L’État Français instaure un contrôle accru des armes à feu

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Paru dans Blanche Europe

L’information vient de tomber, ça nous pendait au nez.

Les armes à feu dans notre pays vont désormais disposer d’une immatriculation. Le temps où nous pouvions encore nous armer, assez facilement, est révolu.

Il est plus que temps d’abattre les ennemis qui nous dirigent.

BFM-TV :

La réglementation évolue. Les armes civiles verront désormais leur parcours consigné dans un nouveau fichier dénommé Système d’information sur les armes (SIA), relate Le Parisien ce dimanche.
En pratique, ce SIA prendra la forme d’une application, développée par le Service central des armes du ministère de l’Intérieur, indique la place Beauvau dans une vidéo.

Mais pour quelle raison vouloir consigner le parcours d’une arme à feu ?

L’idée est de rendre le système plus simple, plus lisible pour les détenteurs et acquéreurs d’armes légales. Et d’assurer une meilleure traçabilité de ces objets létaux, répartis en quatre catégories, explique le quotidien:
Les armes de guerre (A), interdites, comme les fusils d’assaut, les armes à feu d’épaule semi-automatique (B), soumises à autorisation, les fusils et carabines à un coup par canon comme les fusils de chasse (C) qui sont soumis à déclaration, ainsi que les armes historiques, antérieures à 1900 (D), dont l’acquisition et la détention sont libres.

Meilleur flicage, surtout.

En métropole, près de 5 millions d’armes sont à ce jour enregistrées, détaille également Le Parisien.

Il est certain, toutefois, que les armes utilisées par les allogènes ne seront jamais déclarées, cette mesure ne les concerne pas. Non, cette mesure s’adresse aux pauvres petits Blancs qui oseraient s’acheter une arme.

Sait-on jamais, s’ils venaient à se défendre avec ! Il faudrait les retrouver le plus vite possible, afin d’éviter un autre dérapage.

Pour l’heure, ce nouveau système fait ses premiers pas. Début janvier, un catalogue numérique a été rendu accessible aux professionnels afin que leurs armes soient intégrées à la base de données: le Référentiel général des armes (RGA).
Dans un deuxième temps, en juillet, les armuriers troqueront leurs registres en papier pour le numérique afin de consigner leurs transactions. Enfin, 2021 sera l’année où les particuliers détenteurs d’armes pourront disposer d’un espace personnel propre en ligne, une sorte “d’armurerie virtuelle” où seront recensées leurs possessions.

L’utilisation de ce nouveau registre peut paraître obscure à première vue. Pourtant, cela permettra un gain de temps énorme à un gouvernement qui voudrait faire des rafles d’armes à feu dans un futur proche.

Chaque transaction sera dans une base de données du gouvernement, ce qui leur facilitera les choses. Aussi, il était déjà complexe d’acheter une arme en France, maintenant cela dissuadera encore plus.

Le Parisien :

Une petite révolution va profondément modifier les habitudes d’un monde de passionnés, chasseurs, tireurs sportifs ou collectionneurs. Soit près de 1,5 million de personnes en France. Le ministère de l’Intérieur se livre en effet une refonte de son fichier des armes civiles.
Désormais, chacune d’entre elles sera « immatriculée » à vie, à l’instar des véhicules. Pistolets, revolvers, fusils et carabines seront référencés dans le nouveau Système d’information sur les armes (SIA). « Ainsi, leur parcours pourra-t-il être reconstitué, qu’il s’agisse de la fabrication, de la modification ou de la destruction, le tout étant visualisable en temps réel », résume Pascal Girault, chef du Service central des armes et à ce titre responsable de la mise en œuvre du nouveau système informatisé.
« Un outil moderne », que chaque propriétaire entrant en possession d’une arme ou la vendant pourra actualiser à distance grâce à un portail d’accès sur Internet.

Il y aura encore des moyens pour tromper le système, mais posséder une arme non enregistrée sera une chose bien plus complexe à faire qu’à l’heure actuelle.

[…] En juillet, les armuriers seront tenus de remplacer leur bon vieux « livre de police », sous format papier, par un nouveau « livre numérique ». Ils y consigneront les importations, les achats et les ventes. « L’armurier se trouve au centre du dispositif de traçabilité », rappelle Thierry Ourgaud.
La nouvelle est plutôt bien accueillie par les représentants du secteur qui, en premier lieu, se félicitent de l’abandon du système actuel : le fichier des détenteurs, baptisé Agrippa et lancé en 2007, comporterait en effet de nombreuses erreurs. « Nous sommes favorables à un contrôle très strict des détenteurs en contrepartie d’une grande liberté d’usage, insiste Thierry Coste, secrétaire général du comité Guillaume Tell et conseiller de la Fédération nationale des chasseurs. Nous avons toujours soutenu la démarche afin que l’on ne se trompe pas de cible. »

Des erreurs ou des oublis volontaires, pour garder quelques fusils de côté, au cas où. Ce genre d’erreurs ne doivent plus être possibles selon la volonté du gouvernement, afin de contrôler à 100% les armes sur le territoire.

Même la pétoire de grand-père y passera.

Bientôt les couteaux de cuisine, qui sait ?

Les autorités espèrent au passage que cette remise à plat permettra de recenser des armes qui, jusqu’ici, n’avaient jamais émergé, de manière à disposer d’un état des lieux plus exhaustif qu’aujourd’hui. À ce jour, près de 5 millions d’armes sont légalement détenues en France, mais il subsiste une zone grise. Ainsi, bon nombre de fusils de chasse ne sont pas pris en compte. Avant 2011, ils pouvaient être achetés librement, leur détention n’étant pas soumise à déclaration. Il faut ajouter le matériel de la Seconde Guerre mondiale allant du Colt 45 au pistolet-mitrailleur Sten, conservés comme souvenir familial ou historique. « Cette présence est génératrice de risques. Ces armes peuvent en effet être impliqués dans des accidents, des suicides ou être dérobées lors d’un cambriolage », prévient Pascal Girault.

Le problème des armes non-déclarées seraient qu’elles pourraient être utilisées pour des actes de résistance ! Aller, hop hop hop, verrouillez moi tout ça.

Le texte sur le futur système d’information sur les armes se trouve entre les mains de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) pour avis. Celle-ci devrait se montrer particulièrement attentive aux données personnelles qu’il contient, la détention d’une arme étant conditionnée à l’obtention d’un certificat médical attestant de l’état de santé physique et psychique des détenteurs. Après examen en Conseil d’État, le SIA fera l’objet d’un décret du Premier ministre.
Le système d’information sur les armes (SIA) est l’aboutissement du « plan armes » de Bernard Cazeneuve lancé… le 13 novembre 2015. Arrivé place Beauvau l’année précédente, le ministre de l’Intérieur a pris conscience des failles dans le contrôle dans la circulation des armes. Quelques heures après cette présentation, l’actualité dramatique rattrape la France. Des fusillades éclatent à Paris, lors des attentats les plus dramatiques de la période contemporaine. Les mois suivants, Cazeneuve fait pression auprès de ses homologues de l’Union. Une circulaire européenne de 2017 impose la « traçabilité » aux pays membres, d’où ce SIA.

Comme c’est pratique. Le problème en France ce n’est pas les bougnoules terroristes, mais bien le contrôle des armes ! Tout le monde sait que les islamistes achètent leurs armes légalement à l’armurerie du coin.

Évidemment.

La surveillance étatique n’a cessé de se durcir au fil du temps, souvent en réaction aux événements. En 1939, alors que le monde se précipite vers la guerre, le gouvernement français fixe le régime des matériels de guerre, armes et munitions. En 2002, la tuerie au conseil municipal de Nanterre (8 morts) prouve la nécessité de mieux connaître les possesseurs d’armes et débouche sur la création du fichier Agrippa (Application nationale de gestion du répertoire informatisé des propriétaires et possesseurs d’armes). En 2011 est instauré un Fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes. En 2017, un djihadiste meurt sur les Champs-Élysées en tentant de commettre un attentat. L’enquête démontre que ce fiché S (sûreté de l’Etat) avait pourtant obtenu le renouvellement de son autorisation de détention d’armes de tir sportif. Depuis, les services de renseignement renforcent leurs contrôles en « criblant » (étudiant) le profil des propriétaires.
Selon Small Arms Survey (2007), projet de recherche mené au sein de l’Institut universitaire de hautes études internationales de Genève, la France est le deuxième pays le plus armé de l’Union européenne (32 pour 100 personnes) derrière la Finlande si l’on tient compte des armes non déclarées.

Tant d’armes et si peu de fusillades contre des cibles prioritaires. A croire que c’est le camp d’en face qui achète le plus d’armes, légalement j’entends.

Pourtant, si l’on se place du point de vue de l’Etat. Le nouveau fichier qui recense les armes à feu ne permettra pas de réduire les trafics, les meurtres ou les menaces.

Seulement, si l’on se plaçait du point de vue d’un Etat qui souhaite agir pour le bien de son pays et de ses habitants. Les mahométans qui prennent un AK-47 pour abattre des journalistes, ce n’est pas tous les jours qu’on peut le voir.

Par contre, des nègres et des bougnoules qui violent des gamines, qui poignardent des passants, volent et brûlent des véhicules, cassent des abribus et pillent des magasins : ils se passent facilement de fusils.

Le contrôle des armes n’empêchera absolument rien, sauf d’empêcher quelques Blancs de défendre leur vie et celle de leur famille. Et c’est bien le but. Une question reste cependant en suspens : comment l’État compte s’y prendre pour enregistrer les armes non-déclarées à l’heure actuelle ? Il est temps de planquer votre stock, messieurs, commencez à creuser.

L’état, incompétent volontaire lorsqu’il s’agit de colons extra-européens, se fera un plaisir de toujours plus ficher n’importe quel Blanc touchant de près ou de loin à une arme à feu, une image raciste ou un bulletin de vote du RN.Par contre, le Grand Remplacement, violent ou non, peut se dérouler sans encombres.

Circulez, y’a rien à voir.

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