucun d’eux n’aurait une chance de l’emporter contre ce gars solide dans un combat à la loyale, lequel est de toute façon un concept totalement étranger à ces sauvages.

Qui oserait dire que de telles forfaitures sont l’application de la justice ? Elles ne sont que les actes barbares d’une tyrannie.

Conclusion

Il est donc clair qu’aucune des lois restreignant la liberté d’expression du peuple ne vise à le protéger mais, bien au contraire, à le museler s’il ose contester le pouvoir de ses oppresseurs.

Et que ceux-ci et leurs laquais serviles n’hésitent pas à faire preuve de la plus grande cruauté pour faire taire ceux qui se dressent contre eux.

S’il y a une chose à en retenir, c’est celle-ci :

Aucune loi réduisant la liberté d’expression n’a jamais eu pour objet d’éviter la propagation d’un mensonge, car un mensonge est toujours des plus aisés à réfuter pour qui connaît son sujet.
De telles lois ont à chaque fois été imposées pour interdire la divulgation de la vérité.

Lorsque nous arriverons au pouvoir, l’une de nos premières actions sera de promulguer une totale liberté d’expression, y compris pour nos (((ennemis))). Ces cafards là, comme les autres, ne craignent rien tant que la lumière.

Ce n’est pas le cas des Aryens.

Naturellement, nous aurons repris le contrôle des principaux médias et des maisons d’édition et nous aurons donc largement les moyens d’exposer leurs crimes et leurs mensonges à la vue de tous.

Pour notre part, nous ne contesterons pas leur droit à se défendre. Ceux dont le cas justifiera un procès auront toute latitude pour s’exprimer.

Mais notre justice, une vraie justice rendue en toute clarté et devant le peuple et non dans son dos, passera.

Et elle sera sans pitié pour ceux qui ont voulu nous détruire.
Car le pardon n’est que l’expression de la lâcheté des faibles. Ceux qui nous incitent à pardonner ne font, pour leur part, preuve d’aucune clémence à l’égard des malheureux qui osent, ne serait-ce que de la façon la plus insignifiante possible, s’opposer à leur volonté. Ils montrent la cruauté la plus absolue lorsqu’on remet en cause leurs privilèges et leur pouvoir, seul l’anéantissement total des impudents en cause pouvant alors les satisfaire.

C’est d’ailleurs ce que leur enseignent leurs livres sacrés, plein de récits de la destruction totale de leurs ennemis, familles et possessions incluses, à moins qu’ils n’aient estimé préférable de s’en emparer et de faire de leurs femmes et de leurs enfants des esclaves.

Nous devrons nous en souvenir au moment d’appliquer nous-mêmes nos propres lois.

D’ailleurs, ceux dont la nuisance est notoire, les Soros, BHL, Attali et compagnie, leur sort sera scellé sans qu’il y ait besoin de faire les frais d’un procès. De même pour les magistrats traîtres à leur race qui auront envoyé en prison un camarade pour deux tweets ou avoir osé dire dans une vidéo ou un écrit la vérité sur le peuple élu, alors qu’ils laissent en liberté des nègres violeurs, des djihadistes connus, et des rappeurs ayant appelé à massacrer les Blancs, y compris leurs bébés.

Ils subiront le seul châtiment qui convient à une telle trahison dès qu’ils auront été retrouvés et identifiés à coup sur.

Nous n’aurons pas besoin de construire de nouvelles prisons.

Ce genre de déchets, ça se brûle ou ça s’enfouit.

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