Sur pression du lobby fondamentaliste LGBT, la Suisse vote pour l’interdiction du blasphème contre les fiottes

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La liberté d’expression s’arrête là où commence le SIDA

Paru dans Démocratie Participative

En 1482, le militant LGBT Richard Puller von Hohenburg était brûlé vif à Zurich

La démocratie va nous sauver de la déchéance.

SwissInfo.ch :

L’homophobie n’a pas sa place dans la société helvétique, a estimé le peuple. Les Suisses ont largement accepté de sanctionner les discriminations basées sur l’orientation sexuelle au même titre que le racisme.
Les opposants à la nouvelle norme pénale annoncent déjà leur prochain combat contre le mariage pour tous.
La Suisse s’aligne sur les pays voisins en se dotant d’une loi qui protège la communauté homo- et bisexuelle. Les citoyens ont accepté à 63,1% d’étendre la norme pénale antiraciste (article 261 bis Lien externe du Code pénal).
Les appels à la haine et les actes discriminatoires basés sur l’orientation sexuelle seront désormais sanctionnés, à l’image des discriminations fondées sur l’appartenance raciale, ethnique ou religieuse.

L’idée selon laquelle la démocratie opérerait comme un remède miracle sur tous les problèmes est le coeur même de cette escroquerie juive.

Le vote ne joue aucune importance. Quand la population d’un pays vote mal, on le fait revoter jusqu’à obtenir le résultat attendu.

Ce qui compte, c’est le contrôle des médias. Or, ce contrôle réside entre les mains d’une toute petite élite largement acquise à la juiverie et aux sodomites. Il a donc suffi que le cadre institutionnel libéral suisse permettent aux éléments antisociaux de déverser des torrents de propagande pour que la plèbe naïve s’enthousiasme pour le fondamentalisme LGBT.

Grâce à la peste démocratique, la presse juive peut manipuler à l’envi des bataillons entiers d’asociaux pour les besoins de son agitation politique.

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