Nouvelle campagne de lutte contre le harcèlement de rue

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Paru dans Blanche Europe

Dans une France bougnoulisée, il faut mettre en œuvre toujours plus d’efforts pour signaler aux ratons qu’il ne faut pas violer de femmes. Notamment si elles ne portent pas de burka.

Un raisonnement qui n’est pas instinctif chez les violeurs de chèvres qui sévissent sur notre sol.

CNEWS :

«Ceci n’est pas un consentement», peut-on lire sur ces affiches où l’on voit des femmes vêtues de mini-jupes, de décolletés ou tout simplement maquillées. Réalisée par l’association féministe Hands Away et notamment déployée dans les couloirs du métro francilien, cette campagne de sensibilisation tient en effet à souligner «qu’une femme a le droit de s’habiller comme elle le souhaite».
Au total, huit mises en scène différentes – signées par la photographe américaine Shelby Duncan – seront ainsi exposées dans l’espace public francilien, en partenariat avec la RATP, la mairie de Paris et la région Ile-de-France.
Pour rappel, selon une étude récente d’Ipsos, 40 % des Français pensent «qu’une attitude provocante de la victime en public atténue la responsabilité du violeur» et 30 % pensent «qu’une tenue sexy excuse en partie le violeur».
«La tenue d’une femme ne doit jamais être considérée comme un consentement. L’envie de porter une jupe courte, un décolleté plongeant ou de dévoiler une parcelle de nudité ne doit pas être vue comme une invitation, ou plus grave encore, comme un élément légitimant une agression verbale ou physique, comme c’est encore trop souvent le cas», souligne l’association dans un communiqué.
A noter par ailleurs que l’association Hands Away a développé depuis plusieurs années une application mobile gratuite permettant aux victimes et témoins d’agressions sexistes et sexuelles «de s’alerter, de s’entraider et de témoigner». Plus de 45.000 personnes l’ont déjà téléchargée et plus de 50 signalements y sont effectués tous les jours.

Seuls des ratons peuvent penser qu’un violeur pourrait être excusé en fonction de comment sa victime était habillée. Je n’ose même pas imaginer le nombre de viols qu’il y aurait sur les plages ou tout simplement sur des femmes qui portent des jupes ou des robes.

Tout est bon pour l’excuse, les musulmans sont ravis de trouver des frères de races qui pensent comme eux. N’oublions pas que ce sont ce genre de parasites qui affirment que voir des cheveux ou de la peau d’une femme leur octroie le droit de la violer.

Bienvenue en Afghanistan.

Sauf que nous sommes en France, chose qu’on ne remarque pas à première vue.

Le comportement de petites salopes, ou allumeuses, qui s’amusent à porter le moins de vêtements possibles n’est pas quelque chose que nous encourageons, il faut se respecter.

Mais même pour elles, rien ne justifie le fait qu’elles se fassent violer. Il faut être un bougnoule pour penser cela. D’ailleurs, des salopes qui s’habillent très peu ne crient pas au viol si c’est se qu’elles cherchaient.

Il y avait un temps où les femmes ne portaient pas de jean. Et où les viols n’existaient que très peu.

Bien heureusement, nous bénéficions désormais de l’enrichissement culturel.

Et ce ne sont pas les féministes pro-Islam qui feront le lien entre les viols, le harcèlement de rue et les insultes contre les femmes avec la nouvelle population d’allogènes.

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