Le National-Socialisme : La vision-du-monde biologique

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Note : le texte qui suit a été rédigé dans les années 80 par le leader d’un groupe NS danois. La question est de savoir s’il est bien nécessaire de défendre la version d’origine du NS (la version « V.1.0. »), avec son nom d’origine, ses insignes et son décorum, ou s’il ne vaut pas mieux garder la vision-du-monde (l’idée dans son essence), sans se lier à une doctrine politique et à un régime totalitaire du XXe siècle. Associer la meilleure part du nationalisme et la meilleure part du socialisme dans une Grande Europe Blanche est excellent, mais pourquoi vouloir conserver l’ancien nom et l’ancien décorum ? D’autre part, nous ne sommes plus dans les années 30 et il n’y a plus de « prolétariat d’anciens combattants » (qui fut l’un des facteurs majeurs du phénomène « fasciste » ; par contre, il y a une masse croissante de Blancs dépossédés et menacés de « génocide au ralenti » par l’immigration et le métissage). De plus, historiquement, le NS fut avant tout un pangermanisme ; Hitler ne cherchait pas à faire l’unité européenne, il fut avant tout un « Napoléon allemand ». Il s’agit aujourd’hui, premièrement, d’unir tous les Blancs d’ascendance européenne en leur donnant une vision-du-monde complète, répondant à toutes les grandes questions (aussi bien identitaires et politiques que spirituelles, écologiques ou économiques), en accord avec leur « âme raciale » (et pour cela il est inutile de conserver l’ancienne version du « fascisme » ou du « nazisme »), et, deuxièmement (et notez bien qu’ici il s’agit d’un projet politique précis), de fonder un « nationalisme civilisationnel », unissant tous les Européens blancs dans une Grande Europe (alliée à la Russie/Eurasie mais en conservant deux Etats distincts ; la fusion totale envisagée par G. Faye et T. Ferrier semble pour le moins prématurée), dans le contexte d’un monde multipolaire qui sera composé d’une dizaine ou au maximum d’une douzaine de grands blocs civilisationnels. Le monde a beaucoup changé depuis les années 30, et il y a d’autres manières de défendre l’identité blanche, sans brandir de vieux symboles de régimes du siècle précédent. Pour une vision alternative du problème, voir le texte « Valeurs éternelles ». Ces observations étant faites, ce texte de P.H. Riis-Knudsen n’est pas inintéressant, donc nous le reproduisons ici à titre documentaire.

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LE NATIONAL-SOCIALISME

La vision-du-monde biologique

par Povl H. Riis-Knudsen

« A n’importe quel moment il y a une orthodoxie, un corpus d’idées dont on suppose que les gens bien-pensants l’accepteront sans discuter. Il n’est pas précisément interdit de dire ceci ou cela ou autre chose, mais « ça ne se fait pas ». Quiconque défie l’orthodoxie dominante se retrouve réduit au silence avec une efficacité surprenante. Une opinion vraiment à contre-courant n’est presque jamais exposée loyalement, que ce soit dans la presse populaire ou dans les périodiques intellectuels. »

George Orwell

En tant que national-socialiste, vous faites constamment l’expérience de la difficulté à conduire une conversation sensée avec un non-national-socialiste. Vous sentez souvent qu’un tel dialogue est totalement impossible et que vous vivez dans deux mondes totalement différents. Bien sûr, la raison de cette déplorable situation se trouve en partie dans l’image de propagande du national-socialisme, vu comme le point culminant de la méchanceté humaine, une image que nos ennemis ont créée dans l’esprit public. Cependant, ce qui est arrivé il y a un demi-siècle n’est plus aussi important pour les jeunes. Depuis leur plus tendre enfance ils ont pu voir toute la méchanceté et la cruauté qui ont ravagé le monde depuis la « victoire de l’humanisme » en 1945, présentées de façon frappante par la télévision, et il y a une tendance très encourageante parmi la jeune génération à avoir une attitude moins tendancieuse devant la vie et ses divers problèmes que ne l’avait la génération précédente.

Cependant, cela ne signifie pas que les jeunes aient la moindre idée de tout ce qu’est vraiment le national-socialisme, ni qu’ils montrent beaucoup de compréhension quand vous le leur dites. Ils ont grandi dans un monde où ils ont été délibérément aliénés de toutes les valeurs naturelles et des normes éthiques naturelles et où on leur a enseigné que tout est relatif, et où la frontière entre la vérité et le mensonge a cessé d’exister, puisqu’il n’y a pas de valeurs absolues et que tout dépend de la manière dont vous choisissez de les regarder. Dans ce monde dépourvu de valeurs, les gens vivent dans un vacuum mental totalement séparé du monde réel, de ses lois biologiques inaltérables, et de ses obligations morales et sociales absolues, et il est inévitable que l’idée nationale-socialiste soit perçue comme un élément étranger incompréhensible dans un tel univers politique et philosophique.

En opposition du relativisme insouciant d’aujourd’hui, où toutes les idées – en principe du moins – sont également acceptables et valables, le national-socialisme représente un effort inlassable de trouver la vérité absolue et de faire de cette vérité le fondement de la société humaine. Mais à la différence des divagations nébuleuses de stupides philosophes en chambre et du mysticisme oriental, le national-socialisme est basé sur le sens commun, et il cherche ses arguments dans le monde réel, où la différence entre la vérité et le mensonge et entre le bien et le mal est déterminée par les faits et non par les vœux pieux et les rêveries théoriques.

Dans cette perspective, il est évident que le national-socialisme doit rejeter les conceptions et les normes morales de toutes les idéologies dominantes, et cela conduit naturellement à un gouffre d’incompréhension qui est difficile à combler – simplement parce qu’il n’existe pas de cadre de référence commun entre les nationaux-socialistes et les gens dont la pensée est déterminée par les idées de l’ordre actuel. Le national-socialisme signifie simplement un combat absolu, irrévocable et sans compromis contre les fondements philosophiques de tout l’ordre mondial dominant. Dans les pages suivantes, nous tenterons d’expliquer les implications d’une telle épreuve de force.

Comme nous avons tenté de le faire comprendre plus haut, l’idée nationale-socialiste a très peu à voir avec la politique au sens habituel du mot. Le mouvement national-socialiste n’est pas l’une des organisations politiques habituelles, qui représentent juste quelques groupes d’intérêts de nature plus ou moins matérialiste. Leur but est simplement de présenter un programme politique qui soit suffisamment vague et insipide pour attirer la quantité de votes nécessaires pour une plate-forme parlementaire où leurs « élus représentants du peuple » pourront s’approprier une tranche du gâteau aussi large que possible – et peut-être pour les membres de leur parti – aux dépens du reste de la société.

Le national-socialisme est bien plus que cela – c’est une vision-du-monde, une philosophie complète de la vie, couvrant tous les aspects de l’existence humaine. En tant qu’adhérent à une telle vision-du-monde, vous regardez tous les phénomènes de la société depuis un seul et même angle, de sorte que chaque aspect devienne une partie d’un tout unifié, de même que vos opinions dans tous les domaines sont déterminées par le même principe unifiant qui vous permet de comprendre et d’expliquer toutes les facettes de la vie et de ses mystères. Ainsi, une vision-du-monde est la base de l’attitude de ses adeptes envers la religion, l’éthique, la politique, l’économie – et la manière dont ils organisent leurs vies personnelles.

Maintenant, bien sûr, le national-socialisme n’est pas la seule philosophie de la vie qui prétende couvrir tous les aspects de l’existence. D’autres exemples sont entre autres toutes les religions, qui en principe donnent à quiconque croit en elles une ligne directrice pour sa conduite et ses attitudes dans chaque situation de la vie. Aujourd’hui, cependant, les religions ont été contraintes à un compromis dans une tentative désespérée de combler le gouffre en voie d’élargissement rapide entre les dogmes religieux et la réalité – un gouffre qui pendant les 500 dernières années a conduit à une sécularisation croissante des pays chrétiens du vieux monde, et qui pousse aujourd’hui les gouvernements occidentalisés de la plupart des pays islamiques à abandonner la structure religieuse stricte de la société en faveur du matérialisme capitaliste ou communiste.

Un exemple d’une société qui est partie dans la direction opposée et qui souligne radicalement l’unité entre la politique et la religion est l’Iran de Khomeiny. Un autre exemple est Israël, qui est basé sur la croyance religieuse que les Juifs sont « le peuple élu de Dieu » et ont un droit divin sur le territoire qu’ils réclament aux Arabes, et où en particulier les groupes les plus orthodoxes rejettent par conséquent la moindre déviation vis-à-vis de la loi talmudique. Cette loi est un produit de la vieille société nomadique et est impossible à appliquer dans un Etat industriel moderne, ce qui conduit à un nombre de constructions typiquement sémitiques pour contourner les strictes règles religieuses, par exemple le Shabbat et l’année shmitta, où toutes les terres doivent rester en jachère, mais ne le restent pas !

Des méthodes similaires peuvent être vues dans les pays arabes, où le ramadan est plus ou moins aboli en permanence, parce que les pays sont « en guerre » avec la pauvreté. Toutes ces tentatives d’« arnaque » montrent clairement que ces visions-du-monde sont totalement inadéquates comme lignes directrices dans le monde moderne avec sa technologie occidentale – et qu’elles n’ont pas été assez fortes pour empêcher leur adeptes de désirer cette nouvelle vie, qui ne fait pas partie de leur culture mais qui résulte d’un parasitisme réussi. La raison de cet échec est simplement que ces religions sont basées sur une foi aveugle et non pas sur la réalité.

Naturellement, les chrétiens dévots ont le même souhait de préserver la Bible comme autorité ultime et point focal de toute pensée. Ainsi, l’Eglise catholique tente constamment d’accroître son influence sur le développement de la société dans les pays traditionnellement catholiques comme l’Irlande, l’Italie, l’Espagne et l’Amérique Latine – et pour faire cela elle doit gagner du pouvoir politique. Sa principale faiblesse est, cependant, les nombreux désaccords internes concernant la manière dont ce but doit être atteint et les parties de la doctrine chrétienne sur lesquelles il faut insister. En Amérique du Nord aussi, le christianisme jouit d’une très importante influence politique qui ne doit en aucune façon être sous-estimée, et en Europe aussi la plupart des pays ont des partis politiques chrétiens qui tentent de renforcer les dénommées valeurs chrétiennes faisant partie de leur programme politique. Cependant, la religion en tant que telle joue un rôle très modéré dans ces partis – simplement parce que le christianisme a perdu son emprise sur le peuple – si toutefois il en a eu une. D’une certaine manière, il a toujours été perçu comme une idée étrangère parmi les hommes du Nord, et leur interprétation en a souvent été très peu chrétienne. Aujourd’hui il a été réduit à une relique anachronique. Au Danemark, par exemple, environ 95% des habitants sont membres de l’Eglise d’Etat luthérienne. Pourtant, seulement 2% vont au temple et encore moins affirment croire en la doctrine. Comme force spirituelle dans le peuple, le christianisme est mort.

Cependant, le marxisme aussi est une philosophie de la vie, représentant une vision-du-monde qui gouverne toutes les facettes de la vie humaine, alors que toutes les autres idées politiques dans notre partie du monde se concentrent principalement sur des problèmes administratifs et économiques triviaux. Ces idées sont vaguement liées à une certaine attitude fondamentale envers la vie en général et la relation entre l’individu et la société, mais concernant les besoins spirituels de l’homme, elles sont – en principe – totalement non-engagées. Elles n’excluent aucune affiliation religieuse – au contraire, elles insistent toujours sur la totale liberté religieuse et prétendent que la religion et la politique n’ont rien à faire l’une avec l’autre et doivent rester séparées – comme si la religion était une chose sans importance comparée à la politique. Ainsi, les membres de tous ces partis libéraux ou conservateurs peuvent être chrétiens, juifs, musulmans, athées, ou bouddhistes. Leur confession religieuse est considérée comme totalement sans importance pour leur travail politique. Ils sont unis dans une tentative de résoudre quelques problèmes pratiques assez bien définis dans la machinerie étatique, mais ils peuvent avoir en vue des buts spirituels totalement différents. Comme mentionné plus haut, cette fragmentation est en fait incompatible avec la nature de la religion, mais elle doit être acceptée plus ou moins à contrecœur par les communautés religieuses si elles veulent exercer une influence sur la société.

Une vraie philosophie de la vie comme le national-socialisme n’a absolument pas de place pour une telle division atomiste de la vie en différents compartiments sans relation les uns avec les autres. Le national-socialisme est capable de résoudre tous les problèmes pratiques de la société en appliquant le principe de sa philosophie fondamentale, et ses adeptes n’ont pas besoin d’un élément étranger pour satisfaire leurs besoins spirituels. Le national-socialisme lui-même donne une réponse complète à toute question que l’homme peut se poser.

C’est un fait bien connu que les religions sont basées seulement sur la foi – une chose dont elles sont fières ! Ainsi, l’existence de Dieu, l’immaculée conception, la résurrection, la seconde venue, etc., sont toutes des choses qu’on ne peut pas prouver – à moins, bien sûr, d’accepter que Dieu est l’auteur de la Bible, encore une chose qu’on doit se contenter de croire – en dépit de toutes les preuves qu’on peut avoir du contraire. Et si vous ne croyez pas sans preuves, vous être suspicieux – tout comme Saint Thomas. Par opposition à cette fierté dans l’ignorance, le marxisme et le national-socialisme affirment tous deux être basés sur la vérité scientifique. Le marxisme fut inventé derrière un bureau chargé de livres érudits et philosophiques – mais sans aucun contact avec la réalité ou la science, à cet égard. En y regardant de plus près, le marxisme est tout aussi basé sur la foi que n’importe quelle religion – c’est-à-dire sur la croyance complètement non-scientifique que tous les êtres biologiques qui marchent sur deux pattes et qui n’ont pas de plumes ont été créés égaux, et sur l’idée tout aussi absurde que ce sont les conditions de production qui ont déterminé l’histoire de la même manière qu’il affirme que c’est l’environnement – et non l’hérédité – qui détermine le développement de l’individu. Bien sûr, cela revient à mettre la charrue avant les bœufs. Il ne faut pas beaucoup d’intelligence pour comprendre qu’en réalité c’est l’homme qui a formé son environnement – et établi l’ordre social, incluant les conditions de production – et non l’inverse.

A la différence de toutes ces autres philosophies, le national-socialisme n’a jamais été inventé – il a été dérivé des éternelles Lois de la Nature, qui sont aussi vieilles que l’univers et qui gouvernent toute la vie depuis l’apparition du premier organisme primitif. Cela a été exprimé de belle manière et clairement par Savitri Devi, la fameuse philosophe nationale-socialiste, dans son livre The Lightning and the Sun :

« Dans son essence, l’idée nationale-socialiste dépasse non seulement l’Allemagne et notre époque, mais aussi la race aryenne et l’humanité elle-même et toutes les époques ; elle exprime en définitive cette sagesse mystérieuse et inépuisable avec laquelle la Nature vit et créée : la sagesse impersonnelle de la forêt primordiale et de la profondeur de l’océan et des sphères dans les sombres étendues de l’espace ; et c’est la gloire d’Adolf Hitler, non seulement d’être revenu à cette sagesse divine… mais aussi d’en avoir fait la base d’une politique de régénération pratique de portée mondiale. »

En d’autres mots, le national-socialisme n’a pas été inventé par Adolf Hitler, mais est l’expression consciente des Lois fondamentales de la Nature, gouvernant nos vies. Il est basé sur un amour infini de la création dans toute sa diversité, sur un respect inconditionnel pour la sagesse de la Nature, et sur une volonté ardente de préserver la vie telle qu’elle est sortie de cette sagesse. La seule manière de faire cela est d’organiser la société humaine en accord avec ces Lois fondamentales. Ainsi, être contre le national-socialisme est tout aussi absurde et illogique que de s’opposer à la loi de la gravité ou au fait que la terre est ronde ! Le national-socialisme n’est en fait rien d’autre que l’application des lois physiques et biologiques aux domaines politique, économique, social et religieux de la vie humaine, de la même manière qu’elles sont aujourd’hui appliquées à la technologie. Dans cette perspective, le national-socialisme est vraiment scientifique – à la différence des autres visions-du-monde. Il ne cherche pas à adapter la réalité à des théories préconçues, mais à adapter les théories à la réalité. De nouvelles avancées scientifiques retentissantes seraient ainsi immédiatement reflétées dans la vie pratique d’une communauté nationale-socialiste.

Bien sûr, nous pouvons parfois souhaiter que certaines de ces Lois soient un peu différentes, mais nous devons nécessairement accepter le fait qu’il est impossible de les changer. Les Lois de la Nature ne peuvent pas être abolies ou amendées par un vote de l’Assemblée Générale des Nations Unies, du Congrès US, ou de tout autre parlement national ! Peut-être que tout aurait été plus facile si tous les êtres humains et toutes les races avaient été créées égales, et s’il n’y avait pas eu de facteurs héréditaires gouvernant et limitant nos possibilités individuelles de développement. Cependant, ce n’est pas le cas, et il n’y a absolument aucune chance de changer ce fait par des vœux pieux, c’est-à-dire en faisant comme si ces Lois n’existaient pas. Bâtir une société sur de tels vœux pieux est un péché mortel qui ne peut avoir que des conséquences désastreuses.

Ces conséquences n’apparaissent que trop clairement quand nous regardons les sociétés qui ont été construites par nos ennemis à l’Est et à l’Ouest. Ils parlent unanimement du national-socialisme comme de l’« Evangile du Mal » – alors qu’ils règnent eux-mêmes sur un monde au bord du désastre économique et moral, un monde souffrant de l’inflation, du chômage, du crime, de la violence insensée, de l’abus de drogue, de la pollution, de la pornographie, de la corruption, de la faim et de catastrophes écologiques – un monde qui a connu seulement 16 jours de paix depuis 1945 et où 30 millions de gens ont été massacrés pendant la même période. Et sur ce monde gris plane l’épouvantable menace d’une guerre nucléaire qui détruira toute vie supérieure sur terre.

Pas surprenant, en effet, que l’homme vive dans la crainte constante de ce que le prochain jour lui réserve ! Malheureusement, cette crainte et ce désespoir sont les plus répandus dans la partie aryenne du monde, où la décadence et le déclin moral sont les plus avancés. Ici les gens ont été complètement aliénés de toutes les valeurs saines et naturelles, et transformés en zombies stupides dont les anxiétés sont apaisées par l’abondance matérielle – dans une course constante contre le chaos économique. En dépit de tous les avantages matériels du monde moderne, ces gens ne sont ni heureux ni satisfaits. Ils manquent complètement d’idéaux et d’enthousiasme et ils ont perdu toute foi en l’avenir. L’Aryen a simplement peur de mettre des enfants au monde. Comme il ne voit pas d’avenir, il préfère les luxes du moment à la préservation de sa race et de sa culture. Il tente de s’assurer une vie aussi confortable que possible dans ce cloaque, et son seul espoir est que l’inévitable catastrophe ne survienne pas durant son temps de vie. Ainsi, il regarde passivement le pays de ses ancêtres se faire lentement mais sûrement envahir par des étrangers, qui ne comprennent pas encore que la fin de l’homme blanc signifiera la fin de toute civilisation.

C’est l’Age d’Or que nos ennemis ont promis au monde en 1945 – c’est tout ce qu’ils ont pu bâtir durant les quarante années où ils ont eu le pouvoir absolu. Dans ces circonstances, les perspectives d’avenir sont certainement sombres. Cependant, il ne devrait pas en être ainsi. Que le monde soit dans un état aussi sinistre est uniquement le résultat du total irrespect de l’homme pour les Lois de la Nature.

En tant que national-socialiste, vous avez inévitablement l’impression de venir d’une autre planète dès que vous avez compris la nature de l’ordre actuel. Vous ne pouvez pas participer à ce système et la lutte quotidienne pour survivre dans le cadre de cette société doit ressembler à une futile perte de temps. En tant que nationaux-socialistes nous envisageons un Ordre Mondial totalement nouveau, basé sur la « sagesse infaillible d’après laquelle la Nature vie et crée ». C’est seulement dans un tel nouvel ordre mondial que la vie pourra survivre sur cette planète, sur le long terme. Cependant, pour établir ce Nouvel Ordre, l’homme doit reconnaître qu’il n’est pas au-dessus de la Nature. L’homme n’est pas le maître de la création mais une partie intégrante de la totalité de la Nature, et il est soumis à exactement les mêmes lois que tous les autres organismes vivants. De même, il doit aussi accepter le fait scientifiquement prouvé que les races humaines sont différentes – pas seulement dans leur apparence extérieure mais aussi en ce qui concerne leurs caractéristiques mentales et intellectuelles – et, finalement, que tous les êtres humains sont des individus créés inégaux, et que leurs vies sont principalement déterminées par des facteurs héréditaires et non par leur environnement.

Cela peut bien sûr sembler « injuste », mais l’une des choses que l’homme doit reconnaître est que dans la Nature il n’y a pas de conception de la justice au sens que nous appliquons normalement au mot. En tant qu’êtres humains, nous pouvons – et devons – organiser une société bâtie sur la justice légale et sociale, parce que tous les membres de la société ont une fonction utile et peuvent donc demander une protection égale à la loi et contre l’exploitation économique. Cela fait partie de la sécurité qui est nécessaire et naturelle dans une société organisée – en fait c’est en grande partie parce qu’ils veulent cette sécurité que les humains s’appliquent à établir des structures sociales stables. Cependant, nous ne pouvons pas créer la justice biologique – de même que nous ne pouvons pas créer l’égalité biologique. D’un point de vue humain, il semblera toujours extrêmement injuste que des gens soient attaqués à un jeune âge par des maladies horribles, douloureuses et incurables, alors que d’autres peuvent jouir d’une bonne santé jusqu’à l’âge de cent ans – même si celui qui meurt à l’âge de 25 ans a des dons intellectuels bien plus grands et aurait pu donner à l’humanité beaucoup plus que celui qui atteint la vieillesse. Quel que soit notre sentiment là-dessus, les choses sont ainsi – en dépit de tous nos talents médicaux – et l’homme doit apprendre à accepter que la Nature ne reconnaît pas notre conception de la justice, et toute tentative d’introduire une sorte de justice divine dans une vie à venir doit être rejetée comme une tentative absurde d’échapper à la réalité.

A cet égard, les ennemis du national-socialisme prétendent souvent que la conception biologique de la nature humaine, qui est la base même du national-socialisme, est « immorale ». A cela nous pouvons seulement répondre que c’est la soi-disant « morale » de ces adversaires qui est immorale, puisqu’elle est basée sur des normes et des valeurs qui ne sont pas fondées sur la Nature. Pour les nationaux-socialistes, il n’y a qu’une seule vérité : les Lois de la Nature, et tout ce qui n’est pas en plein accord avec cette vérité est absolument erroné !

Cela, bien sûr, signifie un rejet total du christianisme, dont le dualisme artificiel est la base même du code « moral » prédominant – même là où ce code est camouflé sous une appellation libérale/humaniste ou marxiste. D’après le christianisme, l’homme jouit d’une position très spéciale parmi toutes les créatures, du fait de son âme divine. Cette âme est universelle et non-biologique. Elle ne varie pas d’une race à une autre ou d’un individu à un autre, et elle ne dépend pas de l’intelligence ou de toute autre qualité mentale ou physique de l’individu, et elle n’est pas non plus héréditaire ni influencée d’une quelconque manière par la Nature. C’est cette âme qui rend tous les gens égaux aux yeux de Dieu, quoi qu’ils fassent ou ce qu’ils soient, tant qu’ils croient en Lui. Pour le chrétien, parler de l’homme comme d’un produit de facteurs biologiques est du « dénigrement ». D’après le christianisme, toute la vie de l’homme est une lutte constante entre l’âme divine (l’esprit) et la « matière », c’est-à-dire la nature, ou – au niveau personnel – la chair, qui représente le Mal et qui doit être vaincue afin de gagner la vie éternelle dans un paradis indéfini situé dans les nuages. La vie sur Terre n’est qu’une préparation à cette vie future – dans le sein d’Abraham ou en Enfer, tout cela dépendant de l’issue du combat qu’on a mené contre sa nature biologique. En elle-même, la vie sur Terre n’a aucune valeur, et n’est qu’une vallée de larmes.

Ainsi, le christianisme est caractérisé par un mépris marqué envers la vie et la Nature. C’est une religion pour les perdants et les rêveurs qui ne peuvent pas affronter les défis de la vie mais seulement végéter, espérant que « les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers », puisque le christianisme considère n’importe quel bon-à-rien criminel et mentalement déficient comme un humain plus précieux que le citoyen industrieux et créatif. Il représente un ensemble de normes et de valeurs qui placent la vierge au-dessus de la mère, le moine au-dessus du père de famille, et le faible et le souffrant au-dessus du fort et du victorieux, en fait, le mort au-dessus du vivant. Il méprise les plaisirs de la vie et glorifie le fait de se torturer et de s’abaisser soi-même comme une indication positive que l’homme lutte contre sa chair et qu’il reconnaît être né comme un véhicule du péché puisqu’il n’est pas pur esprit.

Quel que soit l’angle sous lequel on le regarde, le christianisme représente une attitude pervertie et misanthrope envers la vie, qui ne peut en aucune circonstance être tolérée dans une société saine. Pour le dire crûment, le christianisme est une sorte de SIDA spirituel qui a détruit notre immunité naturelle contre la pensée non-biologique. C’est une maladie de l’esprit contagieuse, et elle doit être combattue par tous les moyens.

A la différence du chrétien, le national-socialiste est supposé vivre. Il est supposé étendre ses capacités et déployer sa personnalité autant qu’il le peut, à l’intérieur des limites de sa nature biologique – à la fois physiquement et spirituellement. Il n’est pas supposé passer sa vie à genoux devant un dieu moyen-oriental, mendiant la miséricorde et le pardon pour le « péché » d’être né dans la Nature. Nous voulons voir des gens fiers et harmonieux qui aient confiance en eux-mêmes et en leur mission dans la vie – pas des produits effrayés et découragés de conceptions misanthropiques comme le « péché originel », qui ne laissent à l’homme qu’un plaisir dans la vie : que « Dieu » lui pardonne, s’il consent à croire et à se repentir. Nous ne voulons pas non plus des victimes timorées et désespérées de la vision-du-monde pluraliste avec sa négation des valeurs absolues. Nous ne sommes pas des athées. Nous croyons en une déité, mais notre déité est en opposition absolue avec le Yahvé judéo-chrétien. Pour le national-socialisme, il n’y a qu’une seule vraie déité : la puissance créatrice impénétrable qui se manifeste partout dans la Nature. C’est la déité à laquelle nous rendons hommage en montrant de la vénération et du respect pour la sagesse des Lois de la Nature. En tant que nationaux-socialistes, nous ne suivons pas d’autre voix que la voix de la Nature et pas d’autre morale que la morale de la Nature, et nous ne connaissons qu’un seul péché mortel : tenter de se révolter contre cette morale.

Bien que l’homme fasse partie de la Nature, les nationaux-socialistes sont, bien sûr, pleinement conscients que l’homme diffère de tous les autres organismes vivants sur un point particulier : son cerveau exceptionnel qui lui permet de penser en termes abstraits. Cette aptitude a permis à l’homme d’éviter ou d’atténuer certaines rigueurs de la Nature, dont les autres créatures doivent souffrir. Notre cerveau nous a permis de guérir des maladies qui auraient autrement été terminales et de trouver les principes sous-jacents à de nombreuses Lois de la Nature, de sorte que nous avons pu utiliser certains de ces principes à notre avantage et – pour le meilleur ou pour le pire – développer la technologie qui était nécessaire pour explorer la Terre et utiliser ses richesses.

Malheureusement, notre cerveau nous a aussi permis de dédaigner consciemment les Lois de la Nature quand nous trouvons plus confortable de tenter de les ignorer au lieu de les suivre. Dans une société primitive, nous sentirions vite les conséquences d’une telle transgression, mais dans une société technologique hautement développée nous pourrons survivre à une violation des Lois de la Nature pendant un certain temps sans ressentir les inévitables représailles. Cependant, tôt ou tard elles surviendront avec une force inexorable et il sera alors, sinon impossible, du moins extrêmement difficile de remédier à ces erreurs.

Finalement, notre cerveau unique nous a aussi donné des sentiments qu’on trouve difficilement chez les animaux : la peur de l’inconnu, la certitude de la mort, et donc aussi le besoin désespéré de quelque chose qui puisse donner à l’homme un sentiment de sécurité spirituelle et lui faire voir un sens à sa vie au-delà de la simple course aux biens matériels. C’est le besoin qui se trouve derrière les religions, mais à la différence de celles-ci, le national-socialisme se concentre sur la satisfaction de ces besoins sur terre. A cet égard, il faut noter que ni le cerveau ni les sentiments ne sont des facteurs non-biologiques isolés, mais des parties inséparables de l’organisme vivant – et tout comme les caractéristiques physiques de l’homme, l’« esprit » est aussi soumis aux Lois Naturelles concernant l’hérédité. En tant que nationaux-socialistes, nous sommes fermement de l’opinion que la société dans son ensemble doit être organisée de manière à ce que tous les aspects de la Loi Naturelle soient considérés. Ainsi il ne suffit pas de satisfaire les besoins matériels des gens en établissant une vie économique saine. Il est aussi nécessaire de veiller à ce que les besoins spirituels soient satisfaits aussi !

L’ennemi de l’homme prétend souvent que l’univers du national-socialisme est un univers de coercition et de manipulation, où l’individu est dépouillé de sa liberté et de son individualité pour être noyé dans une masse stupide. Bien sûr, ceci est loin de la vérité. En fait, cela est beaucoup plus proche d’une description de la démocratie. Ce sont les démocrates qui considèrent le peuple comme une vaste masse informe, où les différences entre les individus sont expliquées comme étant le résultat d’influences environnementales fortuites que la société doit « corriger » afin de « socialiser » les gens et les amener à des voies démocratiques. Le national-socialisme, d’un autre coté, respecte l’individu. Nous savons que tous les êtres humains sont biologiquement uniques et qu’ils ont des talents et des aptitudes différents. Combiner tous ces talents individuels dans le cadre de la société est l’une des plus importantes tâches de l’Etat national-socialiste. C’est seulement de cette façon qu’il est possible d’utiliser la totalité des ressources mentales d’un peuple – au bénéfice des individus tout comme de la société.

Cependant, nous savons aussi que le génie et le progrès ne sont jamais venus de la masse, mais toujours d’individus d’élite, et c’est seulement en assurant à l’individu l’occasion de se découvrir et de se développer aussi librement que possible dans une société organisée que nous pourrons faire progresser l’homme vers une perfection toujours plus grande. Si nous voulons résoudre les énormes problèmes auxquels le monde fait face après 45 ans de démocratie, ceci est nécessaire. Comme il est clairement impossible d’élever les gens à un niveau supérieur à leurs possibilités innées de développement, toutes les tentatives stupides pour rendre les gens égaux à tous égards conduit forcément à une unification au niveau le plus bas, c’est-à-dire à la suppression de tous les individus qui s’élèvent au-dessus de la moyenne pour l’intelligence ou dans un autre domaine. Cette tendance n’est pas l’œuvre du national-socialisme mais de la démocratie, et il y a peu de chances qu’elle améliore les conditions de vie sur terre.

Pourtant, toute tentative pour favoriser une élite est vue à juste titre comme une menace contre les fondements mêmes du système démocratique, où on croit que tout le monde devrait non seulement avoir des droits civiques égaux mais aussi une influence égale sur les affaires publiques, qu’on possède ou non les qualités nécessaires. Un tel système ne peut que mener un pays à l’abîme. Dans un Etat national-socialiste, les dirigeants seront les meilleurs de la nation. Eux seuls seront capables de résoudre les problèmes qui surgiront, et affronter la responsabilité. Les membres individuels d’une assemblée démocratique ne peuvent pas être tenus pour responsables de leurs actions, parce que toutes les décisions sont faites par un vote et tout le monde doit s’incliner devant la majorité – qu’on soit d’accord ou pas. Il est clair que ce genre de forum fournit un large espace aux éléments les plus dépravés de la société. Ironiquement, les grandes entreprises commerciales dépensent beaucoup de temps et d’argent pour trouver et former les meilleurs éléments pour les positions dirigeantes de la corporation, alors que n’importe quel charlatan politique sans aucune éducation peut devenir le premier ministre ou le président de son pays, s’il possède les bonnes relations et ne montre pas trop d’intelligence, ce qui pourrait indiquer qu’il ne pourrait pas être manipulé si facilement par les divers groupes d’intérêt et qu’il n’obtiendrait jamais aucun soutien. C’est pitoyable !

Cette négation de l’individualité et des différences biologiques entre les humains a aussi conduit à une répression complète du concept d’« hygiène génétique ». Aujourd’hui l’hygiène est seulement le fait de se laver les mains et de se brosser les dents. L’homme connaît le principe de l’« hygiène génétique », cependant, et il dépense une énorme quantité de temps et d’énergie à élever des chevaux, des vaches, des chiens, des perruches, etc. – tout cela selon en accord avec les meilleurs principes génétiques, mais quand il en arrive à la reproduction de sa propre espèce, il abandonne totalement ces principes – comme s’ils étaient valables seulement pour le monde des animaux – et contribue bien volontiers à la dégénérescence biologique totale de l’humanité.

A l’état naturel, chaque population est soumise à une sélection biologique, ce qui signifie que les individus qui sont les mieux adaptés pour les circonstances données montent jusqu’au sommet de cette société, alors que ceux qui ne peuvent pas affronter la vie telle qu’elle est doivent périr. C’est l’une des Lois de la Nature, l’une des lois de fer et inexorables que l’homme a réussi à adoucir en bâtissant des sociétés où il y a aussi une place et une protection pour les éléments plus faibles de la population, qui ont aussi un rôle significatif à jouer dans une société développée. Cependant, si nous fermons complètement les yeux à l’existence de cette Loi de la Nature, nous aussi courrons au désastre, puisque nous ne pourrons alors plus assurer la qualité biologique nécessaire dans la population pour préserver un système qui est aussi suffisamment fort pour protéger le faible. Si nous ne prenons pas en compte les réalités biologiques de la vie, nous finirons dans une mêlée générale où les individus les plus faibles seront les premiers à périr.

Ainsi, le national-socialisme ne signifie pas – comme on le prétend souvent – que les faibles seront abandonnés à leur sort. Au contraire ! Le national-socialisme est la seule garantie que les faibles peuvent avoir contre une destruction certaine. Ici, cependant, il faut souligner que la faiblesse n’est pas un idéal – c’est une chose qui doit être combattue et cela n’est possible que par une hygiène génétique conséquente. L’Etat national-socialiste éclairera le peuple concernant les mécanismes biologiques et s’assurera ainsi que l’homme retrouvera ses instincts naturels dans ce domaine de sorte qu’il puisse progresser biologiquement. Seuls les imbéciles peuvent croire que l’homme a déjà atteint le plus haut sommet possible de développement. Cependant, pour que l’homme puisse progresser, la société doit s’assurer que les maladies et les faiblesses ne sont pas perpétuées par l’hérédité. La liberté de transférer des souffrances à vos enfants et de détériorer génétiquement la population est un crime contre les générations futures !

En même temps la société doit aussi s’assurer qu’il existe un environnement sain de sorte que les maladies causées par des influences externes disparaissent à jamais. Ici nous ne pensons pas seulement au milieu social et aux conditions de travail mais aussi à l’environnement écologique. Dans une société nationale-socialiste, il est complètement inacceptable que la recherche du profit et le matérialisme avide permettent des additifs artificiels pathogènes dans la nourriture et les vêtements, des matériels synthétiques malsains dans nos maisons et nos bâtiments publics, et la pollution croissante de la terre, de l’air et de l’eau – pour ne pas mentionner la contamination radioactive létale qui durera des centaines de milliers d’années. Tout ceci est le résultat logique de la perversion complète des vraies valeurs de la vie, perversion qu’on constate dans cette société malade en phase terminale. L’hygiène génétique et le contrôle de la pollution générale ne sont que deux aspects de la même cause : la préservation de la Nature et l’équilibre écologique pour assurer le maintien du bien-être spirituel et physique de l’homme. Sans un environnement sain, même les meilleurs gènes seront détruits, et sans une quantité suffisante de ces gènes il ne restera personne pour créer un environnement sain.

A un bon milieu appartient aussi une famille saine où les enfants peuvent grandir dans l’harmonie et être heureux, et un autre mal de l’ordre actuel est que ce genre de famille est en train d’être détruit par la pensée non-biologique habituelle et par la stupidité des libérateurs de la femme. De même que les races sont différentes, les sexes le sont aussi, et l’idée selon laquelle l’homme et la femme sont biologiquement égaux est une grave menace pour la survie de l’homme. Les différences entre eux ne sont pas le résultat de « rôles sexuels » sociaux, mais de rôles biologiques ! Ce n’est pas une coïncidence si c’est la femme qui donne naissance aux enfants. Elle est adaptée à cette tâche non seulement biologiquement mais aussi mentalement, et en tant que mère de la nouvelle génération elle a un rôle primordial dans la société. L’idée selon laquelle elle doit « s’accomplir » en rejoignant la force de travail et en occupant un emploi dans une chaîne de montage, pendant que ses enfants sont laissés à d’autres, est criminelle ! Les femmes ne peuvent s’accomplir que dans leur rôle biologique de mères. Sans une mère, la famille s’écroule. Les enfants sont laissés à eux-mêmes ou à l’éducation de l’Etat. Lorsqu’ils sont à la maison, personne n’a de temps pour eux. On ne leur apprend aucun idéal et ils prennent leurs idoles dans la télévision, la mauvaise musique et même la pire littérature. Ils vivent de fast-food et sont victimes de la pire sorte de matérialisme commercial. Du moins si la femme ne choisit pas de ne pas avoir d’enfants du tout – soit en utilisant un procédé quelconque de « contrôle des naissances », soit en se faisant avorter si elle tombe enceinte. Bien sûr, les féministes disent qu’il serait tout aussi naturel que ce soit l’homme qui s’occupe des enfants et la femme qui aille travailler. Le fait est que si cela avait été aussi naturel, c’est aussi l’homme qui aurait donné naissance aux enfants.

Au contraire, la biologie féminine signifiera toujours que la femme est dans une position plus faible sur le marché du travail parce qu’elle est moins stable qu’un homme. Pour ne pas mentionner les emplois qui demandent une certaine force physique. Il n’est pas surprenant qu’Elizabeth Badinter, une féministe juive française, demande dans un nouveau livre (L’un est l’autre, publié par Odile Jacob (!), Paris 1986, et, sans surprise, traduit dans presque toutes les langues d’Europe occidentale) que l’utérus et les ovaires soient transplantés dans les hommes pour assurer l’égalité ! Une société où un tel livre trouve des lecteurs est en phase terminale, en fait !

Cela fait partie de la nature biologique de l’homme qu’il n’est pas seulement un individu isolé mais aussi un être social, et que ses instincts sociaux vont plus loin que la famille nucléaire. Depuis les temps les plus reculés, les êtres humains ont vécu ensemble en groupes de sorte à pouvoir mieux résister aux dangers de leur existence primitive. S’ils n’avaient pas fait cela, l’homme aurait eu du mal à survivre en tant qu’espèce. En d’autres mots, la vie dans des sociétés organisées est une condition de l’existence de l’homme, et le besoin d’organiser fait partie de notre nature. Sans une société organisée, l’individu aurait passé son temps à faire face aux nécessités quotidiennes. Il n’aurait plus eu de temps pour l’art, la science, l’éducation ou le service de santé. Un haut degré d’organisation est simplement une condition préalable au développement culturel et technologique. Par conséquent, ce n’est aucunement une coïncidence si les plus hautes cultures ont toujours été créées par les peuples ayant la meilleure capacité d’organisation, c’est-à-dire les Aryens.

Dans une société organisée, cependant, il est absolument nécessaire que l’individu s’adapte à une norme qui soit partagée avec les autres membres de cette communauté et qu’il s’abstienne de faire un mauvais usage de son intelligence et de ses talents d’une manière qui soit nuisible à cette même communauté qui a rendu possible de développement de ces talents.

Cependant, la loyauté nécessaire à l’intérieur du groupe ne peut pas seulement être basée sur des considérations matérialistes. Il ne suffit pas d’avoir en commun un bureau d’aide sociale. Il faut aussi renoncer à un peu de sa liberté personnelle dans une communauté partageant un destin commun, formée de gens ayant une origine commune, des normes et des valeurs communes, et avec un but commun dans la vie – des gens dont les ancêtres ont conquis et défendu le même territoire pendant des générations, parce qu’ils voulaient préserver leur caractère linguistique, culturel et biologique spécifique.

C’est ce souhait qui a produit notre culture en accord étroit avec les talents, les conceptions, les idéaux et les valeurs de notre peuple – avec ce que nous pouvons appeler l’âme de notre peuple. D’autres peuples ont d’autres talents, d’autres conceptions, idéaux et valeurs, et ils ont donc produit d’autres cultures. Celles-ci sont peut-être aussi « bonnes » que les nôtres, mais elles nous sont étrangères, de même que notre culture est étrangère aux autres peuples. Parler d’une future « culture mondiale » universelle, commune à tous les peuples, est un non-sens. Une « culture » qui n’a pas émergé naturellement comme le miroir de l’âme d’un peuple est une négation du sens même du mot « culture », et l’histoire montre très clairement que toute civilisation qui n’a plus été capable de préserver et de développer sa propre culture et qui a donc importé et intégré tous les éléments culturels étrangers qu’elle a rencontrés s’est retrouvée directement devant sa chute inévitable.

Une société formée d’un mélange hasardeux de races, de religions et de philosophies n’est sûrement pas l’expression d’une richesse spirituelle et culturelle, comme on l’affirme souvent aujourd’hui. C’est un salmigondis absurde dont l’existence ne peut avoir aucune justification – une indication certaine de la désintégration imminente de la nation et de la dissolution totale de toutes les normes et valeurs. Une telle société est une parodie dégénérée d’une vraie communauté – et elle ne peut pas durer, parce que la loyauté sociale entre les différents groupes qui vivent temporairement sur le même sol est brisée par une loyauté spirituelle bien plus forte, une loyauté envers des idées religieuses et philosophiques qui n’ont pas leur base dans la nation elle-même et son histoire.

La menace la plus grave pour la cohérence de la société est sans conteste le mélange racial biologique qui a toujours accompagné le mélange des cultures – ou qui a même été sa condition préalable. La désintégration de la culture elle-même peut être stoppée à tout moment et un peuple peut retrouver son chemin vers ses propres normes et valeurs culturelles – tant que la souche raciale est intacte. Mais le mélange des races est irrévocable, et ses conséquences sont incalculables et désastreuses. C’est un fait que la Nature a toujours évolué vers une plus grande variation raciale. Par le mélange racial non-naturel, nous assistons maintenant à un nivellement de tous les talents naturels, qui sont tous déterminés par la race. Là où une race s’est développée dans une direction particulière et a bâti une communauté et créé une culture basée sur les qualités qu’elle a développées, le mélange avec d’autres races signifie qu’après quelques générations la descendance abâtardie aura perdu toutes les conditions pour comprendre ce que ses ancêtres avaient créé.

Malheureusement, il n’y a que trop d’occasions pour étudier le genre de sociétés qui sont la conséquence du mélange racial. L’Amérique Latine, l’Inde et l’Egypte sont d’excellents exemples, ainsi que l’Hellade et l’Empire romain. De même que les cultures indienne, perse et égyptienne, les civilisations grecque et romaine furent créées et soutenues par une minorité immigrée de race à prédominance nordique. Cette minorité plus hautement développée opprima d’abord la majorité d’origine et sa culture, mais plus tard elle succomba lentement à la supériorité numérique de ses prédécesseurs. Affaiblie par d’innombrables guerres qui lui avaient coûté son sang le plus précieux et subvertie par des idées asiatiques d’humanitarisme erroné, elle fut graduellement submergée par le nombre grandissant des indigènes soumis et importa de nouveaux esclaves et travailleurs depuis leurs colonies en Afrique et en Asie – qui étaient ensuite intégrés et acquéraient la citoyenneté à la génération suivante. C’est une image familière, n’est-ce pas ? Et ce fut cette désintégration de la race nordique qui fit du fier Etat de l’Hellade la Grèce d’aujourd’hui et de Rome l’Italie – ou pour le dire d’une autre façon : la civilisation en chaos ! A l’école on passe encore un peu de temps à parler des cultures antiques aux enfants, mais on ne dit pas un mot des gens qui créèrent ces cultures. Personne ne semble intrigué par le fait que la capacité à organiser un Etat puisse disparaître aussi complètement. La vérité est que la plupart des gens qui se présentent aujourd’hui comme des « Romains » ont racialement très peu en commun avec leurs illustres prédécesseurs. Trop de leurs ancêtres sont venus du sud de la Méditerranée !

Lorsqu’on parle de biologie raciale aujourd’hui, on se trouve bientôt devant une foule de tabous. Etudier la biologie raciale est devenu quelque chose de mal – c’est-à-dire, si vous voulez étudier les races humaines – et même chez les médecins ou les soi-disant anthropologues, il ne faut pas s’attendre à une connaissance quelconque de la question. Même le fait de désirer une telle connaissance peut s’avérer dommageable pour votre carrière, donc pourquoi s’en soucier ? Donc on vous affirme toujours, avec un sourire méprisant, qu’il n’existe pas de race blanche « pure » et que le mot « Aryen » est un terme purement linguistique, etc., tout cela visant à prouver que la science raciale est une stupidité. Bien sûr, ces arguments ne sont pas totalement faux – mais la conclusion l’est ! Il est exact qu’il y a eu un mélange entre les diverses races européennes, mais ce fut un mélange entre des races étroitement apparentées, à l’intérieur de la même race principale, la dénommée race blanche, que vous pouvez tout aussi bien nommer race aryenne, à condition de définir ce dont vous parlez ! De plus, il n’y a absolument pas de raison d’affirmer que ce mélange – qui n’a aucunement été complet – a vraiment été un avantage pour les Européens ! C’est probablement le contraire qui est vrai, et il n’y a pas de bonne raison de poursuivre le processus de désintégration par davantage de métissage.

Les ignorants affirment aussi que le mélange racial est nécessaire pour éviter la « consanguinité ». Bien sûr, c’est un non-sens biologique. La consanguinité désigne seulement le croisement entre des individus étroitement apparentés, qui se ressemblent forcément d’un point de vue biologique. Par la consanguinité, on obtient une accumulation des divers facteurs génétiques – bons aussi bien que mauvais. Si le père et la mère sont porteurs des mêmes gènes, il y a une bonne chance – ou un risque – que la descendance accumulera ces gènes, et comme nous sommes presque tous porteurs de mauvais gènes, il est clairement souhaitable que ceux-ci ne soient pas accumulés. C’est ici sans importance qu’il y aura aussi une accumulation de gènes positifs : une tendance supérieure à développer des maladies héréditaires ne peut pas rendue bonne par d’autres qualités positives. Cependant, la consanguinité est un danger seulement dans de très petites populations, disons sur une très petite île ou dans les dénommées familles « royales » ou « nobles ». Dans une population comptant des millions d’individus, la consanguinité ne peut simplement pas exister dans des circonstances normales.

En tous cas, ajouter des éléments génétiques étrangers n’est pas une bonne manière d’éviter la consanguinité. Cela conduit seulement à des individus disharmonieux, parce que les parents sont trop différents. A ceci, l’ignorant objectera que cela semble donner de très bons résultats dans le monde animal – et aussi avec les plantes lorsqu’on croise les différentes variétés. Ceci est bien sûr très vrai, mais dans ce cas il s’agit de croisements fortement contrôlés où les scientifiques ont défini à l’avance les qualités concrètes qu’ils veulent reproduire. On sélectionne donc les parents avec ce but à l’esprit, en prenant les individus qui sont les meilleurs porteurs des qualités qu’on veut reproduire. Lorsqu’on a obtenu une progéniture, on choisit à nouveau les individus où l’on trouve la plupart des qualités désirées. On les utilise pour d’autres croisements. Les autres sont simplement éliminés comme perte inévitable. Continuer à utiliser ces individus donnerait des résultats opposés à ceux que l’on désire. Les croisements hasardeux ne sont autorisés en aucun cas. Si cela arrive par erreur – par exemple avec les chiens –, on doit détruire la progéniture !

La dangerosité des croisements peut être illustrée par les dénommées « abeilles tueuses ». Elles sont le produit artificiel d’une tentative pour créer une race robuste avec une haute capacité de rendement. Le résultat, ce furent des essaims d’abeilles agressifs qui ne peuvent pas polleniser les fleurs. Par accident, quelques abeilles s’échappèrent d’un laboratoire et elles sont aujourd’hui une grave menace dans toute l’Amérique Latine et dans la partie sud des USA, en partie parce qu’elles sont hautement dangereuses pour les animaux et les humains puisqu’elles tuent tout ce qui bouge, mais aussi parce qu’elles supplantent les abeilles ordinaires – de sorte que les plantes ne sont pas pollenisées. C’est un bon exemple de ce que peut provoquer le mélange racial si le contrôle nécessaire échoue – et maintenant pensez que le mélange grandissant des races humaines est totalement sans contrôle !

Personne ne suggérerait probablement d’appliquer aux croisements des races humaines les mêmes procédures qui sont appliquées pour les animaux – tout-à-fait en dehors du fait que nous avons ici affaire à des facteurs bien plus compliqués qu’avec les animaux. Ce ne sont pas des choses aussi aisément définissables que la stature, la qualité de la viande, ou la production de lait qui déterminent si les humains peuvent répondre aux demandes de la société, mais des facteurs comme la disposition de caractère, l’intelligence, la créativité, et l’harmonie intérieure – des qualités dont nous savons qu’elles souffrent toutes grandement lorsqu’on mélange les races. A cet égard, il faut aussi remarquer que les gens qui favorisent le mélange racial illimité ne nous ont jamais dit quelles sont les qualités souhaitables avec lesquelles les éléments raciaux étrangers qui se déversent aujourd’hui dans le monde aryen pourraient bien enrichir la race blanche !

En tous cas, les présentes tendances de désintégration dans tous les domaines de la société ne peuvent manquer de rendre les gens inquiets et malheureux. C’est seulement dans une vraie communauté harmonieuse composée de gens ayant la même origine culturelle, historique et biologique et ayant les mêmes aspirations spirituelles pour l’avenir que l’individu peut trouver la paix de l’esprit et la sécurité intérieure dont il a besoin. C’est seulement ainsi que l’être humain sent qu’il est une partie naturelle d’un ensemble plus grand qui est plus puissant que l’individu lui-même et qui continuera à exister quand l’individu ne sera plus, de même qu’il existait avant que l’individu soit né. C’est seulement dans une telle communauté de destin que l’homme trouve la vie éternelle qu’il a toujours recherchée. Dans nos enfants et dans notre peuple nous vivrons éternellement, mais c’est la seule part d’éternité que nous avons. Sans cela, c’est comme nous n’avions jamais vécu !

Si, d’un autre coté, l’homme doit chercher son identité et son but dans la vie en-dehors de la communauté nationale, cette communauté a perdu sa signification et se désagrégera inévitablement comme un mariage où les partenaires n’ont que leur adresse en commun.

Ceci est un point de vue nationaliste fondamental.

Cependant, dans un groupe, la loyauté doit être réciproque. Ce n’est pas seulement le citoyen qui doit être loyal à la société, c’est aussi la société qui doit être loyale au citoyen. La loyauté présuppose donc des conditions sociales justes et un système économique où personne n’est exploité et où chacun fait tout ce qu’il peut pour le bien commun afin de soutenir l’ordre qui sauvegarde les valeurs communes, qui garantit la vie et le bonheur de ses citoyens, et donne à chaque individu sa part de la vie éternelle du peuple.

Ceci est un point de vue socialiste fondamental.

Le nationalisme sans le socialisme est absurde, et l’inverse : le socialisme sans une communauté clairement définie, est insensé.

Aujourd’hui, on prétend souvent que l’attitude nationale-socialiste conduit à la guerre et à des tentatives d’opprimer les autres nations. C’est un non-sens absolu. C’est l’opposé qui est vrai. Le respect pour l’identité culturelle et biologique des autres peuples n’est possible que si l’on reconnaît l’existence et la désirabilité des différences raciales et culturelles – et on peut difficilement respecter l’identité des autres peuples si l’on n’apprécie pas la sienne ! Si on nie l’existence des différences raciales, il est bien évident qu’on tentera constamment d’imposer aux autres peuples ce qu’on trouve soi-même le mieux – sans aucun égard pour leur caractère particulier.

L’idée désastreuse, partagée par le christianisme et le marxisme, selon laquelle il existe une seule civilisation qui soit juste pour tout le monde, sans souci de race, est la base des empires coloniaux européens du siècle précédent tout comme des incessantes tentatives actuelles pour imposer le stérile style de vie matérialiste du monde industrialisé moderne à de naïfs peuples du tiers-monde, qui ne voient que ce qui brille mais qui ne voient pas le prix. Ce sera leur perte tout comme la nôtre ! La société de consommation voit seulement des marchés et des consommateurs – et ici l’uniformité est le mot-clé. Une clientèle uniforme n’a pas de demandes particulières, et cela rend la production plus simple et moins coûteuse, ce qui signifie plus de ventes et davantage de profits. Les particularités nationales et les différents modèles culturels sont ici une nuisance et sont donc combattus. Pour les industries et les chaînes multinationales, tous les gens sont égaux – à la seule condition qu’ils consomment. Ils n’ont absolument aucun respect pour les valeurs humaines. Ils les écrasent.

Pour le national-socialisme, les différences font partie de l’ordre naturel et nous voulons maintenir cet ordre avec toutes ses différences entre les races, les peuples et les individus. Nous ne souhaitons absolument pas qu’une tribu africaine pratique notre religion, mange comme nous, utilise nos lois. Nous voulons que les autres peuples trouvent leur propre chemin vers l’avenir. Bien sûr, nous serions contents de coopérer avec eux si cela est mutuellement bénéfique, mais nous ne les perturberons pas. S’ils ne peuvent pas trouver leur chemin, c’est leur problème – pas le nôtre. Nous ne recherchons aucun conflit avec les autres – nous voulons seulement qu’on nous laisse en paix. Cependant, nous ne sommes pas des pacifistes. Nous savons que parfois un peuple doit combattre pour survivre en tant que nation. S’il ne le fait pas, il périra et nous ne pouvons simplement pas rester assis et attendre que notre propre peuple soit détruit. Si notre existence est menacée, nous devons nous défendre et nous savons que seul un ordre mondial national-socialiste formé de nations indépendantes avec un respect mutuel l’une pour l’autre pourra assurer une paix durable et préserver le monde du désastre nucléaire qui menace.

Si le monde n’accepte pas le national-socialisme comme son seul espoir d’avenir, l’homme sera face à la destruction. Cela sera une conséquence logique de ses violations continuelles des Lois de la Nature. Cependant, ce ne sera pas la fin de l’Univers. Vue d’ici, la planète Terre et les êtres humains qui y vivent sont des parties minuscules et superflues d’une immense machinerie. Si nous disparaissons, les diverses civilisations des 10.000 dernières années ne seront qu’un épisode négligeable dans l’espace infini et éternel – une expérience qui n’a pas marché. Même après une guerre nucléaire totale, il y aura encore probablement la base pour la vie biologique à certains endroits de la terre, et ensuite le développement vers des formes toujours plus élevées recommencera partout. Même si la Terre était totalement détruite dans une telle guerre ou pour tout autre raison – il est plus que probable qu’il existe de la vie quelque part sur une autre planète dans un système solaire très éloigné, quelque part dans l’espace, peut-être à des quintillions d’années-lumière. En tous cas, la Nature existera toujours – même sans les humains. Même sans la vie, il y aura encore un ordre naturel dans l’Univers. Cet Univers n’accepte pas de lois particulières pour l’homme, et si celui-ci ne comprend pas cela, il aura mérité sa destruction future et rien ne pourra changer cela.

Cependant, nous pensons que ce serait une honte de permettre que cela arrive. C’est pourquoi nous tentons de ramener les gens à la raison à cette heure très tardive. Nous n’avons pas de temps à perdre. Voudriez-vous nous rejoindre ? Pas pour notre salut – mais pour le salut de vos enfants.

Pour sûr, ce n’est pas une question de politique. C’est notre existence même qui est en jeu. Pouvez-vous vous permettre de perdre encore plus de temps ?

Traduction du texte anglais publié sur : www.aryanunity.com/archive.html

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