150 banlieues seraient gouvernées par des islamistes : étonnement général

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Paru dans Blanche Europe

Grande nouvelle, les pseudos-journalistes de droite – dure, cela va sans dire – s’offusquent d’un résultat d’une étude : il y aurait 150 quartiers, en France, contrôlés par des islamistes !

Personne, je dis bien personne, n’aurait pu s’en douter.

Ajoutons que ce chiffre doit être revu à la hausse, en ajoutant un critère : le taux d’afrobougnes majoritaire. Pas besoin d’être islamiste pour contrôler une zone et la faire ressembler au Congo.

On pourrait qualifier le terme islamiste, de valeur ajoutée au nègre ou au bougnoule, parasite de base.

Valeurs Actuelles :

Conséquence ou pas du bel accueil médiatique fait au livre du politologue Bernard Rougier, Les territoires conquis de l’islamisme, l’exécutif semble déterminé à lutter tant bien que mal contre les dérives communautaires, mais craint d’être accusé de stigmatiser les musulmans. Ainsi, le 5 janvier, après l’attentat de Villejuif, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a envoyé un télégramme aux préfets leur demandant de réunir les GED, à savoir les groupes d’évaluation départementaux. Cette énième réunion aura au moins accouché d’un chiffre, relayé par Le JDD : 150, soit le nombre de quartiers sous l’emprise de l’islam radical. Des territoires perdus de la République cartographiés par la DGSI.

L’État Français qui stigmatiserait les musulmans ? On ne doit pas vivre dans le même pays. On parle quand même d’un gouvernement qui brosse dans le sens du poil n’importe quel mahométan, qui joue la carte du “déséquilibré” à chaque voiture folle, camion ou couteau fou et qui compte seulement 50% d’islamistes avec les fiches S. Sacrées fiches stigmatisantes, n’est-ce pas ?

Cependant, les musulmans sont les victimes ne l’oublions pas.

Pendant qu’ils se plaignent de leur pseudo-discrimination, ils gagnent du terrain démographiquement et contrôlent de grandes zones démographiques. Notamment de nombreux quartiers.

Et ce n’est pas un fantasme de l’extrême-droite.

150 quartiers, islamisés. Des centaines en plus, bougnoulisés.

Valeurs Actuelles, ne s’intéresse cependant qu’à la religion – et son radicalisme – et pas à la race. Qui reste LE point non-négligeable. Pas pour des patriotes-cocus, on s’entend bien là-dessus.

Ce n’est pas Marine Le Pen qui affirmera le contraire.

Le document, classé secret-défense, est extrêmement sensible et n’a été divulgué qu’à un seul ministre, celui de l’Intérieur. Les autres ministères concernés par la lutte contre le communautarisme, et qui se sont réunis pour évoquer le sujet les 5 et 16 décembre, à savoir la Justice, l’Éducation nationale, la Santé, les Collectivités locales ou encore la Jeunesse, n’ont pas de droit de regard. « Les ministres sont sous la pression de Macron, qui leur a demandé de faire des propositions fortes », fait remarquer un connaisseur du dossier au JDD. Le 27 novembre dernier, déjà, Christophe Castaner avait adressé aux préfets une circulaire faisant de « la lutte contre l’islamisme et le repli communautaire » un « nouvel axe de [leur] action ». 
Mais outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, qu’on sait touchées par le phénomène, plusieurs cités du département du Nord sont dans le viseur des renseignements intérieurs. À Maubeuge, par exemple, l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a obtenu 40% des voix dans un bureau de vote. Une « situation alarmante » semblable à celle de l’agglomération de Denin ou encore Roubaix, où « bien qu’historique, la situation prend des proportions inquiétantes », explique un préfet cité par Le JDD. Parmi ces territoires « tenus » par l’islam salafiste, figurent des zones moins attendues, comme en Haute-Savoie ou dans l’Ain, à Annemasse, Bourg-en-Bresse, Oyonnax ou encore Bourgoin-Jallieu. Enfin, plus surprenant encore, la DGSI constate « l’apparition de microterritoires qui se salafisent dans des zones improbables », telles que Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.

Les islamistes ne se gênent pas. Chaque endroit possédant une population non-Blanche est une “cible potentielle”. Il ne faut pas se leurrer, ce radicalisme islamiste n’est que la preuve de la forte présence odorante de la diversité. Un autre exemple banal : défendre une femme dans le tram et se faire tabasser par 6 arabes vous informe aussi de l’enrichissement de la zone géographique où vous vous trouvez.

On ne trouve pas de zones de non-droits bougnouliques dans des villages Français composés de Blancs à 95% et plus.

La stupéfaction criminelle – et hypocrite – des journalistes de droite est insupportable. Ils se mettent des œillères sur la question raciale, refusant de parler du véritable problème : celui qui apporte cet islamisme, et sont prêt à vous traiter de vilain facho dès que vous apporterez une pierre Nationale-Socialiste à l’édifice.

De même que sur l’immigration : ohlala on nous cache les véritables chiffres !

C’est sûr que si on avait les vrais chiffres, les journalistes de Valeurs Actuelles comprendraient la réalité du Grand Remplacement ! Rien n’est moins certain, vu leur bridage idéologique.

Et pendant que la pseudo-résistance de droite s’active à montrer la “réalité”, Macron “cherche”‘ un plan contre l’islamisme, tout en évitant de stigmatiser le moindre musulman.

Conclusion : rien ne va changer.

Surtout si vous faites confiance au gouvernement et aux tocards de droite.

Le changement est en cours, et notre race est la première remplacée. Pensez en temps, le temps joue contre nous et les patriotes cocus sont de faux alliés.

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