Les rats Turcs ouvrent les frontières de l’Europe aux envahisseurs

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Il est grand temps de transformer la Turquie en parking

Paru dans Blanche Europe

Erdogan, non content de faire du chantage à l’Union Européenne, depuis des années, sur un prétendu blocage du flux de migrants se rendant en Europe, met donc sa menace à exécution.

Il ouvre avec plaisir les frontières menant à l’Europe.

Le Monde :

Après la mort d’au moins trente-trois militaires turcs dans une frappe aérienne dans la région d’Idlib (nord-ouest de la Syrie) jeudi, Ankara a menacé l’Europe d’ouvrir la porte aux réfugiés syriens hébergés en Turquie. « Nous ne retiendrons plus ceux qui veulent se rendre en Europe », a déclaré, vendredi 28 mars, un haut responsable turc sous couvert d’anonymat.
Selon plusieurs médias turcs, des groupes de migrants en Turquie se dirigeaient vendredi vers les frontières avec les pays européens voisins. La télévision d’Etat TRT et la chaîne privée NTV montraient des groupes de dizaines de personnes présentées comme des migrants en train de marcher le long d’une route en direction de la frontière avec la Grèce, chargées de sacs. L’agence de presse DHA a rapporté qu’environ 300 migrants syriens, irakiens ou encore iraniens étaient arrivés dans la province d’Edirne, frontalière de la Grèce.
Selon le quotidien proche du pouvoir turc Sabah (« Matin »), la décision d’ouvrir les frontières avec l’Europe a été prise pendant un conseil de sécurité extraordinaire présidé par le chef de l’Etat, Recep Tayyip Erdogan, dans la nuit de jeudi à vendredi. Cette réunion a été convoquée après que des frappes aériennes attribuées par Ankara au régime syrien ont tué au moins 33 militaires turcs dans la région d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie.

Venant d’un président qui invitait les Turcs à mener une guerre démographique, le voir laisser partir des centaines de colons en route vers nos pays n’est pas une surprise.

Erdogan est un parasite qui n’a jamais caché ses intentions de conquête islamiste, et de conquête raciale de l’Europe. Et nos gouvernements font toutes les courbettes possibles pour lui plaire, alors que la seule option aurait été de se liguer contre ce pays de blattes qu’est la Turquie.

L’Union Européenne, dans un délire bougnoulophile, n’est cependant pas dans cette optique. Et elle sera sûrement ravie de devoir accueillir cette nuée de nègres et de métèques qui seront bientôt à nos portes.

Merci Erdogan.

Jeudi soir, un officiel turc avait déclaré à l’agence de presse Reuters que la police, les garde-côtes et les garde-frontières avaient reçu l’ordre de ne pas empêcher les réfugiés d’atteindre l’Europe par voie terrestre ou maritime. « Tous les réfugiés, dont les Syriens, sont désormais invités à pénétrer dans l’Union européenne », avait confié ce responsable, estimant que le fardeau était « trop lourd à porter pour un seul pays ».

Une invitation à l’invasion. Qu’attendre de moins d’un pays de musulmans qui ne souhaitent que régner sur nos pays ?

Au contraire, c’est un acte logique, de leur point de vue.

Les réactions de nos pays seront cependant bien moins saines. Personne ne dénoncera cette invasion amplifiée par la décision du gouvernement Turc. Personne ne se décidera à se lever contre. Et l’ensemble des partis, avec l’opposition contrôlée, seront ravis de torcher le derrière des Syriens, des Nègres et autres envahisseurs.

Le porte-parole d’Erdogan (AKP, islamo-conservateur), Omer Celik, a ensuite tempéré ces déclarations, expliquant que la politique à l’égard des réfugiés syriens resterait inchangée, mais qu’il était de plus en plus difficile de « retenir » les aspirants au départ.

Dans le passé, la Turquie a plusieurs fois menacé d’« ouvrir les portes » de l’Europe aux migrants, les observateurs y voyant une manière de faire pression sur les pays de l’Union européenne encore traumatisés par la crise migratoire de l’été 2015. Plusieurs centaines de milliers de personnes, fuyant en majorité les conflits au Proche-Orient, s’étaient alors rendues en Europe en transitant par la Turquie.
En mars 2016, la Turquie et l’Union européenne (UE) ont conclu un pacte migratoire controversé qui a fait chuter drastiquement le nombre de passages vers la Grèce. Mais Athènes et l’UE ont noté une hausse des arrivées ces derniers mois.

Erdogan menaçait, en 2016 déjà, de submerger l’Europe de migrants. Après avoir accepté un “pacte migratoire”, raflant au passage 6 milliards d’euros, il retourne sa veste. 

Vous avez bien lu, 6 milliards d’euros, pour que 4 ans plus tard ce même rat puant ouvre les frontières. Merci l’Union Européenne de bien utiliser nos impôts.

Mais pourquoi changer d’avis maintenant ? Et pas dans quelques années après avoir doublé la somme, par exemple ?

Le Dauphiné :

[…] Ces derniers mois, Ankara a plusieurs fois réclamé davantage d’aide européenne pour faire face à la catastrophe humanitaire à Idleb, où près d’un million de personnes ont fui les bombardements du régime de Damas et de son allié russe, se réfugiant pour la plupart près de la frontière turque.
Jeudi, un raid attribué au régime syrien a tué 33 soldats turcs et en a blessé une trentaine d’autres. Le chef de l’Etat, Recep Tayyip Erdogan, a convoqué un conseil de sécurité extraordinaire à Ankara.
C’est lors de ce conseil qu’Erdogan aurait pris la décision “d’ouvrir les portes” de l’Europe aux migrants.

Parce que nous n’avons pas payé la rançon à temps.

N’oubliez jamais une chose.

“Nous avons hérité du fer de nos ancêtres pour protéger notre liberté, pas de l’or pour l’acheter.”

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