William Gayley Simpson : mystique américain

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William Gayley Simpson : mystique américain

TPS Editor 23 juillet 2018 Articles

Par Blake Hood

Originellement publié le 21 juillet 2018 sur http://volkish.org/2018/07/21/william-gayley-simpson-american-mystic/

Je me soucie de la vie.

Ce dont je me soucie le plus est que je puisse la trouver, et qu’en la trouvant je puisse éveiller dans d’autres hommes un sens de la vie qui est en eux aussi. Je me soucie qu’ils devraient creuser jusqu’à ce qu’ils sont au plus profond d’eux-mêmes, que sans honte ni excuses ni explications mais avec la tête droite ils devraient accepter cela, et l’avouer, et s’y tenir, comme nos pères étaient appelés à rester dans la « volonté de Dieu » – ce qui, psychologiquement parlant, est la même chose. Je me soucie qu’ils devraient oser s’avancer devant leurs compagnons avec leur âme nue.

Et c’est suffisant.

Ce qui arrive à l’Eglise, ou au christianisme, ou à la moralité chrétienne, ou aux idées sur Dieu, ne compte vraiment pas pour moi. S’ils devaient s’avérer ne pas être une aide mais une gêne pour une vie forte et noble, laissez-les se perdre. Après tout, ils ne furent jamais plus qu’un moyen.

Mais le but est la vie – riche, vraie, forte, variée, une vie exaltée – sur cette terre.

Ce sont les mots du mystique américain, William Gayley Simpson, publiés dans le petit livre Towards the Rising Sun [Vers le Soleil levant] il y a plus de 80 ans. Simpson était un homme qui prenait le christianisme et les enseignements de Jésus plus au sérieux que la plupart des gens à son époque. Il prenait Jésus au mot. A la différence de la plupart des chrétiens, il tentait vraiment de vivre les idéaux en lesquels il disait croire. Dans sa jeunesse, Simpson passa des années dans la pauvreté à parcourir le pays en faisant de menus travaux (seulement pour distribuer tout son argent) et en se mettant au service des plus pauvres parmi les pauvres.

Après avoir vécu cette vie de Franciscain pendant de nombreuses années, il tomba sur les œuvres de Friedrich Nietzsche. Après avoir lu l’intégralité des œuvres du philosophe, Simpson fut obligé d’abandonner sa profonde foi dans le Christ et sa vision-du-monde morale humanitaire. Tel fut le prix de son intégrité d’homme pensant et le résultat naturel de son incessante recherche de la vérité. Bien sûr, il ne s’arrêta pas là. Simpson commença ensuite à apprécier la singulière importance de la race et le péril mortel auquel fait face notre monde occidental blanc.

Sa transformation fut remarquable. Mais ce qui fut vraiment impressionnant était qu’il parlait ouvertement de tout ce qu’il avait appris – même quand cela signifiait perdre tout ce pour quoi il avait travaillé toute sa vie. Un par un, ses amis l’abandonnèrent. Les fondations et les écoles qui le payaient pour parler commencèrent à le boycotter. Simpson ne fut pas dissuadé ; il continua à parler et à écrire pour tous ceux qui voudraient encore l’écouter. Il compila ses écrits, depuis les années 30 jusqu’aux années 70, dans un chef d’œuvre qu’il intitula Which Way Western Man? [Quelle voie, homme occidental ?]. C’est sans aucun doute le plus grand livre écrit par un Américain au XXe siècle.

L’intrépide recherche de vérité de Simpson fut aussi large que profonde. Son œuvre est intensément personnelle et poétique – il parle directement à l’âme de l’homme blanc racialement conscient. Mais sa pensée est aussi de ce monde et claire – ce qui vient sans doute de sa connaissance étendue de l’histoire. Cette union est ce qui fait de l’œuvre de Simpson le parfait point de départ pour la Spiritualité Volkish [en allemand : völkisch ; parfois phonétiquement orthographié Folkish par les Anglo-Saxons. Les néologismes français sont folkisme et folkiste (adjectif). NDT] en Amérique aujourd’hui. Nous avons besoin d’un esprit clair mais aussi d’un cœur ardent.

Mais que proposait Simpson comme croyance pour notre peuple à la place du christianisme ?

Faisant écho à Nietzsche, Simpson en appelait à une nouvelle Religion de la Vie. Il affirmait que Dieu devait être recherché à l’intérieur de nous-mêmes – ce qu’il appelait l’« étincelle divine » ou la « lumière intérieure ». Il savait que nous n’avons pas besoin d’un livre pour trouver Dieu. Nous n’avons pas besoin d’un prêtre pour interpréter la volonté de Dieu. Et que c’est erroné pour nous de regarder vers l’ancienne Palestine, il y a deux mille ans, pour apprendre comment vivre le mieux dans notre époque actuelle.

Finalement, Simpson savait que notre âme est intimement liée à notre race – notre sang aryen – et donc que cette nouvelle religion doit être une religion de ce sang et pour ce sang. Et comme Nietzsche, il proclama que notre nouvelle mission était d’abord de nous ennoblir et ensuite d’inspirer la même chose dans notre peuple. Il sentait que nous ne devons pas nous contenter de ce que nous sommes actuellement, mais que nous devons lutter constamment pour nous refaire et nous transformer en quelque chose de plus élevé et de plus grand.

En tant que croyants volkish, nous devons prendre part au voyage spirituel qui consuma la vie de Simpson. Parce que si nous le faisons, nous serons proches de devenir le nouvel Homme Supérieur qui seul peut sauver notre Peuple.

Les paroles finales, je les laisserai à l’homme lui-même :

D’abord nous devons devenir conscients qu’en tant que peuple nous avons une âme, et qu’elle peut être perdue ; qu’en fait, elle est maintenant en terrible danger d’être perdue pour toujours. Mais si nous devenons enfin conscients de notre âme propre et dès que nous en devenons conscients, et que nous regardons ce qu’elle contient de force et de beauté, et que nous nous tenons devant elle avec respect et fierté à la fois, nos grands hommes baliseront le chemin qui nous appartient, et prendront les mesures disciplinaires nécessaires pour assurer que nos pieds le suivront.

Et de cette volonté viendra notre propre Bible nordique aryenne – comment donc devrais-je l’appeler ? – qui représentera devant nous nos propres idéaux et nos propres traditions, la mémoire de nos accomplissements et de nos triomphes suprêmes, l’histoire de nos saints et de nos héros, les admonestations de nos grands sages et de nos grands guides, la vision de nos espoirs et de nos rêves et de nos buts repoussés dans un avenir lointain. Elle sera le Livre de la Vie non pas des pauvres ou des faibles ou des doux, mais des forts et des seigneurs, qui par leur maîtrise d’eux-mêmes feront de leur vie quelque chose de toujours plus beau, dans l’âme et le corps, jusqu’à ce qu’ils méritent finalement à nouveau ce nom avec lequel ils ont débuté, le fier et inspirant nom d’« Aryens », les « nobles ».

Elle sera leur livre de gratitude envers la Vie, leur livre de réjouissance, leur chant du berceau et leur chant de bataille, et le miroir de leur âme planant au-dessus d’immenses abîmes et étudiant avec un œil d’aigle les horizons lointains. Elle sera le livre suprêmement affirmatif d’un peuple résolu à vivre à tout prix sur les hauteurs, et à être lui-même, et qui périra plutôt que de laisser la place à un autre, ou à servir sa volonté.

L’œuvre de Simpson est disponible sur le web.

Sa courte nouvelle Toward the Rising Sun peut être trouvée ici.

Son chef d’œuvre Which Way Western Man peut être trouvé ici.

Une version antérieure de son voyage, sous forme de feuilleton, intitulée One Man’s Striving, qui formera plus tard une partie de son magnum opus, peut être trouvée ici.

 Aryan religion / Volkish / Which Way Western Man? / William Gayley Simpson

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