La « blancheur »

0
525

La « blancheur »

par Greg Johnson

Un angle d’attaque évident contre le Nationalisme Blanc est l’affirmation que le concept même de « blancheur » [Whiteness] est problématique. Je souhaite traiter de quatre objections de ce type. Premièrement, le concept de « blancheur » est supposé être politiquement superflu. Deuxièmement, la « blancheur » est soupçonnée de saper l’identité ethnique. Troisièmement, on dit que la « blancheur » est une construction sociale, pas une vraie espère naturelle. Quatrièmement, on dit que la viabilité du Nationalisme Blanc dépend d’une définition irréfutable de la « blancheur », qui est insaisissable.

La « blancheur » est-elle nécessaire ?

Une incompréhension ordinaire ou une mauvaise représentation du Nationalisme Blanc est de dire que le concept même est insensé, parce que les Blancs ne sont pas intéressés par le nationalisme « blanc ». Nous serions intéressés par le nationalisme américain ou français ou allemand ou italien. Selon cette vision, le nationalisme allemand est pour les Allemands et le Nationalisme Blanc est pour les Blancs génériques. Mais il n’y aurait pas de Blancs génériques, donc le Nationalisme Blanc serait une idéologie sans fondement, un concept sans référent.

Mais le Nationalisme Blanc n’est pas le nationalisme pour les Blancs génériques. Nationalisme Blanc signifie simplement ethno-nationalisme pour tous les peuples blancs spécifiques. Les Nationalistes Blancs souhaitent préserver, restaurer ou créer des patries souveraines et racialement et ethniquement homogènes pour tous les peuples blancs qui aspirent à l’autodétermination.

En fait il n’existe pas de Blanc générique. Tous les Blancs appartiennent à des groupes ethniques spécifiques. Même dans les cas limites, où les enfants de couples de groupes ethniques différents sont élevés avec deux cultures, et même avec deux langues maternelles, nous parlons encore de mélanges de groupes ethniques spécifiques.

Qu’est-ce qui différencie les groupes ethniques blancs ? Il y a des différences subraciales entre les Européens, et certaines nations ont des types subraciaux « typiques » bien définis, par exemple les Norvégiens et les Finlandais typiques. Mais d’autres nations contiennent une série de types subraciaux, par exemple l’Angleterre et l’Italie. Bref, certains groupes ethniques blancs sont biologiquement plus homogènes que d’autres. Ainsi ce qui est essentiel pour différencier les nations blanches, ce sont leurs langues, cultures et histoires distinctes. La religion peut aussi créer des différences ethniques. Même des peuples qui sont génétiquement très similaires et qui parlent la même langue – les Anglais et les Irlandais, ou les Serbes, les Bosniaques et les Croates – peuvent être profondément divisés par la religion.

Il est souvent dit que le Nationalisme Blanc a un sens seulement dans des melting-pots coloniaux comme les Etats-Unis et le Canada, où des groupes ethniques européens différents se sont mélangés. C’est inexact. Le mélange des nations du Vieux Monde n’a pas produit des Blancs génériques. Il a produit de nouveaux groupes ethniques : Américains, Canadiens, Québecquois, Australiens, Afrikaners, etc. Si les Américains et les Canadiens étaient juste des Blancs génériques, il n’y aurait pas de différences entre eux. Mais il y a des différences, et ces différences sont linguistiques et culturelles. Ainsi d’un point de vue nationaliste blanc, il n’y a en fait pas de différence entre les nations européennes et coloniales. Nous sommes pour l’autodétermination de toutes les nations blanches, dans le monde entier, pas seulement en Europe.

Puisqu’il n’y a pas de Blancs génériques – du moins en-dehors du monde platonicien des formes ou partout où on trouve des universaux –, pourquoi alors parler de nationalisme « blanc » ? Pourquoi ne pas parler simplement de groupes nationaux spécifiques et se satisfaire de cela ?

Il y a cinq raisons impérieuses pour lesquelles nous ne pouvons pas éviter de parler de la race blanche.

Premièrement, supposons que nous décidions d’éviter de parler de la « blancheur » et de parler seulement de promouvoir les intérêts nationaux des Français, des Allemands, des Américains, des Polonais, etc., tout en évitant soigneusement toute discussion sur des nations comme la Turquie, l’Inde ou la Chine. On doit se demander : qu’est-ce que la première liste a en commun, et pourquoi les autres pays sont-ils laissés en-dehors ? Evidemment, parce que nous nous préoccupons des nations blanches, par opposition aux nations non-blanches. On pourrait tenter d’esquiver cette accusation de « racisme » en parlant de la « civilisation occidentale » ou de la « Chrétienté », mais tous les peuples européens ne sont pas « occidentaux », et un immense nombre de chrétiens est formé de non-Blancs.

Fondamentalement, toutes les tentatives pour éviter le mot « blanc » sont simplement des euphémismes – des moyens de contourner des sujets sensibles, comme le sexe ou les excréments, par crainte de violer des tabous culturels concernant la politesse. Mais les gens qui ne peuvent parler de la race qu’avec des euphémismes ne sont pas encore prêts pour le combat. Il est noble de souhaiter sauver les Blancs, mais comment peut-on trouver le courage pour sauver la race blanche si on n’ose même pas prononcer le mot « Blancs » ? Pour combattre les forces promouvant le génocide des Blancs, nous allons devoir être plus qu’un peu impolis.

Deuxièmement, si le seul motif de la nervosité pour parler en termes de race est un tabou culturel contre le « racisme » blanc, nous devons comprendre les origines et les fonctions de ce tabou. Toutes les autres races peuvent, bien sûr, parler en termes d’identité et d’intérêts raciaux. Et à ma connaissance, les Nationalistes Noirs qui parlent de pouvoir noir et d’intérêts noirs ne se voient jamais opposer l’argument : « Mais le Nationalisme Noir est insensé, parce qu’il n’y a pas de Noirs génériques, seulement des tribus et des nations noires différentes ». De plus, quand des non-Blancs – ou des Blancs atteints de la « haine de soi » – nous font des discours sur le « privilège blanc » et récitent des litanies sans fin de crimes blancs, personne ne dit jamais : « Vos accusations sont insensées. Il n’existe pas de Blancs génériques ». Il semble que la « blancheur » est une catégorie complètement évidente quand des gens souhaitent jeter le blâme sur nous. Elle est contestée seulement quand les Blancs veulent se défendre : quand nous souhaitons affirmer notre identité, tirer fierté de nos accomplissements, faire le point sur nos intérêts, et prendre parti pour les nôtres dans les conflits ethniques. Ce tabou contre tout appel affirmatif à la « blancheur » est clairement malhonnête, et les Blancs peuvent seulement perdre si nous continuons à l’honorer. Manifestement, ceux qui ont créé et imposé ce tabou souhaitent que les Blancs soient détruits.

Troisièmement, même si être Américain ou Anglais ou Suédois signifie plus qu’être simplement Blanc, nous devons quand même parler de la « blancheur », parce que le système politique actuel affirme qu’il est possible pour des gens de toutes les races d’être Américain ou Anglais ou Suédois. Pendant très longtemps, il allait sans dire que seuls des Blancs pouvaient faire partie d’une nation européenne. Mais le multiculturalisme et le nationalisme civique cherchent à séparer les identités nationales européennes de la « blancheur ».

Donc pour sauver nos nations – et à travers elles, notre race dans son ensemble – nous devons parler explicitement de la « blancheur ». Nous devons affirmer qu’être blanc est une condition nécessaire d’appartenance à tout groupe national européen, bien que nous reconnaissons bien sûr qu’une langue, une culture et une histoire partagées sont aussi nécessaires. Nous devons affirmer que des non-Blancs ne peuvent être membres des nations blanches qu’en vertu de fictions légales. Tout homme blanc n’est pas un Suédois, mais tout Suédois est un Blanc.

Quatrièmement, le simple nationalisme ethnique n’est pas toujours suffisant pour assurer les intérêts raciaux nationaux étroits ou plus larges. Il est parfaitement naturel, normal et juste que des individus et des nations se soucient de leur propre peuple d’abord. Et quand des empires multiethniques ou des corps multinationaux comme l’Union Européenne travaillent contre les intérêts ethniques de peuples spécifiques, alors le « petit » nationalisme de l’Ecosse ou de la Hongrie ou de la Pologne est entièrement légitime. Cependant, quand le petit nationalisme ethnique ou l’impérialisme conduisent à des guerres entre nations européennes, ou empêchent des réponses européennes coordonnées face à des menaces communes, alors un sens plus large de solidarité raciale paneuropéenne devient nécessaire pour assurer la survie et l’épanouissement racial.

La création d’une telle solidarité est impérative. Donc nous devons souligner toutes les choses que les Européens ont en commun, et au-delà de toutes les différences de langue, de culture et de religion, la racine la plus profonde de l’identité et de la solidarité européenne est raciale. Tous les Européens partagent des ancêtres communs. Nous sommes une famille élargie. Pour assurer notre destin commun, nous devons surmonter les tabous stupides et reconnaître et tirer de la force de nos origines raciales communes.

Cinquièmement, les sociétés coloniales impliquèrent depuis le début des distinctions raciales entre les colons européens et les non-Blancs indigènes. Dans certains cas, des esclaves africains et des coolies d’Asie du Sud-Est furent ajoutés au mélange. Dans un tel environnement, il est naturel pour les Blancs de ne pas voir des nations et des tribus différentes (aztèques, mayas), mais simplement des groupements raciaux différents (Indiens, Noirs, etc.), et il est également naturel pour les non-Blancs de voir les Européens d’origines nationales différentes simplement comme des Blancs. En fait, dans le contexte colonial de polarisation et de lutte raciale, où les Blancs doivent présenter un front unifié, les vestiges des différences ethniques du Vieux Monde sont réellement nuisibles pour les intérêts blancs.

Mais maintenant que l’Europe elle-même est colonisée par des non-Blancs, le même processus de polarisation raciale se déroule ici aussi. Les Noirs, les Arabes, et les Asiatiques en Europe ne voient pas des Français, des Anglais et des Allemands. Ils voient simplement des hommes blancs. Et nous voyons simplement des noirs et des bruns. Nos différences ne comptent pas pour eux, et leurs différences ne comptent pas pour nous. A mesure que les tensions raciales s’accroissent en Europe, les gens de notre peuple vont comprendre qu’ils ne sont pas attaqués en tant que Français ou Allemands, mais simplement en tant que Blancs. Et quand les Européens résisteront au remplacement ethnique, ils regarderont de plus en plus leur race comme leur nation et leur peau comme leur uniforme. Plus tôt nous nous verrons nous-mêmes comme des Blancs, unis par des ennemis et des défis communs, partageant une origine commune et un destin commun, plus tôt nous serons à la hauteur des tâches qui nous attendent.

La « blancheur » est-elle subversive ?

La meilleure critique de la « blancheur » comme catégorie politique vient de Martin Heidegger. Heidegger était un partisan du nationalisme ethnique allemand et pensait que l’accent mis par le national-socialisme sur la « blancheur » raciale sapait les intérêts ethniques allemands. Heidegger comprenait que la « blancheur » est une condition nécessaire pour être Allemand, mais qu’être Allemand signifie plus qu’être simplement Blanc.

Heidegger pensait que faire de la « blancheur » un concept politique, et y inclure les Allemands et les autres peuples européens, préparait le terrain pour la destruction des différences ethniques. Car si nous sommes tous des Blancs, quel serait le problème si les Allemands décidaient d’assimiler les membres d’autres groupes ethniques européens ? Placer des groupes ethniques différents dans la large catégorie biologique « blanche » conduit à penser que les Blancs sont équivalents et interchangeables. En termes biologiques, cette plasticité signifie que les Blancs des autres nations sont un stock biologique acceptable pour la reproduction. Et en termes culturels, plastique veut dire assimilable : capable de perdre son identité culturelle et d’en adopter une autre. Il y a aussi une dimension de pure politique de pouvoir ici. Pourquoi les Allemands assimileraient-ils biologiquement et culturellement les Polonais plutôt que l’inverse ? Evidemment, simplement parce que les Allemands étaient politiquement dominants.

De plus, les nazis n’étaient pas simplement intéressés à assimiler d’autres Blancs mais spécifiquement des Blancs nordiques, quelle que soit leur culture. Un corollaire de cela est que les nazis ne seraient pas particulièrement intéressés à perpétuer le lignage des Allemands qui n’étaient pas nordiques. Cette considération appuie certainement la critique de Heidegger, bien qu’il n’y ait aucune indication qu’il ait pensé à cela. Mais étant donné que Heidegger lui-même n’était pas un Surhomme nordique, cela lui traversa probablement l’esprit.

L’argumentation de Heidegger a beaucoup de sens. On ne se pose même pas des questions comme « Les Finlandais sont-ils blancs ? » ou « Les Italiens sont-ils blancs ? », sauf si on pense à se reproduire avec eux ou à leur imposer notre propre culture. De telles questions surgissent presque toujours dans un contexte colonial ou impérial. Dans une Europe d’ethno-Etats autonomes, elles ne se poseraient probablement même pas, et seulement parmi les segments les plus déracinés et les plus cosmopolites de la société : universitaires, artistes, hommes d’affaires, et ceux qui voyagent à l’étranger et qui peuvent tomber amoureux d’une fille étrangère et se demander si elle est « assez blanche » pour la ramener à la maison (on espère que dans les ethno-Etats européens, l’accent sera mis sur l’enracinement pour ceux qui aspirent au pouvoir politique).

Heureusement, il y a des mesures que nous pouvons prendre pour réduire la menace de l’homogénéisation raciale et culturelle européenne. Nous n’aurions généralement pas besoin de nous inquiéter si d’autres peuples sont « assez blancs » si chaque peuple a une patrie, si l’immigration et les mariages mixtes dans les sociétés blanches sont maintenus à un minimum, et si chacun a un sens suffisamment fort de sa propre identité ethnique pour se marier dans son propre groupe ethnique. Ce sont des politiques intelligentes pour préserver la diversité ethnique et subraciale des peuples blancs.

De même que je suis un ethno-nationaliste à condition que cela soit soutenu par une solidarité raciale blanche plus large, je suis aussi un Nationaliste Blanc à condition que cela préserve les groupes ethniques blancs distincts au lieu de les saper.

La « blancheur » est-elle une construction sociale ?

Les Nationalistes Blancs rencontrent souvent l’objection que la race est simplement une construction sociale, pas une vraie catégorie biologique. Dans mon essai « Why Race is Not a Social Construct » [« Pourquoi la race n’est pas une construction sociale », essai déjà traduit en français, NDT], je dis que cette affirmation est fausse et n’a pas de sens. Ici je souhaite arguer que si la construction sociale de la race est vraie ou fausse, cela ne représente pas un problème pour le Nationalisme Blanc. C’est simplement hors de propos. Nous pouvons quand même être des Nationalistes Blancs même si la race est une construction sociale. En fait, d’une certaine manière, c’est plus facile.

D’abord, il faut remarquer que certains de ceux-là même qui traitent la construction sociale de la race comme une objection contre le Nationalisme Blanc n’ont absolument aucun problème à recommander des politiques identitaires non-blanches. Donc si le constructivisme social mine la politique identitaire, peut-être que nos adversaires devraient commencer par abandonner le leur. Et si le constructivisme social n’est pas un problème pour la politique identitaire non-blanche, ce n’est pas non plus un problème pour la politique identitaire blanche.

Ensuite, les Nationalistes Blancs pensent que l’identité est plus que simplement une question de race. Tout Italien est un Blanc, mais tout Blanc n’est pas italien. L’identité italienne est n’est pas seulement une question d’ascendance biologique commune, mais de langue, de culture et d’histoire partagées, qui sont des constructions humaines. Ces constructions sont limitées et formées par notre héritage génétique et des événements historiques objectifs, mais au cœur de chaque culture se trouvent des conventions qui sont de libres créations de l’imagination humaine.

Les constructivistes sociaux soutiennent que si un groupe de gens pensent d’eux-mêmes qu’ils sont une nation, alors ils sont une nation. Pour les Nationalistes Blancs, la nationalité est en grande partie une construction sociale, mais pas exclusivement, puisqu’une nation implique aussi une ascendance commune. Les nations établissent bien sûr des conventions pour que les outsiders puissent être « naturalisés » (un terme très révélateur), mais il y a toujours eu une forte présomption pour rendre la naturalisation dépendante de l’assimilabilité biologique et culturelle.

Mais pour l’argumentation, supposons que la thèse du constructivisme social, selon laquelle l’identité est entièrement conventionnelle, soit vraie. Cela n’empêche absolument pas une société d’adopter la convention sociale que seuls des Blancs peuvent devenir des membres. Si les frontières sociales sont essentiellement des constructions arbitraires, pourquoi ne pas être des ethno-nationalistes ? Pour un constructiviste social, rien n’empêche une société de stipuler l’homogénéité raciale. Et puisque la diversité raciale – qu’elle soit réelle ou socialement construite – est une source prouvée de désunion et de conflit, il y a de saines raisons pratiques de préférer l’homogénéité.

Les Nationalistes Blancs pensent que notre race est réelle. Mais le simple réalisme racial importe peu si les gens ne se pensent pas eux-mêmes en termes raciaux. Le Nationalisme Blanc n’est pas seulement une thèse scientifique. C’est une idéologie politique. En tant que telle, il dépend de la conscience blanche, c’est-à-dire de la conscience-de-soi des Blancs. En fait, la conscience-de-soi blanche est la plus grande partie du Nationalisme Blanc. Donc l’une des activités primordiales des Nationalistes Blancs est d’accroître la conscience-de-soi blanche. Les gens de notre peuple ont besoin de penser que nous sommes une race distincte, avec une identité et des intérêts distincts, qui sont souvent en conflit avec l’identité et les intérêts des autres races. Et quand de tels conflits existent, les Blancs doivent penser que c’est naturel, normal et juste de s’organiser pour protéger nos intérêts dans le domaine politique.

Les constructivistes sociaux souhaitent supprimer le fondement biologique sous le Nationalisme Blanc. Mais supprimer le réalisme racial laisse encore intacte la plus grande partie du Nationalisme Blanc, c’est-à-dire la conscience raciale blanche. Et encore une fois, si le constructivisme social est vrai, il n’y a rien qui puisse empêcher les Nationalistes Blancs de simplement stipuler que nous voulons l’homogénéité raciale et ethnique.

La seule chose qui nous empêcherait d’imposer de telles préférences est le manque de pouvoir politique. Donc si le constructivisme social est vrai, les Nationalistes Blancs ne doivent pas perdre leur temps à tenter de convaincre la totalité de la population que nos sociétés devraient être homogènes. Tant que nous pouvons suffisamment accroître la conscience-de-soi, la fierté, et l’affirmation de soi des Blancs, nous pouvons obtenir le pouvoir politique et culturel nécessaire pour imposer nos préférences au reste de la société. Nos ennemis déclarent ouvertement leur intention de nous faire la même chose.

Avons-nous besoin d’une définition de la « blancheur » ?

Le Nationalisme Blanc requiert une réponse à la question : « Qui sont les Blancs ? ». Mais il ne requiert pas une définition irréfutable de la « blancheur ». Il y a une distinction importante entre un phénomène et sa définition. La race blanche est un phénomène qui existe dans le monde réel. Notre connaissance première des Blancs est la perception des sens. Nous connaissons les Blancs quand nous les voyons.

Les définitions sont des tentatives pour articuler verbalement ce que nous voyons par la perception des sens, et puisque nous pouvons toujours percevoir plus que ce que nous pouvons dire, aucune définition n’est irréfutable. Mais le manque d’une bonne définition n’implique pas que nous ne savons pas qui sont les Blancs, et encore moins que les Blancs n’existent pas. Cela prouve simplement que quand nous sommes confrontés à la richesse de la nature, les mots nous manquent toujours et encore.

En ce qui concerne le Nationalisme Blanc, les Blancs sont les peuples indigènes de l’Europe et leurs descendants non-mélangés dans le monde. Mais inévitablement les Nationalistes Blancs devront défendre cette définition de la « blancheur » face à certains cas-limites.

  • Combien de sang non-blanc est-il acceptable pour être un Blanc ?

  • Les Juifs, les Perses, les Géorgiens, et les Arméniens sont-ils blancs ou non-blancs ? Certains ont clairement l’air blanc, d’autres non.

  • Les Musulmans des Balkans sont-ils blancs ou non-blancs ? (la réponse est que ce sont des Blancs dont la religion est un vecteur d’invasion non-blanche en Europe. Tristement, nous pouvons maintenant dire la même chose des chrétiens européens aussi).

Encore une fois, ces questions ne compteraient pas vraiment dans un monde où tous les peuples auraient leurs propres patries. Les Juifs ne sont peut-être pas « assez blancs » pour notre goût, mais ils sont tous assez juifs pour vivre en Israël.

Bien sûr, les nationalistes non-blancs ne rencontrent jamais les mêmes problèmes, et cela ne les dissuaderait pas s’ils les rencontraient.

La supposition sous-jacente de ces objections est que si l’on ne peut pas fournir des règles non-arbitraires pour traiter les cas-limites, alors la « blancheur » est une construction sociale, pas une espèce naturelle. Mais c’est aussi absurde de dire que puisqu’il y a des nuances sur le spectre des couleurs qui chevauchent le bleu et le vert, de purs exemples de bleu et de vert n’existent pas. Il y a eu de nombreuses taxonomies raciales différentes, qui divisent les races du monde de manières différentes. Mais aucune de ces taxonomies ne néglige d’inclure une catégorie pour les Blancs, parce que les Blancs existent manifestement.

Mais encore une fois, accordons simplement satisfaction aux constructivistes sociaux. Si nous adoptons le constructivisme social, nous sommes complètement libres de répondre à ces questions par des règles empiriques arbitraires. Les constructivistes sociaux devraient être les derniers à objecter à l’idée que les nations blanches ont le pouvoir de définir leurs identités et de déterminer qui en fait partie et qui n’en fait pas partie.

Enfin, la plupart des demandes de « définir le Blanc » sont faites de mauvaise foi. Les mêmes gens qui affirment que le Nationalisme Blanc n’a pas de sens sans une définition irréfutable de la « blancheur » n’ont aucun scrupule à nous désigner lorsqu’ils souhaitent nous blâmer pour tous les problèmes du monde, nous discriminer dans l’éducation et les emplois, ou nous cibler pour le génocide. Donc quand l’un de ces gens vous demande de définir la « blancheur », souriez et dites-lui que les Blancs sont ceux qui sont supposés ressentir de la culpabilité blanche. Mais si les Blancs sont suffisamment réels pour porter la culpabilité blanche, nous sommes suffisamment réels pour bâtir des nations blanches.

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !