La dramaturgie holocaustique à son paroxysme pour notre plus grand bien !

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Paru dans Blanche Europe

Quarante-sept satrapes inféodés à la juiverie internationale se sont obligeamment réunis à Jérusalem pour verser des larmes de crocodile sur la « libération d’Auschwitz-Birkenau » par les troupes de l’Armée Rouge le 27 janvier 1945.

N’ayez crainte : il ne s’agit absolument pas de renouveler les campagnes d’extorsions hébraïques sans commune mesure, ni de dissuader les Goyim réfractaires de se soulever contre le joug tyrannique des disciples de Moïse. Interpréter différemment la nature de cet événement serait déjà une preuve d’adhésion à la terreur hitlérienne la plus décomplexée, n’est-ce pas ? Ce que, pour ainsi dire, nous ne redoutons guère dans nos rangs où prévaut l’intransigeance absolue contre une peuplade de détrousseurs de cadavres dont l’outrecuidance frappe désormais les esprits les plus frileux.

Rappelons que, depuis 2005, le 27 janvier est officiellement une séquence d’autoflagellation obligatoire pour rendre hommage «  à la mémoire des victimes de l’holocauste ».

La touchante prestation d’Emmanuel Macron – en couverture -, pédéraste négrophile enjuivé jusqu’à la moelle et victime de l’emprise sordide d’une prédatrice sexuelle au cours de son adolescence – devenue sa tendre épouse a posteriori – nous donne un « tableau » d’une valeur inestimable… et un président de la République française !

A l’heure actuelle, nous nous souvenons surtout que la « Shoah » est une harpie gourmande de Judée et tout Européen averti sait aussi qu’il se trouve en présence d’un montage pervers, d’une imposture odieuse et -plus largement- d’une narration falsifiée de la Seconde Guerre mondiale.

Nous ne pouvons que recommander la (re)lecture des investigations menées par de brillants intellectuels révisionnistes comme Paul Rassinier, Jürgen Graf, ou Robert Faurisson – des hommes audacieux et talentueux qui ont su déboulonner le charlatanisme hébraïque qui est aujourd’hui érigé en une religion de substitution au cœur de l’Occident déchristianisé. Les démonstrations scientifiques d’Arthur Butz sont tout aussi imparables. Il convient en parallèle de souligner les persécutions judiciaires d’Ursula Haverbeck en Allemagne, une femme allemande très âgée soucieuse de dénoncer la tromperie atavique du Juif sur les chambres gazeuses.

La caste politico-médiatique sous tutelle juive, encore à ce jour, s’abstient de mentionner le rôle joué par les bombardements anglo-américains dans l’assèchement des circuits d’approvisionnements vers les zones d’internement – mêmes bombardements qui ont précisément causé des pénuries et facilité la propagation de graves maladies dont le typhus.

La vérité, nous ne la connaissons que trop bien et nous devons la réciter jusque dans les oreilles les plus sourdes : les conjurés de la synagogue cherchent encore et toujours à nous abuser sans craindre de recourir aux méthodes les plus viles, et ce, dans l’objectif de nous extirper de la surface de la Terre. L’Aryen insubordonné demeure un obstacle très embarrassant dans l’agenda suprémaciste des vipères juives.

Notre tâche essentielle consiste, précisément, à rafraîchir la mémoire de cette peuplade d’intrus subversifs – car son effronterie ne durera pas, son impunité ne s’éternisera pas, et sa duplicité la trahira de manière fatale. Cette commémoration « bouleversante », n’en déplaise aux épouvantables adorateurs du IIIe Reich que nous sommes, représente un moyen incontournable pour ressouder nos liens avec nos « meilleurs alliés » entre quelques opérations sanglantes de brigandage se déroulant avec l’aval de nos politiciens les plus dévoués.

Cette mascarade tragi-comique présente un intérêt en dépit de la révulsion qu’elle doit provoquer chez tout Occidental éveillé : cette exercice de contrition spectaculaire conforte les Juifs dans leurs aspirations à régenter le monde sans partage, mais nous expose dans un même temps la cohorte de félons gluants qui ont la prétention de mener les masses. Et avec des idées calquées sur les nôtres pour mieux se renier par la suite dans certains cas très litigieux !

Le légat suprême du Ghetto, Donald Trump, s’est ainsi rallié à la volonté de Sion par l’entremise de son vice-président Mike Pence. Si la participation d’un laquais efféminé comme Macron à cette cérémonie obscène ne surprendra évidemment personne, il nous faut quand même noter la présence de l’inénarrable Prince Charles d’Angleterre mais aussi l’implication très attendue de Saint Poutine – président du plus vaste régime antifasciste sur notre planète, féru des billevesées de la « Grande Guerre patriotique » et traquant avec fougue les détracteurs de sa gouvernance ne s’exerçant qu’au profit des larrons au museau courbé et des hordes allogènes en provenance du chaudron nord-caucasien et des ex-républiques soviétiques d’Asie centrale. Une personnalité honorable, somme toute…

Le président allemand Frank-Walter Steinmeier s’est contenté, de son côté, de renouveler la subordination honteuse de l’Allemagne à ses bourreaux sadiques. Tâchons de faire observer que les Polonais ont eu la décence de ne pas s’investir dans cet étalage de pathos dégoulinant au bénéfice des vautours de Judée. Mais inutile de basculer dans l’euphorie en la matière : les autorités polonaises répareront cette faute une prochaine fois et pourront éventuellement compter sur le soutien d’une carpette ambulante comme Viktor Orbán en Hongrie, qui sait ?

Quoiqu’il en soit, cette séance de pénitence humiliante est symptomatique de la domestication des nations occidentales par l’hydre juive.

Une image vaut parfois un long discours, en effet.

Il ne faut pas hésiter à réaffirmer ce constat indiscutable : la défaite de l’Axe en 1945 est la cause majeure de la décadence effrénée qui ronge l’Europe et les Européens de toutes parts. Si l’élan révolutionnaire du National-Socialisme avait pu déposer son empreinte sur l’Occident de manière plus durable, nous résiderions en ce moment dans une société pacifiée, harmonieuse et rayonnante. L’extinction démographique de la race blanche serait totalement impensable en 2020, l’irruption pléthorique de va-nu-pieds revanchards du Tiers-Monde jusque dans nos localités rurales ne verrait pas davantage le jour, le modèle de la cellule familiale traditionnelle continuerait à prévaloir, la jeunesse européenne obéirait à des principes nobles et un avenir radieux nous tendrait les bras.

Hélas, le triomphe judéo-allié nous a plongé dans un abîme infernal et nous n’en sortirons pas sans causer des secousses mémorables.

Si la chute du IIIe Reich semble avoir scellé le tombeau de l’Homme Blanc, il ne faut pas s’abandonner à l’illusion du désespoir. Dans les profondeurs de notre âme conquérante d’Aryen, les idéaux avant-gardistes du National-Socialisme n’ont jamais cessé de resplendir !

L’antagoniste sémitique sait lui-même qu’il ne pourra pas réprimer notre instinct de préservation communautaire sans essuyer une lourde déconvenue dans les temps à venir.

Le Juif entêté et vaniteux repousse vainement les échéances de sa propre fin. La forfanterie des Israélites n’est que le cache-misère de leur impuissance face à l’inévitable renaissance de l’Europe. Une Europe qui, n’en doutons pas, sera finalement déchargée de ses entraves idéologiques, affranchie de sa culpabilité illégitime et libérée de l’empoisonnement mental et racial.

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