« Tu aimes ma grosse bite juive ? » : les shiksas d’Hollywood témoignent à propos du consommateur d’Aryennes Harvey Weinstein

0
613
La traite des Blanches, promesse de Yahvé au peuple élu

Paru dans Démocratie Participative

« Propagande antisémite du Troisième Reich »

21ème siècle

Pour réussir à Hollywood quand on est une shiksa, il faut savoir satisfaire l’appétit racial des gros producteurs juifs.

Pure People :

Le procès de l’ancien producteur Harvey Weinstein, accusé d’agressions sexuelles et de viols, se poursuit à New York. La journée du 31 janvier 2020 a été marquée par le témoignage de Jessica Mann, qui rêvait de devenir enfin une actrice connue et s’est retrouvée sous l’emprise du magnat d’Hallowood.
Les témoignages des victimes d’Harvey Weinstein se poursuivent. Après celui décisif de la star de la série Soprano, Annabella Sciorra – essentiel pour comprendre en quoi l’ancien producteur agissait tel un véritable prédateur – Jessica Mann est à son tour passée à la barre.

Jessica voulait réussir à (((Hollywood)))

Vendredi 31 janvier 2020, depuis le 15e étage du tribunal de Manhattan, la jeune femme aujourd’hui âgée de 34 ans est revenue sur ses premières rencontres avec Harvey Weinstein survenues entre fin 2012 et début 2013. Elle a décrit ces premières interactions avec le producteur et le mélange de séduction, d’humiliations et de manipulation auquel l’aurait soumis Harvey Weinstein. Selon elle, la relation a basculé le jour où il lui a demandé de la masser dans la chambre d’un hôtel de Los Angeles, et qu’elle a accepté. « Il me faisait me sentir stupide, en disant que ce n’était pas grand-chose », a-t-elle raconté.
Plus tard, alors qu’elle était en compagnie d’une assistante du producteur, il l’a attirée dans une chambre et a tenté de l’embrasser. Elle s’est défendue, a résisté verbalement mais il est parvenu à lui faire un cunnilingus. « J’ai commencé à feindre un orgasme pour me sortir de là », avant de parvenir à quitter les lieux, a-t-elle assuré. « J’étais paumée », a-t-elle dit sur la suite de ses rapports avec le magnat de la Weinstein Company. « J’ai décidé d’avoir une relation (suivie) avec lui, a-t-elle poursuivi. C’était extrêmement dégradant. » Harvey Weinstein a été de plus en plus loin, lui imposant des parties à trois, lui urinant dessus, lui lançant : « Tu aimes ma grosse bite juive ? » Décrivant l’hygiène déplorable du producteur – « il sent la merde, pardon » – la plaignante a également déclaré : « Il n’a pas de testicules. Quand je l’ai vu nu pour la première fois, j’étais pleine de compassion. » Jessica Mann n’avait pourtant qu’un rêve en tête, celui de devenir une actrice connue.

Un rêve réalisé grâce à Harvey, le gros juif.

Hollywood, la Terre Promise.

Pour tenter sa chance à Hollywood, elle avait quitté son village natal de l’Etat de Washington, où elle avait été élevée dans le respect de la religion protestante et s’était brouillée avec son père.
Quelques semaines plus tard, en mars 2013, alors qu’elle était désormais en couple avec un autre homme, Harvey Weinstein l’a piégée dans un hôtel de Manhattan et l’a emmenée de force dans une chambre pour la violer. Elle n’en a rien dit à personne. « J’avais peur d’Harvey, a-t-elle affirmé. Je pensais qu’il allait faire du mal à mon père. » Elle a aussi dit avoir voulu protéger son petit ami, un acteur « plutôt connu » dont elle n’a pas révélé l’identité.
Avant même le début du procès, la défense avait produit plusieurs courriers électroniques envoyés par Jessica Mann longtemps après le viol, dans lesquels elle reconnaissait, selon le camp Weinstein, une relation « consensuelle et intime ». Ces messages, a-t-elle assuré vendredi, étaient également dictés par la peur.

Là dessus, c’est Louis-Ferdinand qui a tout résumé :

Autre trafic parallèle, pour les apprenties vedettes, entre l’Europe et Hollywood. Trafic des plus belles, des plus désirables petites Aryennes bien suceuses, bien dociles, bien sélectionnées, par les khédives négrites juifs d’Hollywood « Metteurs en scène » ( !) écrivains ( ?) gouines de pachas. Machinistes… banquiers assortis… Tous nos vizirs de l’Univers juif !… Ce n’est plus la route de Buenos… c’est la route de Californie et de « haut luxe » et vice versa. Les petits culs d’Aryennes, les plus tendres, bien junéviles, et mignons, tout ce qu’il y a de mieux dans le cheptel, absolument tout premier choix, pour les gros vielloques, négrifiants… les plus fermentées pourritures concentrées youtres du suprême cinéma !… Juif partout ! Au cul ! De tout ! Et dans la pipe !… le bon foutre juif !… Tu les boufferas les hémorroïdes du gros paneux, suiffeux fameux youtre, haineux pacha, petite sœur de race !… reine de beauté !… Ils en raffolent des chichis fourrés ! Tu n’as pas seize ans pour les prunes ! Tu veux faire carrière ?… Minois ? Tu veux être adulée ! Dis-moi ?… Tu veux être Reine de l’Univers juif ! Minute !… Attends un petit peu d’abord… frémissant ! A la pipe enfant !… Tu crois qu’il suffit d’être belle ?… Ouvre d’abord ton gentil ventre… Tu crois les journaux de cinéma ?… Tu n’as pas fini ! Tu veux passer souveraine, petite garce ?… Mondiale favorite ? Très bien ! Alors descends un petit peu d’abord à l’anus de M. Lévy-Lévy, dit Samuel l’Abyssin, dit Kalkeinstein, dit Ben Cinéma, lui amuser sa procidence… suce tout doucement le lourd paquet… qu’il t’éprouve !… Assez de phrases ! Là !… Ne crève rien de tes quenottes !… La gloire c’est un trou du cul ! bien compliqué, fragilement boursouflé, de suiffeux juif… doucement !… N’abîme rien, ma charmante, surtout ! Ne fais pas saigner M. Kalkeinstein… Il t’attend !… Dépêche-toi chérie. Tout doux !…

A présent une autre ! Raffole des « blondes » par-dessus tout, M. Kalkeinstein, Ben Cinéma… comme tous les nègres… Il possède, chères postulantes ! Toutes les photographies déjà bien en place, sur son grand bureau directorial… Il mouille. Le Parc aux Cerfs Abdul-Hamid ? Rio-Janeiro ? Primitives bordelleries ! Hollywood fait lui bien mieux… une sélection bien plus fine… bien plus astucieuse, plus rationnelle… Préface de la grande Réserve des plus belles blanches pour les Juifs exclusivement. Razzia tous les dimanches. La sélection française des petits tendrons de beauté se trouve particulièrement guettée par les grands chacals juifs de Californie. Une magnifique réputation de suceuses, de très mignoteuses putains précède les Françaises partout… Le nabab judéo-canaque d’Hollywood, tard sorti de son ghetto… veut, c’est naturel, il est le roi… se rendre compte… J’ai connu l’un de ces pachas, il était splendide dans son genre. Il est mort d’ailleurs à la tâche… Au moment où il débarquait il arrêtait pas de se réjouir jusqu’à son départ… Il éprouvait en personne à longueur de bite et de nuit, toutes les aspirantes vedettes… C’était pas possible d’imaginer la consommation de cet homme… Le nombre de mignonnes qui se présentent pour se faire calcer rien qu’à la furtive perspective d’un engagement pour Hollywood…ou même un petit rôle d’essai aux environs de Paris… Complètement affriolées ! C’est par douzaines que ça radine ! plus mignonnes les unes que les autres pour sucer la bite du monsieur… et sa chaude-pisse et sa vérole… Et pas des blèches, je vous assure ! rien que des tendrons. !… toutes présentées par leurs familles, et même des pucelles. Rien que des Aryennes et des petites bourgeoises pas faméliques. Rien au-dessus de la « majorité »… L’ambition !… Et l’Abyssin horrible en plus ! laid, vieux et sale, lourdingue et con, une vraie ordure, en tout et partout… une vraie dégueulure de ghetto. Jamais il avait de résistance… Il se les farcissait toutes… à l’espérance, au mirage juif, au bon mot ! Ah ! Don Juan ! Quel causeur ! Les mères auraient fait l’impossible peur qu’ils les enculent davantage, leurs jolies fillettes ! si douées pour les Arts… Il en pouvait plus… Elles le léchaient sur toutes les faces… ses vieilles burnes flasques… Hollywood ! Plus elles étaient « fiancées » plus ça plaisait… Il tenait un petit carnet pour numéroter les pucelages… parfois 25 dans un mois… Il était sadique comme 36 chats de Perse… De temps en temps ça tournait mal, y avait du tabac, des pères, des frères de familles qui se montraient… des petits chantages en perspective… Mais les pachas sont protégés… il avait même, celui-là, tout spécialement, pour son service, un vrai commissaire de police attaché à sa personne pour le dépêtrer. Quand ça fumait un peu fort… La police intervenait. On réveillait même la nuit le Préfet dans sa Préfecture pour qu’il donne des ordres… pour qu’on lui ramène ses mignonnes, quand elles se faisaient la valise… absolument comme sous Louis XV… quand sa queue l’empêchait de dormir… Ça sert à quelque chose nos impôts.

Seulement faudrait pas que je vous gâte, que vous alliez vous croire Pacha… Il y a l’énorme différence !… Le « Bon Plaisir » ça subsiste… c’est plus les mêmes qui en profitent, voilà tout… Faut pas confondre !… Vous petite cloche, vous cave d’Aryen, vous vous feriez drôlement sonner s’il vous prenait la fantaisie de jouer comme ça les petits satyres ! Même le quart ! Même le dixième ! On vous ferait passer vite le goût… Vous auriez même pas le coup de Bastille ! Vous auriez droit aux « castagnettes »… Pfoui ! La raclure d’indigène ! Qui pisse à présent partout ! Le sale coyote ! La débranlure ! À la niche ! Infect… Couché !… Ce ne sont là, je vous l’affirme, que tout autant de gamineries… Délassements de conquérants ! Distractions de khédives. Bagatelles ! L’œuvre sérieuse n’en pâtit pas ! Au contraire !… Le programme talmudique ne souffre aucun retard d’exécution. L’érotisme polluant fait partie du programme. C’est tout. Chapitre intime.

Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un Massacre, 1937

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !