Loi contre la haine : où en est-on ?

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Paru dans Blanche Europe

Les nègres vont réussir à la faire passer en entier, cette loi contre la haine sur Internet.

Le 23 janvier, la proposition de loi contre la haine sur internet a été adoptée par l’Assemblée Nationale en nouvelle lecture.

Rappelons que :

En France, sur les quelques 160 000 signalements adressés à la plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupements et d’orientation des signalements (PHAROS) en 2018, près de 14 000 relevaient de la haine en ligne ou de discriminations et concernaient 8 000 contenus.
Cette proposition de loi entend lutter contre ce phénomène de propagation des discours de haine sur internet, en impliquant les plateformes, les internautes et les fournisseurs d’accès à internet.
Elle reprend les principales recommandations émises par Laetitia Avia, députée, Karim Amellal, écrivain, et Gil Taieb, vice-président du CRIF, dans le cadre d’une mission que leur avait confiée le Gouvernement en mars 2018.
Le texte transmis au Sénat comporte 18 articles répartis en 7 chapitres :
– chapitre Ier “Obligation renforcée de retrait des contenus haineux en ligne” ;
– chapitre II “Devoir de coopération des opérateurs de plateforme dans la lutte contre les contenus haineux en ligne” ;
– chapitre III “Rôle du Conseil supérieur de l’audiovisuel dans la lutte contre les contenus haineux en ligne ;
– chapitre IV “Amélioration de la lutte contre la diffusion de contenus haineux en ligne” ;
– chapitre IV bis “Renforcement de l’efficacité de la réponse pénale à l’égard des auteurs de contenus haineux en ligne” ;
– chapitre IV ter “Prévention de la diffusion de contenus haineux en ligne” ;
– chapitre V “Dispositions finales”.

La grosse négresse Avia qui se plaignait en 2018 du racisme à son encontre, est donc une des instigatrices de cette proposition de loi. Une loi nécessaire pour punir les derniers Blancs insoumis au Remplacement Racial.

Il est vrai qu’en comparaison avec une bande de bougnoule, violeur de mère de famille, un commentaire haineux sur internet est bien plus prioritaire !

Le Figaro :

L’Assemblée nationale a voté dans la nuit de mardi à mercredi un meilleur ciblage des contenus haineux en ligne qu’entend combattre une proposition de loi LREM, examinée en nouvelle lecture. Controversé, le texte de Laetitia Avia prévoit que plateformes et moteurs de recherche auront l’obligation de retirer les contenus «manifestement» illicites sous 24 heures, sous peine d’être condamnés à des amendes jusqu’à 1,25 million d’euros. Sont visées les incitations à la haine, la violence, les injures à caractère raciste ou encore religieuses.

Des contenus illicites qui seront essentiellement produits par de vilains Blancs fascistes. Le reste, qui relève du racisme anti-blanc et de la propagande des colons allogènes ne sera pas ciblé.

Parce que, quand même, l’intégration et la richesse de la diversité.

«Il peut apparaître que le champ infractionnel était trop large», a reconnu le secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O, après des recommandations de la Commission européenne. Les députés ont ainsi adopté un amendement du gouvernement excluant du champ de la régulation les contenus relatifs à la traite des êtres humains et au délit de proxénétisme. Relayant des craintes d’associations, Raphaël Gérard (LREM) a appuyé cette dernière exclusion de contenus, soulignant qu’«un message à caractère sexuellement explicite ou publié par des associations de défense des droits des travailleuses du sexe (aurait pu) faire l’objet d’un retrait de la part des plateformes sans qu’il ne relève d’une activité illicite».
Le gouvernement souhaitait aussi initialement exclure du champ du texte le harcèlement sexuel, mais Laetitia Avia s’y est opposée. «Vous essayez de toiletter l’article 1er» de la proposition de loi face à un «risque d’inconstitutionnalité», a lancé au gouvernement Guillaume Larrivé (LR), opposé à la mesure phare d’obligation de retrait des contenus «manifestement» illicites, tout comme la gauche de la gauche, le Rassemblement national et une partie des centristes au nom de la liberté d’expression.
Cette proposition de loi a suscité de nombreuses réserves, notamment du Conseil national du numérique, de la Commission nationale consultative des droits de l’Homme, ou encore de la Quadrature du Net, qui défend les libertés individuelles dans le monde du numérique.

Cette proposition de loi pourrait être renommé Proposition de censure générale. D’autant qu’avec un montant d’amende si élevé, aucune plateforme ne pourrait oser braver cette loi.

Sauf les sites hébergés anonymement. Comme nous.

Les autres, tout ce qui constitue le clearnet, comprenez ce qui se trouve sur l’internet habituel – donc tout ce qui est bien pensant et à la mode – se plierons volontiers et supprimerons tout ce qui dépassera les limites. Tout ce qui se rapproche de la HAINE.

Beaucoup de personnes sont contre, même ceux qui ne sont pas de notre bord de pensée, en raison du caractère liberticide de cette loi.

20 Minutes :

[…] Elle suscite également des réserves auprès de différents organismes, comme le Conseil national du numérique, la Commission nationale consultative des droits de l’Homme ou encore de La Quadrature du Net, qui y voient une atteinte à la liberté d’expression. L’application de ce texte s’annonce en effet complexe, limitée et devant remplir certaines conditions, selon divers experts.
« La loi indique que ce sont aux plateformes et réseaux sociaux, qui sont des acteurs privés, de juger leurs contenus. Les termes de “manifestement illicite” impliquent une part d’arbitraire et laissent une marge d’appréciation », décrypte Nikos Smyrnaios, maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’université de Toulouse-III. Il craint que le court laps de temps imposé pour supprimer ces contenus, couplé à la peur d’une amende – instaurée également par le texte et pouvant aller jusqu’à 1,25 million euros – ne pousse des plateformes à supprimer des contenus au moindre doute, participant à une généralisation de la censure.

Donc supprimer absolument tout ce qui pourrait approcher de près ou de loi du contenu haineux. La censure est déjà très généralisée sur les réseaux sociaux et les médias : ce n’était que le début de ce qui nous attend.

Pour ceux qui ne l’avaient pas encore compris, fuyez de suite chaque réseau social public et passez immédiatement sur le réseau Tor.

Même les patriotes cocus qui officient sur internet seront concernés par cette nouvelle mesure de censure. Imaginez, une image d’un apéro avec du saucisson : on approche de l’incitation à la haine contre l’Islam ! N’est-ce pas ?

Oubliez aussi la satire, l’ironie et l’humour : les intelligences artificielles qui gèrent la modération ne le comprendront pas. Une épuration totale est en marche.

Le délai est même réduit à une heure pour censurer tout commentaire ou contenu terroriste ou d’abus de mineurs. Au lieu des 24 h prévues.

Il ne faudrait pas perdre une seule seconde face au danger de la propagande nazie !

Oy Vey ! Il faut censurer les Goys.

Pour résumer :

[…] Concrètement, le texte incrimine toutes les publications relevant des délits de presse, à savoir celles discriminant/incitant à la haine/appelant à la violence contre une personne en raison de son origine, son ethnie, sa nationalité, sa religion, son sexe, son orientation sexuelle, son identité de genre, ou son handicap. Mais aussi les messages faisant l’apologie (ou niant) des crimes de guerre, crimes contre l’humanité, ou génocides. L’infraction englobe enfin la pédopornographie, et le terrorisme.

Les juifs continuent de nous ôter le droit de nous exprimer, par le biais de leurs golems nègres et macronistes. Ils n’y arriveront pas, nous avons les outils pour nous émanciper des voix officielles de liberté d’expression.

C’est juste une pierre de plus à l’édifice de la lutte contre les Blancs et de nos idées.

Hissons les drapeaux, aiguisons nos couteaux.

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