Le Canada parle désormais d’accueillir environ un million d’immigrants par an

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Justin Trudeau dans un état d’extase sexuelle alors qu’il embrasse des immigrants africains de sexe masculin

Paru dans Council of European Canadians

À l’insu de nombreux Blancs, le premier ministre canadien Quisling Trudeau est maintenant à la pointe de ses efforts pour faire de la population blanche majoritaire du Canada une minorité le plus rapidement possible.

Pendant de nombreuses années après la Confédération, l’immigration a d’abord servi les intérêts du Canada et de sa population majoritaire. Cependant, depuis 1990, l’immigration a servi les intérêts de la population majoritaire du Canada en dernier.

Les groupes ethniques voient maintenant l’immigration comme un moyen d’augmenter leur nombre. Les partis politiques voient l’immigration comme un moyen d’augmenter leur nombre de votes. Les banquiers voient les nouveaux immigrants comme de nouveaux clients auxquels ils peuvent prêter de l’argent. Les avocats spécialisés dans l’immigration voient dans les nouveaux immigrants un moyen d’engraisser leurs comptes bancaires. Les consultants en immigration voient l’immigration comme un emploi pour eux-mêmes. Les défenseurs de l’immigration qui ont une idée naïve de la justice sociale voient l’immigration comme un moyen de parvenir à la justice sociale pour les pauvres du monde.

Le nombre total de ressortissants étrangers qui entrent actuellement au Canada par le biais de programmes d’immigration légale et par le biais du passage illégal des frontières est d’environ 1 million.

Voici une ventilation :

  • -340 000 immigrants dans la catégorie économique et familiale : Le lobby de l’immigration affirme que ces personnes sont des travailleurs qualifiés et que le Canada a besoin d’eux. Voici le problème : le « besoin » n’a jamais été prouvé. Même si c’était vrai, le fait est que seulement 20 % environ des 340 000 sont qualifiés. La majorité d’entre eux sont des conjoints et des enfants de travailleurs qualifiés.
  • -500 000 à 700 000 étudiants étrangers sont actuellement au Canada : Nous estimons, de manière prudente, qu’environ 150 000 nouveaux étudiants étrangers entrent au Canada chaque année. Les universités affirment que les étudiants étrangers constituent un avantage financier pour le Canada. Cependant, aucun établissement d’enseignement canadien n’a jamais effectué de recherches pour prouver cette affirmation. En revanche, une étude de l’Académie des sciences des États-Unis montre que, dans le cas des étudiants diplômés, le public américain subventionne chacun d’entre eux à hauteur de 12 000 dollars.

A noter

Les ancêtres de la population majoritaire du Canada ont passé les 150 dernières années à construire l’infrastructure éducative du pays. S’ils pouvaient voir qu’elle est maintenant donnée à des étrangers qui déplacent probablement les Canadiens pour des places dans ces établissements d’enseignement et qu’un nombre important de ces étrangers (les membres des Frères musulmans en particulier) sont malveillants envers le Canada, ils se retourneraient dans leur tombe. Pour un autre exemple, notez que de nombreux Chinois qualifient avec mépris l’UBC d' »Université d’un milliard de Chinois » pour indiquer leur forte présence ethnique dans cette ville. D’autres groupes ethniques pensent quelque chose de similaire aux autres universités et collèges canadiens. De nombreuses sources indiquent qu’un nombre important d' »étudiants » internationaux n’y étudient même pas. Au lieu de cela, ils ont pris des emplois et espèrent profiter encore plus de la trahison, de la stupidité et de la crédulité des universités et des politiciens.

Selon le Bureau canadien de l’éducation internationale. « Au 31 décembre 2018, le Canada comptait 571 215 étudiants étrangers, soit une augmentation de 16 % par rapport à 2017 ». Ces étudiants sont autorisés à travailler au Canada et ils sont en concurrence avec les Canadiens pour les emplois. Ils ont besoin d’un logement, ce qui accentue la pression sur le marché du logement déjà très tendu du Canada. Selon l’ancien ministre de l’immigration du Canada, le nombre total de ces étudiants en 2020 dépassera 700 000. Nos politiciens sont-ils si occupés à leur léchage de bottes qu’ils ne voient pas ce qui se passe ?

  • -150 000 travailleurs étrangers temporaires : Selon Statistique Canada, entre 2013 et 2017, le Canada a autorisé 540 807 travailleurs étrangers temporaires à venir travailler au Canada. Nous supposons qu’il y a environ 500 000 TET ici actuellement et qu’un afflux de près de 150 000 entrées par an permet de maintenir ce nombre. Notez ceci : Il a fallu 816 pages au ministère de l’Immigration du Canada pour dresser une liste des employeurs qui ont fait venir des TET au Canada entre 2013 et 2015. Les employeurs de TET sont censés chercher d’abord des Canadiens pour combler des postes, mais beaucoup trichent et cherchent d’abord des employés dans d’autres pays. Pour savoir qui importe des TET, voir : http://immigrationwatchcanada.org/temporary-foreign-workers.pdf
  • -50.000 à 60.000 frontaliers illégaux : Selon la police des frontières du Canada (Agence des services frontaliers du Canada ou ASFC), environ 50 000 illégaux sont entrés au Canada au cours de chacune des trois années à partir de 2017. Cela représente un total de 150 000 clandestins, dont la plupart sont maintenant de faux demandeurs de « réfugiés ». Souvenez-vous que cet afflux a commencé après la déclaration idiote de Trudeau en janvier 2017 : « À ceux qui fuient la persécution, la terreur et la guerre, les Canadiens vous accueilleront, quelle que soit votre foi. » Selon les prévisions, 50 000 autres clandestins entreront au Canada en 2020. Trudeau est très doué pour présenter des excuses aux groupes ethniques. Que diriez-vous de vous excuser auprès du Canada pour le fait qu’il existe ?
Le ministre canadien de l’immigration somalien, Ahmed
  • 250.000 travailleurs de la mobilité internationale : Le programme de mobilité internationale a permis d’admettre environ 70 000 travailleurs invités au Canada en 2005. Mais en 2018, le Canada en acceptait plus de 250 000 dans cette catégorie, qui est généralement composée de jeunes étrangers titulaires d’un visa de deux ans. Beaucoup d’entre eux trouvent un emploi dans le secteur des services. Le programme de mobilité internationale est devenu un deuxième programme pour les travailleurs étrangers temporaires. Selon deux économistes canadiens, la plupart des Canadiens ne connaissent pas ce programme et les employeurs en abusent largement. Ces travailleurs suppriment les augmentations de salaire et déplacent les Canadiens. Ils ajoutent également une pression importante à la situation déjà extrêmement difficile du Canada en matière de logement. Pire encore, un nombre croissant de ces travailleurs veulent rester au Canada. Selon la Banque mondiale, les envois de fonds effectués par les travailleurs de la mobilité internationale, les travailleurs étrangers temporaires et les immigrants au Canada s’élèvent à 40 milliards de dollars par an. Cela signifie que 40 milliards de dollars de moins circulent dans l’économie canadienne et n’emploient pas de personnes nées au Canada.
  • -Probablement des centaines de milliers de bénéficiaires de visas de 10 ans : À ce stade, nous ne savons pas combien de ces visas de visiteur de 10 ans sont attribués chaque année. Il est fort probable que le total se situe dans les centaines de milliers. Nous estimons qu’il y en a 300 000. Selon le chroniqueur du Vancouver Sun Douglas Todd, au cours des trois premières années de ce programme, plus de 3 millions de visas de visiteur de 10 ans ont été accordés ! Le potentiel d’abus de ce programme est énorme. À l’horreur du Canada, l’abus a commencé et pourrait se transformer en un scandale national. Selon des rapports récents, des entrepreneurs de groupes ethniques (en particulier des Sikhs) utilisent l’énorme réservoir de bénéficiaires de visas de 10 ans comme main-d’œuvre bon marché. C’est un problème très grave car il s’agit d’une trahison éhontée de la confiance que le Canada accorde à ces personnes. Cette catégorie d’immigration a été créée par l’ancien ministre de l’immigration Jason Kenney afin d’apaiser les groupes ethniques (sikhs et chinois en particulier) qui exigeaient d’être autorisés à faire venir leurs parents et grands-parents au Canada, soi-disant pour effectuer des tâches ménagères telles que le baby-sitting. L’intention de Kenney était d’empêcher ces parents et grands-parents de devenir des résidents permanents et donc de devenir éventuellement des charges permanentes pour les programmes d’aide sociale et de pension du Canada. Le programme permet aux parents et grands-parents d’immigrants de rester au Canada jusqu’à 10 ans. Il ne fait aucun doute que ces personnes prennent des emplois auxquels elles n’ont pas droit. Ils font également baisser les salaires et exercent une pression à la hausse sur les logements déjà inabordables du Canada. Est-ce ce que les députés canadiens avaient à l’esprit lorsqu’ils ont voté à l’unanimité pour désigner chaque année le mois d’avril comme le Mois du patrimoine sikh ? En plus d’abroger ce morceau de rampant et de sodomie virtuelle, que diriez-vous si le Parlement canadien désignait avril comme le mois sikh des bombardements de l’avion d’Air India ?

Conclusion

Tous ces presque millions de non-Canadiens ont la possibilité de demander le statut légal de résident permanent (immigrant). Le total d’environ 1 million d’immigrants par an est stupéfiant.

Le Canada n’a pas besoin de ces personnes. Continuer à leur permettre d’entrer au pays accélérera la destruction du Canada. Cette idiotie en matière d’immigration doit cesser.

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