La dissidente politique britannique Alison Chabloz victime d’une conspiration

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[En Grande-Bretagne comme ailleurs, des barbouzes se substituent aux autorités judiciaires pour interpréter, voire modifier la législation en fonction des intérêts de leur commanditaire. Tout cela dans un contexte général d’ingérence et d’intimidation par le biais des médias et des politiciens à la botte.]

L’audience en appel du 10 janvier 2020 devant le tribunal de la Couronne de Derby (Londres) a été présidée par le juge Egbuna, qui a fait observer qu’il était « vital » de vérifier si la décision du Service national de probation [service d’exécution des peines] de faire pression pour que Alison Chabloz soit poursuivie pour une présumée violation des
conditions de son sursis avait été prise « professionnellement » ou si la décision était le résultat d’une « motivation politique ».

Le juge a été informé par le représentant de l’accusation que la décision d’engager des poursuites (et donc un procès pour cette présumée violation) n’a pas été prise ou engagée par l’agent de probation d’Alison Chabloz, selon la procédure usuelle ; cette décision n’a pas non plus été prise par le supérieur hiérarchique de l’agent de probation. C’était la décision de quelqu’un qui se situe « ailleurs » dans la hiérarchie.

Il semble que le juge Egbuna est gravement préoccupé par une éventuelle ingérence dans les processus judiciaires, voire extra judiciaires, de la part de quelqu’un ou d’une organisation…

Le juge Egbuna a déclaré que le procès d’Alison Chabloz ne pouvait pas avoir lieu tant qu’il ignorait quelle instance avait pris la décision d’engager des poursuites pénales pour les faits qui lui sont reprochés.

Par conséquent, l’audience a été reportée au 25 juin 2020. Mais cette journée réservait une autre surprise de taille à la prévenue. Alison Chabloz a été interpellée au tribunal et emmenée au poste de police de Derby, où elle a été soumise à un interrogatoire par des
détectives au sujet d’une plainte déposée par quelqu’un. Enfin, tard dans la soirée, elle a été mise en liberté sous caution jusqu’à la mi-février, mais uniquement à la condition de ne pas publier cette information sur son blog. Cette censure honteuse émanant d’une autorité
de police sera attaquée en justice très prochainement.

Eh bien, nous avons la totale. Une « plainte » artificielle suscitée dans le seul but d’empêcher Alison Chabloz d’exercer son droit à la liberté d’expression (ce droit fondamental, « ils » l’ont presque détruit au Royaume-Uni. Et tout cela, on peut le supposer, pour entraver la défense d’Alison Chabloz par des interventions parallèles. Certains petits esprits adorent faire ce genre de choses, comme en témoigne la
plainte fausse et malveillante que les mêmes individus ont déposée
contre moi il y a trois ans [voir sur le lien de la source].

Il est grand temps que la police et la justice se rendent compte qu’ils sont manipulés et instrumentalisés par ceux qui tirent les ficelles de l’organisation « Campagne contre l’antisémitisme » (CAA). L’Angleterre est maintenant devenu un pays dans lequel un sergent de poste de police dans un coin reculé du Derbyshire peut décider (était-ce
vraiment sa décision ?) de ne pas accorder à un citoyen britannique le
droit de publier sur Internet ! « Ils » ont détruit notre liberté à leurs propres fins tribales.

Ian Millard

Sourcce : http://cafe.nfshost.com/?p=3647