Le vieil hébreu Badinter se lamente de la volonté du peuple de renverser l’ordre juif par la force

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Paru dans Démocratie Participative

Je croyais que ce type était mort.

J’avais oublié que ces vampires boivent le sang de nourrissons blancs pour défier le temps.

D’ailleurs ce vieil hébreu vient de Roumanie. Des Carpathes donc.

Le disque est rayé.

Cela doit bien faire un demi-siècle que ce yid ressort ses effets de manche pour sidérer la plèbe française.

Ceci dit, lorsqu’il s’agit de la lutte pour le triomphe de la race juive, il est encore plus déchaîné.

Ces juifs se découvrent tout d’un coup une âme de bourgeois légalistes.

Ce Badinter vocifère à propos de la « violence », expliquant qu’une « tête sur une pique » n’a rien à voir avec les « valeurs » de la République française.

Même si nous n’avons pas tous le temps de nous intéresser au détail de l’histoire de France, les Français tiennent quand même pour acquis que la République française a été construite sur des têtes plantées au bout de piques.

Comme la Princesse de Lamballe que les révolutionnaires convertirent à la démocratie sans faux semblants.

Wikipédia :

« Un perruquier du nom de Charlat, tambour des volontaires, lui ôta son bonnet du bout de sa pique et la blessa légèrement, tandis qu’un autre égorgeur lui jetait une bûche dans les reins. La princesse tomba et fut criblée de coups. On lui ôta ses vêtements ; elle resta ainsi près de deux heures exposée, nue, à la risée lubrique de la foule. On la traîna ensuite jusqu’à la borne située à l’angle des rues du Roi-de-Sicile et des Ballets, sur laquelle on appuya sa tête qu’un nommé Grison scia avec son couteau et mit au bout de sa pique. Le perruquier Charlat lui ouvrit la poitrine, lui arracha le cœur qu’il plaça au bout de son sabre, tandis que suivirent d’autres mutilations obscènes et sanguinaires »
Tandis que sa tête était promenée au bout d’une pique jusqu’à la tour du Temple où elle fut agitée devant les fenêtres de l’appartement de Marie-Antoinette qui s’évanouit, Adam Pitt raconte que son corps fut transporté sur des kilomètres, profané, jusqu’au comité civil de la section des Quinze-Vingts. Enfin, la tête fut portée à son tour par un garçon boucher nommé Allaigre au comité, à sept heures du soir, après avoir été repoudrée, afin d’être « inhumée auprès du corps » dans une tombe du cimetière des Enfants-Trouvés. Quelques heures plus tard, le duc de Penthièvre dépêcha son fidèle valet Fortaire pour retrouver sa dépouille, en vain.

C’était assez suggestif.

Sans parler de la tête de Louis XVI.

Bref, la République française est très à l’aise avec ces histoires de têtes plantées sur des piques qu’on exhibe dans les rues de Paris.

Sans ces têtes tranchées à la scie et exhibées en farandoles, il n’y aurait pas eu de « république ».

Mais cet enthousiasme pour la décolation dépend de la qualité du propriétaire de la tête concernée.

Quand il s’agissait de renverser la monarchie d’origine germanique pour instaurer la démocratie cosmopolite et obtenir le droit de s’infiltrer dans le pays, les juifs trouvaient la révolution exaltante.

Tout comme en Russie tsariste où la révolution fût encore plus sanguinaire qu’en France.

Il faut dire qu’en Russie, la révolution marxiste fût une entreprise juive de bout en bout.

La presse israélienne n’a pas trop de tabous à ce sujet.

The Jerusalem Post :

Etant donné la complexité de l’Union soviétique et sa prédilection pour une bureaucratie tentaculaire, il est difficile de quantifier le nombre de juifs aux postes clés durant et juste après les événements de 1917. La moitié des dirigeants du comité central du parti communiste à prendre le pouvoir après le déclin de l’état de santé de Lénine en 1922 – Lev Kamenev, Trotsky et Zinoviev – étaient juifs. Yakov Sverdlov, président du comité central exécutif de toute la Russie de novembre 1917 à sa mort en 1919, était également juif. Né en 1885, il avait rejoint le parti social-démocrate russe en 1902, devenant ensuite membre de la faction bolchevik de Lénine. Comme d’autres de sa génération, il a pris part à la révolution de 1905. Son père s’était converti à l’orthodoxie russe.
Le grand nombre de juifs dans les positions clés du parti n’échappait pas à leurs pairs non juifs. V.M. Molotov, le puissant ministre des Affaires étrangères sous Staline, a émis de nombreuses remarques sur les juifs dans une série d’entretiens avec l’auteur Felix Tchouev entre 1969 et 1986, qui ont formé la trame d’un ouvrage paru en 1991, Conversations avec Molotov. Ce dernier se souvenait qu’à l’époque où Lénine se mourait, « les juifs occupaient des positions dominantes, et ce bien qu’ils ne représentent qu’un faible pourcentage de la population ». L’antisémitisme était pourtant un problème au sein du parti. Molotov se souvenait qu’en 1912, alors qu’il travaillait au journal La Pravda, ils avaient reçu une lettre de Nikolay Krestinsky affirmant que Lénine était antisémite. Cette assertion provenait du fait que ce dernier était opposé aux Mencheviks, une faction séparatiste communiste, et que tous les Mencheviks étaient juifs. « Généralement », affirmait Molotov, « les juifs sont une nation d’opposants. Mais ils étaient enclins à soutenir les Mencheviks. » Molotov avait également affirmé que beaucoup des proches de Staline avaient des épouses juives. « Il y a une explication à cela », disait-il. « Les éléments révolutionnaires forment un pourcentage plus important parmi les juifs que parmi les Russes. Insultés et opprimés, ils sont devenus plus versatiles. Et ils ont pénétré tous les milieux, pour ainsi dire. » Pour lui, les juifs étaient ainsi plus enclins à l’activisme que la moyenne des Russes. « Ils sont toujours sur le qui-vive et se préparent », avançait Molotov, qui reconnaissait par ailleurs un certain bien-fondé au sionisme. « Les juifs se sont longtemps battus pour leur État sous la bannière sioniste. Nous étions, bien sûr, opposés au sionisme. Mais refuser à un peuple le droit d’avoir un État revient à l’opprimer. »
Lorsque Theodor Herzl a visité l’empire en 1903, a constaté que 50 % des membres des partis révolutionnaires étaient juifs. » Le père du sionisme aurait alors demandé au comte Witte, ministre des Finances, la raison de cette disproportion. « Je pense que c’est la faute de notre gouvernement », aurait répondu le ministre. « Les juifs sont trop opprimés. » Selon l’historien Leonard Shapiro, les juifs auraient rejoint les groupes révolutionnaires en même temps qu’ils étaient admis dans certains cercles intellectuels. Ainsi, de façon ironique, plus les juifs sont devenus riches et libres au sein de l’empire, et plus ils ont pris conscience de la précarité de leur situation et se sont joints à la rébellion qui grondait contre le régime. » Des positions distinctes ont émergé parmi les juifs. Beaucoup, comme la famille de l’ancien Premier ministre d’Israël Golda Meir, ont émigré vers le Nouveau Monde. Environ 40 000 ont décidé de partir pour la Terre promise, pour devenir les leaders de ce que l’on a appelé la première aliya. Parmi eux se trouvaient des hommes comme Joseph Trumpeldor, né en Russie en 1880 et venu en Palestine ottomane en 1911, après avoir servi dans l’armée russe. L’écrivain Leon Pinsker d’Odessa était le symbole de ce réveil : de juif qui tendait à s’assimiler, il a embrassé la cause sioniste en réalisant que les juifs étaient voués à souffrir d’antisémitisme où qu’ils se trouvent. L’ami de Pinsker n’était autre que Meir Dizengoff, un vétéran de l’armée russe devenu ensuite le premier maire de Tel-Aviv. Parmi les fondateurs de la première organisation d’autodéfense en Palestine appelée Hashomer, se trouvait Alexander Zaid de Sibérie et Yitzhak Ben-Zvi originaire d’Ukraine.
La composition du Comité central de l’URSS était révélatrice de l’importance des juifs, à l’époque, dans les postes de direction. Au sixième congrès du Parti ouvrier social-démocrate russe bolchevique et de son Comité central élu en août 1917, cinq des vingt membres du comité étaient juifs : Trotsky, Zinoviev, Moisei Uritsky, Sverdlov et Grigori Sokolnikov, tous originaires d’Ukraine à l’exception de Sverdlov. L’année suivante, ils ont été rejoints par Kamenev et Radek.

Parmi les cadres génocidaires de la révolution juive de Russie, le terrible Genrikh Yagoda, père juif du système du Goulag.

Ou encore Lazar Moïse Kaganovitch, architecte du génocide ukrainien dans les années 30.

Bref, les juifs ne se font jamais prier pour faire couler le sang des goyim lorsqu’il s’agit d’établir leur tyrannie.

Mais maintenant que ces mêmes goyim commencent à nourrir des ambitions émancipatrices, c’est un concert de lamentations pacifistes.

Il faut dire qu’entretemps, ce sont les juifs qui ont pris le contrôle du système. Par définition, une révolution sociale signifie pour eux d’être renversés.

Je ne parle d’une défaite électorale mais bien d’une révolution.

Peu étonnant donc que le yid Badinter soit exalté, du haut de ses 91 Pâques sanglantes, lorsque son congénère Patrick Cohen le questionne à propos de cette tête de Macron sur une pique.

Notez les flambeaux. Ces cortèges de gauche tendent à devenir de plus en plus nationaux.

Il doit probablement aussi appréhender une autre tradition bien établie : le pogrom.

Plus globalement, la France est historiquement un pays d’antisémites forcenés. C’est sans aucun doute la chose que les Français partagent le mieux entre eux avec la gastronomie.

Vous entendez, vous, des Français cracher sur les Rois de France parce qu’ils brûlaient des juifs sur des bûchers ou les extirpaient par la force de France ?

Les juifs ne paradent en France que parce qu’un fil de CRS renforcé par quelques centaines de magistrats leur prêtent la main. Mais la France hait avec passion cette race d’escrocs.

Le répit qu’ont arraché les juifs aux forceps est une exception au regard de la norme historique.

Badinter a donc raison d’appréhender la suite.

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