L’Ecume et la Lie – Quelques éléments de base de biopolitique

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L’ECUME ET LA LIE

Quelques éléments de base de biopolitique

« Dans le bocal de la hiérarchie sociale des sociétés blanches, les éléments troubles (déchet biologique) se trouvent aux extrêmes : au-dessus l’écume, au-dessous la lie. L’écume est constituée par l’ensemble des éléments les plus habiles qui, armés d’antimorales et de dialectique confusionniste, s’agglomèrent aux robinets du profit de l’économie des nations blanches… La lie est le bouillon de culture non seulement des parasites illégaux mais des parasites de rebut et des parasites de la plèbe, prédateurs aux confins de la légalité qui n’attendent qu’une émeute ou mieux encore, une situation permanente de carnage révolutionnaire pour assouvir légalement ou semi-légalement leurs instincts parasitaires. »

(Le message d’Uppsala, 1959)

« Nous, partisans du réalisme biologique, nous distinguons rigoureusement le peuple et le déchet biologique. Et par déchet biologique, nous entendons aussi bien l’écume biologique qui prospère en haut que la lie biologique qui pullule en bas. Naturellement, cette discrimination entre les éléments sains de la population et la masse des parasites dorés ou dépenaillés ne peut se faire réellement que si l’on substitue une vue génétique du problème à une vue idéaliste. Pour les idéalistes, la structure parasitaire d’une individualité est le résultat d’une ‘mauvaise éducation’ ou d’une ‘mauvaise organisation de la société’. Mais pour nous, réalistes biologiques, tout parasitisme, légal ou illégal, est le produit de deux facteurs, le facteur biologique (héréditaire, endogène), le facteur sociologique (ménologique, exogène). Le premier est le plus important.

Il a un poids double du facteur milieu. La révolution ne résout rien si elle ne met pas en place un système de sélection, non pas politique mais biologique. Ce que nous voulons, c’est une révolution plus profonde qui ne se traduira pas par le remplacement d’une écume biologique par une autre écume biologique, avec au lever de rideau un déferlement de la lie biologique. Il faut donc admettre que les révolutions que le monde a connues jusqu’ici n’ont pas réellement traité le problème social, qu’elles ont perdu une partie de leur énergie initiale dans un vain mélange des éléments sociaux et asociaux, sans empêcher que ne se reforment après une écume et une lie biologique… Trier la classe dirigeante, en éliminer l’écume biologique, voilà la première tâche d’une véritable révolution. Ségréguer sans vaine sensiblerie le peuple et le déchet biologique, voilà une seconde tâche. »

(Europe-Action, n° 19-20, 1964)

« La démocratie… institutionnalise admirablement la décadence et permet la dictature de l’écume biologique sous le masque de l’humanitarisme et grâce à la tromperie dans la lutte électorale que cette écume est seule à pouvoir financer. (…) Dans les ‘démocraties libérales’, le parlementarisme sert à masquer l’identité des vrais maîtres et à persuader le peuple de sa souveraineté. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1970)

« …le déchet biologique, aujourd’hui, sous couleur de progrès, de ‘bonheur’, d’égalité, d’humanité, de démocratie, d’antiracisme, cherche à éliminer par étouffement les forces saines qui subsistent et qu’il considère comme un danger. (…)

En écartant le déchet des leviers de commande, nous pourrions instaurer un milieu qui conduise notre communauté à l’ascension biologique ; nous mettrions fin à cette ignoble modernité où honneur et générosité n’ont plus de place, où des ‘vertus’ de trafiquant et de lèche-pieds conduisent au succès et à la considération…

Si nous n’écartons pas le déchet des leviers de commande, c’est l’inévitable déclin… Notre évolution est entre nos mains. Notre déclin ou notre ascension dépendra du combat entre l’idéal de la race et celui du déchet. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1970)

« Chaque race-type comprend un certain nombre de dégénérés jouant le rôle de parasites : le déchet biologique. Le déchet biologique ne fait pas partie de la communauté raciale, il en est l’adversaire le plus dangereux. Le déchet biologique se subdivise en deux parties : l’écume et la lie. L’écume comprend les dégénérés pourvus d’une haute intelligence parmi lesquels se recrutent les technocrates ploutocratiques ou communistes. Chez eux, l’intelligence constructive fait place à la ruse destructrice. La lie comprend les dégénérés moins doués constituant les asociaux et les criminels.

La véritable et nécessaire élite doit émaner du peuple et conduire la communauté raciale sur le chemin de l’ascension. Elle ne saurait en aucun cas se recruter d’après les seuls diplômes scolaires ou la situation sociale des parents, selon l’ancien système chinois ou l’actuel système démo-ploutocratique. Infiniment plus importantes sont la lucidité dans les décisions pratiques, l’énergie, le caractère et surtout la haute conscience des véritables besoins du peuple. (…) La révolution européenne… doit porter au pouvoir l’élite biologique aryenne sur toute son aire raciale. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1970)

« Ignorer le déchet biologique, c’est ignorer la cause principale du déclin des peuples aryens. Le mélange des races expliquait en partie la décadence romaine. Il n’explique plus aujourd’hui l’abdication de l’Europe, moins mêlée que l’Amérique, ni, en particulier, la décadence suédoise en l’absence de toute infiltration allogène. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1970)

« A l’occasion des grands troubles, les sociétés sont comme un bocal qu’on agite : les impuretés sont brusquement portées à la surface… Mais qu’on laisse l’Histoire décanter l’événement et le déchet biologique retombe au fond. La hiérarchie sociale actuelle n’est pas conforme à la hiérarchie biologique. Elle n’en est pas non plus l’inverse. Ce n’est pas en maintenant le bocal immobile, ni en le renversant qu’on l’assainira, car c’est aux extrêmes que s’observe la plus grande densité d’éléments troubles. L’écume biologique à la surface, la lie biologique au fond. L’écume biologique forme le bouillon de culture des parasites légaux et semi-légaux, des exploiteurs directs et indirects de l’opinion qui s’agglomèrent au robinet du profit, créateurs de modes absurdes, historiens des arts et des lettres, trafiquants d’exotisme, prestidigitateurs des mass-médias, professeurs d’ahurissement. La lie biologique est le bouillon de culture des éléments les plus primitifs que leur incapacité à manier la dialectique confusionniste rejette dans les formes inférieures du parasitisme : parasites de la pègre et du rebut, pensionnaires intermittents des asiles et des prisons, grands prédateurs sociaux, armée de réserve du crime et des épurations… »

(Nouvelle Ecole, n° 14, janvier-février 1971)

« …la biopolitique doit partir des instincts actuels, des valeurs biologiques ou des tares aujourd’hui présentes dans notre race. Dans notre actualité raciale, il s’agit de déceler ce qui est viable, ce qui peut servir de pont, non vers l’homme préhistorique, mais vers le surhomme dont rêvait Nietzsche (…) nous savons que du bloc informe actuel surgira le surhomme. Notre rôle est de descendre au fond de la décadence, au fond de l’ignoble et de préparer une ascension que nous ne verrons pas, mais qui, sans nous, n’aurait pas lieu. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1971)

« Les capitalistes ont fait de la démocratie la plus subtile, donc la plus immuable forme de dictature. Leur suprême habileté consiste à laisser croire au peuple qu’il élit librement ses dirigeants, alors que la domination des médias leur permet de paralyser l’élite révolutionnaire en manipulant à leur gré les masses abruties. »

(Robert Dun)

« La décadence actuelle provient directement de ce que, dans les pays atteints, le pouvoir politique se trouve entre les mains d’individus relevant de l’écume de la population. Ceux-ci l’exercent, non dans l’intérêt du peuple, mais dans leur intérêt personnel ou, au mieux, dans celui de leur clan.

Dès lors, la condition première de toute solution, c’est d’arracher le pouvoir aux décadents actuels pour le donner à l’élite naturelle : aux hommes capables de gouverner dans l’intérêt du peuple. A défaut de ce changement d’équipe, toutes les solutions d’espèce restent vaines. Une constitution idéale aux mains de l’écume de la population n’empêcherait pas notre course à l’abîme. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1985)

« La renaissance aryenne sera une œuvre de longue durée, de plusieurs générations. L’aggravation dramatique des problèmes s’explique uniquement par la présence d’un important déchet biologique – les dégénérés de toutes sortes – au sein des populations blanches, surtout à la pointe de la civilisation industrielle. L’élimination du déchet par une sélection positive – notamment par des structures sociales favorisant les éléments sains – exigera plusieurs siècles. (…) De plus en plus, le salut impose une politique à long terme. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1987)

« Privées de toute base culturelle, les démocraties modernes ne sont que des systèmes qui permettent à la canaille finaude de réduire à l’impuissance les gens honnêtes et intelligents en manipulant la force des imbéciles. »

(Robert Dun, Les catacombes de la libre-pensée, 1990)

« L’ordre social exerce une action biologique sur les peuples qui sont concernés par cet ordre. Ainsi un ordre ploutocratique comme nous l’avons partout dans les démocraties libérales exerce une anti-sélection biologique qui ne favorise que les plus rapaces, les requins de la haute finance. (…) [Il faut prêter attention à] l’accumulation de mutations défavorables au sein des populations civilisées qui, croyant échapper à la sélection naturelle, accumulent le déchet biologique dans leurs effectifs. Il n’y a pas que le danger du mélange racial. Il y a le danger de la dégénérescence d’une race même sans mélange. »

(G-A Amaudruz, interview dans Réfléchir & Agir n° 19, 2005)

Lecture conseillée : Les peuples blancs survivront-ils ? – Travaux du Nouvel Ordre Européen, présentés par G.-A. Amaudruz (éditions Celtiques, 1987).

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