Les retraités oubliés de l’Allemagne

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Paru dans National Justice

Selon le consensus technocratique, les pays développés ayant un âge médian élevé et un faible taux de natalité ont besoin d’une migration massive pour payer les pensions.

Ce qu’ils n’expliquent pas, c’est comment le fait d’importer des millions de personnes pour les employer comme nettoyeurs, chauffeurs Uber et travailleurs de la vente au détail à des salaires réduits dans les grandes villes coûteuses va remplir les coffres avec suffisamment d’argent pour couvrir les pensions des retraités de la classe moyenne allemande. 25 % des « réfugiés » à la recherche d’un emploi n’ont même jamais fréquenté l’école. Ils consomment moins et sont plus susceptibles d’essayer de tromper le système d’aide sociale en raison de la pression exercée pour envoyer de l’argent à leur famille restée au pays ou pour rembourser les dettes des passeurs.

L’économie allemande est actuellement en déclin, si bien que même les emplois subalternes que les immigrants prennent ont tendance à être des emplois temporaires. Beaucoup d’entre eux vivent aussi mal ou pire que dans leur pays d’origine.

Les autochtones aussi ressentent le fardeau de ces politiques capitaliste-libérales désastreuses. Une nouvelle estimation, probablement conservatrice, publiée jeudi dernier, affirme que plus d’un retraité allemand sur cinq vit dans la pauvreté (19%). Ces chiffres devraient s’aggraver à l’avenir.

Dans le même temps, le gouvernement allemand a dépensé 26,6 milliards de dollars en 2018 pour « intégrer » des millions de nouveaux migrants. C’est suffisant pour donner à chacun des 22,9 millions de retraités allemands une hausse de salaire substantielle. C’est encore plus vrai s’il s’agissait d’une mesure sous condition de ressources pour les classes moyenne et ouvrière.

Au lieu de cela, l’ironie tragique de l’émigration forcée est devenue de plus en plus normale pour les personnes âgées. Alors que certains Allemands choisissent de prendre leur retraite à l’étranger de leur plein gré, un nombre croissant d’entre eux se rendent dans les Balkans ou en Asie en raison de leur incapacité à payer les frais de subsistance quotidiens dans leur propre pays.

En réponse à cette situation, l’Union chrétienne-démocrate de Merkel, un parti conservateur, a accepté à contrecœur un compromis avec les sociaux-démocrates après que ces derniers aient menacé de renverser la fragile coalition au pouvoir dans le pays. Un montant dérisoire de 1,5 milliard de dollars sera alloué pour faire face à cette crise.

L’État ne pince pas des sous lorsqu’il s’agit de payer les retraités juifs à l’étranger, cependant. Les contribuables allemands versent un montant record de 560 millions de dollars par an aux soi-disant « survivants de l’Holocauste », ce qui représente environ 300 dollars de plus par mois pour les bénéficiaires, qui sont environ 225 000. En 2018, ils ont supprimé la somme annuelle habituelle versée en grande partie aux Juifs d’Israël et d’Amérique après avoir accepté que les Juifs qui ont passé toute la guerre en Algérie sont aussi des « survivants ».

L’éligibilité à cet argent gratuit est assez ouverte : si vous êtes juif et que vous avez vécu dans un pays où les puissances de l’Axe ont été présentes pendant la Seconde Guerre mondiale, vous êtes payé. La limite des actifs est de 500 000 $ pour faire une demande.

Plaider pour une Allemagne qui fait passer les Allemands en premier est illégal en vertu de la constitution que les Alliés ont imposée. Alors que les premières victimes de ce système tendent à être la classe ouvrière, les personnes âgées et autres personnes politiquement invisibles, les classes moyennes confortables qui ont remis à Merkel sa réélection serrée au nom de la « stabilité » devraient savoir qu’elles vont bientôt s’effondrer elles-mêmes dans le néant.

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