Le féminisme, une arme contre les Blancs

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Le féminisme, une arme contre les Blancs

« …la femme, autrefois préservatrice naturelle de la race, est devenue du fait de l’émancipation la destructrice de tous les fondements du peuple. »

(Alfred Rosenberg, Le Mythe du XXe siècle)

« Dans les rues de Berlin, Paris ou Londres, il suffit d’observer pendant un instant un homme ou une femme pour comprendre que le culte d’Aphrodite est celui devant lequel Zeus et Apollon durent battre en retraite… L’époque actuelle présente en fait tous les traits d’une époque gynécocratique. Dans une civilisation tardive et décadente, de nouveaux temples d’Isis et d’Astarté, de ces déesses-mères orientales qui étaient célébrées dans des orgies et dans la licence, dans un naufrage désespéré dans le plaisir sensuel, surgissent. La femelle fascinante est l’idole de notre époque, et, les lèvres peintes, elle se promène dans les villes européennes de la même façon qu’elle le faisait jadis à Babylone. »

(Alfred Baümler, introduction aux écrits de Bachofen)

« On a fait croire aux femmes qu’elles étaient libres, alors que la liberté féminine consiste à faire naître, à faire vivre un amour, et à créer un foyer. »

(Hadès, L’astrologie et le destin de l’Occident, 1971)

« Le ‘féminisme’, habituellement, désigne plutôt son contraire : le ‘virilisme’. Les femmes croient devoir conquérir les droits, écrits et non écrits, des hommes, adopter leurs mœurs et habitudes, leur goût du cynisme, de la grossièreté, leurs aspirations à une vie aventurière et à l’esprit désordonnant. Par pseudo-féminisme – en fait par ‘virilisme’ –, les femmes se sont mises à fumer, alors que le vrai féminisme aurait dû conduire les hommes à cesser de fumer. »

(Raymond Ruyer, La gnose de Princeton, 1974)

« …cet étrange féminisme qui veut rendre la femme semblable à l’homme dans ses vêtements, son tabagisme, sa coupe de cheveux et son rôle social, affirmant ainsi la supériorité de l’homme posé comme modèle au lieu de cultiver la conscience et le développement des supériorités spécifiques de la femme. »

(Robert Dun, Les confidences d’un loup-garou, 1992)

[Cette étape est déjà dépassée depuis longtemps ; on en est à la féminisation de la société tout entière ! Douguine a raison de parler de « Logos de la Grande Mère » pour parler de la civilisation occidentale dans sa phase terminale, que nous vivons actuellement.]

« La femme moderne qui veut être à la fois objet de plaisir, mère accidentelle et participer aux activités futiles des hommes est une anomalie destructrice de la société. La flamme du foyer s’éteint. Pour les hommes la maison cesse d’être le refuge accueillant dont la mère nourricière est la divinité protectrice. La délinquance, la violence, le désordre social sont souvent le résultat de l’absence de ce refuge que représente le foyer protecteur dont la femme est la souveraine. »

(Alain Daniélou, Le destin du monde d’après la tradition shivaïte, 1992)

« Dévalorisée par un courant religieux [= le judéo-christianisme] étranger à l’Europe, la femme ne peut plus être pour l’homme partenaire de communion, mais seulement instrument de plaisir et de reproduction. Justement révoltée contre sa dévalorisation, la femme a donné tête baissée dans le panneau de la réaffirmation de soi par la masculinisation, ce qui aggrave encore la pathologie de la situation. »

(Robert Dun, L’âme européenne, 1992)

« Le féminisme est l’une des aberrations les plus destructrices encouragées par les médias aujourd’hui, parce qu’il a un effet immédiat sur la quasi-totalité d’entre nous. (…) Quand les homosexuels sortent des toilettes et que les femmes entrent en politique, les empires s’écroulent. Ou, pour le dire d’une manière qui reflète plus exactement la relation de cause à effet, quand les empires commencent à s’écrouler, les pédés sortent des toilettes et les femmes entrent en politique. Ce qui revient à dire que dans une société forte et saine, le féminisme n’est pas un problème. Mais quand une société commence à décliner – quand les hommes perdent leur confiance en eux –, alors le féminisme relève la tête et accélère le processus de décadence. »

(William Pierce, article dans Free Speech, septembre 1996)

« Le féminisme est important pour une simple raison, et cette raison est raciale. Le féminisme a drastiquement abaissé le taux de natalité des Blancs : il est maintenant bien au-dessous du taux de remplacement, et la race disparaîtra si le taux de natalité ne remonte pas au-dessus du taux de remplacement. Encore plus menaçant dans l’immédiat, la race blanche, qui est la race que le féminisme a prise pour cible, sera submergée par les races non-blanches, où le féminisme n’a pas pris pied. Le féminisme fait sortir les femmes du foyer et les met sur un lieu de travail. Le féminisme conduit les femmes à choisir des carrières autres que la maternité. Le féminisme, à lui tout seul, nous détruira si nous ne l’éliminons pas de la manière dont nous le ferions pour une épidémie de fièvre aphteuse : impitoyablement et entièrement. Pour résumer : le féminisme est une menace raciale, et il a été transformé en menace raciale par les Juifs, qui ont été et sont encore ses principaux promoteurs. »

(William Pierce, article dans Free Speech, août 2001)

« Ce n’est pas un hasard si le féminisme, cette révolte des femmes devant l’abaissement masculin, apparaît précisément à l’apogée de l’ère bourgeoise, quand disparaît l’homme d’épée comme paradigme, et que triomphent l’homme d’affaires avantageux, le politicien louche, la larve intellectuelle ou l’histrion arrogant. »

(Dominique Venner, Histoire et tradition et Européens, 2002)

« Le féminisme (…) tend à promouvoir une ‘lutte des sexes’ à la place d’un équilibre créatif des principes mâle et femelle. Il tend simultanément à l’hostilité envers les hommes et à la masculinité, et à un désir d’imposer aux femmes des rôles traditionnellement ‘mâles’, qu’elles le souhaitent ou non. »

(Aidan Rankin, écologiste britannique, article, 2003)

« Les hommes ont subi un lavage de cerveau pour qu’ils pensent qu’ils sont de vilains ogres qui doivent satisfaire les femmes pour obtenir de l’amour. C’est ce que font les femmes ! Le féminisme a transformé les hommes en femmes. »

(Henry Makow, chroniqueur canadien)

« Le féminisme est une machine à fabriquer du même. Or, le désir, lui, repose sur l’attraction des différences. En réduisant les potentialités de désir entre femmes et hommes, le féminisme faisait un bon travail pour les homosexuels, il éloignait les hommes des femmes, il étendait le champ d’action des homosexuels. (…) le féminisme est un bloc. C’est une vision du monde, une volonté de changer la femme et l’homme. Une ambition prométhéenne. (…) C’est justement en cela que le féminisme est un ‘-isme’ du XXe siècle qui ne peut échapper à ses démons totalitaires. En France, la ‘campagne’ contre la prostitution en est l’exemple le plus récent. »

(Eric Zemmour, Le premier sexe, 2006)

« Il est intéressant de constater que le mouvement féministe, qui prend son essor dès la fin du XIXe siècle, correspond très exactement au mouvement d’émancipation des juifs des ghettos de l’Europe orientale. (…) En France, le mouvement féministe a reçu depuis lors l’empreinte de personnalités influentes telles que Gisèle Halimi, Simone Weil ou Elizabeth Badinter, par exemple, qui revendiquent aussi l’héritage d’Emma Goldman et de Louise Weiss. Le judaïsme est donc bien à la pointe du mouvement ‘libérateur’. »

(Hervé Ryssen, Psychanalyse du judaïsme, 2006)

« Les quatre plus importants leaders du féminisme radical depuis la Seconde Guerre mondiale ont été Betty Friedan, Bella Abzug, Gloria Steinem, et Gloria Allred. »

(David Duke, discours à Moscou, 5 août 2007)

« La femme occidentale ne veut plus remplir son rôle traditionnel : s’occuper de la maison et des enfants. Elle veut faire les métiers des hommes (la ‘femme de carrière’), suivre la mode, briller socialement, faire du shopping… Elle n’a plus de modestie et ne pense qu’à son ego. Cela dure de quinze à quarante ans. Quand elle arrive à quarante ans, elle commence à angoisser et elle adopte un enfant de race non-blanche. Et elle pense qu’elle a le droit de faire cela, puisque la loi ‘démocratique’ l’y autorise… »

(« Arjuna »)

« Le féminisme a fait entrer les femmes dans des bastions autrefois mâles, créant un énorme ressentiment chez les hommes. Le féminisme et son corollaire, l’infantilisation des mâles, ont causé des conflits et des souffrances indicibles pour les deux sexes. Dans le système judiciaire, le féminisme a transformé la vie en enfer pour d’innombrables maris et pères divorcés. Le féminisme n’est pas un remède à la misogynie, il en est une cause. »

(Greg Johnson, article sur le site web www.counter-currents.com/)

« Le féminisme a conditionné les femmes à voir les hommes comme des prédateurs et la famille nucléaire comme une exploitation. Il enseigne aux jeunes femmes à chercher le pouvoir et à rendre les hommes inutiles. (…)

A cause du plan de l’élite [Illuminati], la famille s’est effondrée en à peine 40 ans. Depuis 1960, le taux de mariage a décliné d’un tiers, le taux de fertilité a presque été divisé par deux, et le taux de divorce a plus que doublé. Plus de la moitié des premiers-nés sont conçus hors-mariage. Plus d’un tiers des enfants américains vivent séparés de leur père biologique. »

(Henry Makow, sur son site web)

« Même si les hommes ont certainement perdu la guerre, la victoire des femmes ne résiste pas à l’examen. Jadis les femmes avaient le choix : rejoindre le monde des gens très occupés ou rester à la maison avec les enfants. Jadis, les femmes pouvaient élever une famille sans se sentir coupables. Jadis les femmes pouvaient aimer être courtisées. Tout ça c’est fini, la dévirilisation des hommes a rapidement entraîné la déféminisation des femmes. »

(Israël Shamir, sur son site web, 2015)

« Malgré toutes les critiques féministes à l’égard des hommes qui sont censés traiter les femmes comme des chiens, ce sont en fait les femmes infectées par le féminisme d’aujourd’hui qui traitent les hommes comme des animaux de compagnie. (…)

Bien que les hommes ne soient pas castrés physiquement comme le sont les chiens, d’autres méthodes sont employées pour castrer psychologiquement les hommes. (…)

Les hommes d’aujourd’hui qui ne se soumettent pas à l’agenda féministe sont constamment attaqués comme étant des perdants, des sexistes, des misogynes, des violeurs et ainsi de suite. Dans la société féministe d’aujourd’hui, soit vous servez l’impératif féminin, soit vous êtes un homme de Neandertal qui est en décalage avec son époque. Des mesures sont déjà prises pour contrôler chaque aspect du comportement masculin en public. »

(Corey Savage, article sur www.returnofkings.com, septembre 2016)

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CONTRADICTION DANS LES TERMES

« Les femmes-soldats sont une contradiction dans les termes ; les femmes sont les inspiratrices et les éducatrices naturelles et bibliques de l’humanité. Les hormones mâles exigent le respect envers les femmes, et les hormones femelles cèdent tout naturellement devant les mâles. Toute autre relation artificielle imposée contre la nature est une perversion vouée à l’échec.

Historiquement, on n’accordait pas de quartier aux combattants sans uniforme, considérés comme des combattants illégaux qui violaient la loi de la guerre interdisant le meurtre des civils. Notez qu’aujourd’hui, tout se perd : les guerres ne sont plus déclarées, simplement présumées ; les femmes sont mises dans le rôle des hommes, et l’anarchie règne sur le champ de bataille.

L’idée de femmes combattant comme des hommes est dégradante à la fois pour les hommes et pour les femmes, et destructrice pour la guerre civilisée (…). Une perversion de plus… »

[Commentaire d’un visiteur sur un site web américain.]

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GUERRE SEXUELLE

« Bientôt, se retirant dans un hideux royaume,
La Femme aura Gomorrhe et l’Homme aura Sodome,
Et, se jetant, de loin, un regard irrité,
Les deux sexes mourront chacun de son côté. »

(Alfred de Vigny)

« Le message d’Hollywood s’exprime totalement dans le modèle de l’individu isolé, sans identité et sans racines, coupé de la société et de la famille, dont la vie est simplement la recherche de l’argent et du plaisir érotique. Ce n’est pas l’amour normal et sain d’un homme et d’une femme liés par de nombreux enfants que prêche Hollywood, mais un amour de soi-même, érotique et maladif, l’amour sexuel de deux grains de sable humains, superficiel et transitoire. Devant cette valeur, la plus haute de toutes celles d’Hollywood, tout le reste doit rester à l’écart : mariage, honneur, devoir, patriotisme, austérité, don de soi-même à un but plus élevé. Cette horrible déformation de la vie sexuelle a créé la manie de l’érotisme qui obsède ses millions de victimes en Amérique, et qui a maintenant été importée sur la terre-mère de l’Europe par l’invasion américaine.

Ce ne sont pas seulement les individus qui sont les victimes de cette technique de dégénérescence, mais aussi la famille et la race qui sont dissoutes partout où elle les touche. Le divorce remplace le mariage, l’avortement remplace la naissance, la maison acquiert une raison d’être purement commerciale, la famille devient le champ de bataille des luttes individuelles pour l’avantage personnel. L’érotisme pour sa propre fin réduit délibérément le nombre de membres de la race, même s’il désagrège aussi l’organisme global. Par un aspect de cette technique, la femme est transformée en féministe, une malheureuse créature égarée qui affronte l’homme sur son propre terrain et cherche à perdre tous les attributs de la polarité qui lui assure son épanouissement, et qui lui garantit la dignité naturelle qui est la sienne. La fin du processus peut se voir dans ces larges couches de l’Amérique qui ont été complètement hollywoodisées. Le féminisme hollywoodien a créé une femme qui n’est plus une femme mais qui ne peut pas être un homme, et un homme qui est dévirilisé en une chose indéterminée. Le nom donné à ce processus est la ‘libération’ de la femme, et est mené au nom du ‘bonheur’, le mot magique de la doctrine libérale-communiste-démocrate. Il accompagne le développement d’un puritanisme inversé, qui cherche à répandre la manie de l’érotisme en entourant la vie sexuelle d’une aura de mal attirant. »

(Francis P. Yockey, La Proclamation de Londres, 1949)

« Avec cette plomberie de la sexualité, les hommes risquent de devenir pour les femmes des godemichés ou des planteurs d’enfants. »

(Boris Cyrulnik, dans Le Point, juillet 2002)

« Le capitalisme, après avoir opté pour la société multiraciale et multiculturelle, a une fois encore choisi son camp, celui de la féminisation des hommes. La touche ultime d’un projet authentiquement frankensteinien d’un homme sans racines ni races, sans frontières ni pays, sans sexe et sans identité. Un citoyen du monde métissé et asexué. Un homme hors sol. »

(Eric Zemmour, Le premier sexe, 2006)

« Aujourd’hui, le statut de la sexualité dans l’ensemble de l’Occident révèle une profonde pathologie mentale et sociale que l’on pourrait associer à une inversion des normes naturelles les plus simples. (…)

D’autre part, il est intéressant de remarquer que plus la pornographie s’intensifie, moins on fait d’enfants. Le sexe virtuel remplace le sexe réel. La sexualité, en Occident, s’est déconnectée de la reproduction. La sexualisation de la société est proportionnelle à sa stérilité, à son infécondité. (…)

Bisexuels, homosexuels, transsexuels, hétérosexuels, tous égaux (…) : la morale sexuelle de l’Occident s’adonne à l’égalitarisme et au confusionnisme les plus extrêmes et se livre à un combat contre la nature, comparable à celui de Don Quichotte contre les moulins à vent. Ce combat est perdu d’avance et il se terminera par un retour de balancier qui sera impitoyable. Imperat naturam nisi parendo.

Car aller trop loin dans le confusionnisme sexuel, dans l’homophilie, dans le féminisme, dans l’apologie systématique du métissage (au nom de l’ethnomasochisme et des impératifs de la vulgate antiraciste), dans la multiplication des divorces, des ‘familles recomposées’, aboutira probablement à une forme de chaos que nous commençons à entrevoir et qui est l’antichambre de cette barbarie vers laquelle nous nous dirigeons. »

(Guillaume Faye, Sexe et dévoiement, 2011)

« Il y a un sous-entendu commun aux tenants du pouvoir : c’est que les hommes féminisés sont plus faciles à contrôler, et c’est pour cela qu’ils encouragent l’homosexualité. Déviriliser l’homme est un pivot dans la reprogrammation de l’humanité pour qu’elle devienne horde obéissante, parce que les hommes entiers sont imprévisibles.  Ils sont prompts à la rébellion, prêts au sacrifice et à l’action. Ce n’est pas une coïncidence si les ennemis de l’empire sont tous des mâles très virils, qu’il s’agisse de Kadhafi, de Castro, de Chavez, de Loukachenko, de Poutine, ou de Julian Assange. Tout devient clair : les hommes sont ciblés pour l’élimination, et les fourmis au travail n’ont pas besoin de sexe. »

(Israël Shamir, site web, 2015)

« Hitler était conscient que l’émancipation des femmes avait été une ruse, une ruse marxiste extrêmement habile. Une ruse pour corrompre et finalement détruire les blocs de fondation qui font la solidité d’une nation, c’est-à-dire l’hétérosexualité et l’unité familiale. L’émancipation des femmes avait conduit à la féminisation des hommes qui conduisit à son tour à la masculinisation des femmes. »

(A. Holtz, vidéo sur Youtube : « Women in the Reich »)

« Une culture déterminée à se perpétuer valorise les vertus respectives de chaque sexe. Elle infuse un esprit martial aux hommes et éduque les filles en vue d’en faire de bonnes mères. (….) c’est encore ce qui se passe en Afrique, dans le monde musulman, en Inde, en Chine. Chez nous, la culture dominante fait exactement le contraire. On réprime l’esprit martial chez les hommes et on détourne les femmes de leur vocation naturelle de mère. »

(Michel Drac)

« Sexe : il y en a plusieurs – on peut en changer. »

(gros titre d’un grand magazine français, fin 2018)

« Un nouveau sondage Gallup montre que la campagne de propagande médiatique pro-LGBT a connu un tel succès que les adultes américains surestiment grossièrement que près d’un Américain sur quatre (23,6%) est gay ou lesbienne plutôt que leur nombre réel de seulement 2%. »

(site web « Right of the Right », juin 2019)

« Nous ne gagnerons jamais la guerre raciale en cours sans l’appui de nos femmes. Les juifs en ont parfaitement conscience, c’est pour cette raison qu’ils tentent en permanence d’opposer les femmes aux hommes avec le féminisme. Nous devons rallier nos femmes à notre cause (la défense de la Race Blanche) pour avoir une chance de remporter la guerre raciale. »

(« Rahowa73 », sur son site web, juillet 2019)

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VOL DES VENTRES

« Par les forces de la démocratie sexuelle, le Juif nous a volé la femme. »

(Gottfried Feder, avril 1932)

[Et c’est encore plus vrai aujourd’hui ! – Il s’agit d’une guerre sexuelle intentionnelle, dirigée contre la race blanche.]

« Seule, une femme blanche peut mettre au monde un enfant blanc. Qu’elle se refuse à le concevoir en ne choisissant que des partenaires non blancs, et la succession génétique a vite fait d’en multiplier les conséquences. »

(Jean Raspail, Le Camp des Saints, 1973)

« …les couples homosexuels (même mariés) sont peu de chose en regard de cette catastrophe que constituent les couples hétérosexuels mixtes, surtout lorsque la femme est blanche. Car dans ce cas, c’est la porte ouverte à un métissage irréversible, donc à une altération du patrimoine génétique. (…) Le danger majeur, c’est la captation sexuelle des femmes blanches par des non-Européens allogènes, ce qu’on peut appeler le vol des ventres. Cela fait autant de reproductrices retirées du pool génétique blanc (…)

Biologiquement, la disparition d’un peuple, d’une ethnie, d’une race s’obtient en priorité par le métissage de ses femmes, c’est-à-dire de ses ventres. (…) Car les femmes sont le réservoir biologique et sexuel d’une race, d’un peuple, d’un patrimoine génétique (…) En effet, une femme ne peut porter dans sa vie qu’un nombre limité d’enfants, alors que l’homme peut en générer une multitude… »

(Guillaume Faye, Sexe et dévoiement, 2011)

« …la misère sexuelle des jeunes prolétaires blancs qui, éduqués dans l’univers du féminisme occidental, ne peuvent rivaliser avec la virilité ostentatoire de leurs concurrents noirs ou arabes, qui séduisent nombre de jeunes femmes blanches, blondes de préférence, comme le prouve le succès du site Blanchablacks.com que Patricot interprète comme la revanche symbolique de la colonisation, sans voir qu’il exprime aussi l’antique attrait des femmes pour le mâle dominant, le vainqueur, à l’instar de ces Françaises qui couchèrent pendant la Seconde Guerre mondiale avec des soldats allemands puis américains. »

(Eric Zemmour, article dans Le Figaro, 5 décembre 2013)

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LE GRAND AFFRONTEMENT

« Les questions d’égalité et de supériorité n’auraient jamais dû être soulevées entre l’homme et la femme pour la simple bonne raison que nous avons affaire à deux êtres profondément différents. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1981)

« Hors du monde occidental, les hommes défendent jalousement leur domination comme un trésor et refusent, qu’ils soient musulmans, hindous ou bouddhistes, d’aligner le ‘statut’ de leurs femmes sur celui des Européennes. Ainsi, de part et d’autre des océans s’affrontent deux férocités : totalitarisme féministe contre tyrannie masculine. »

(Eric Zemmour, Le premier sexe, 2006)

« L’Amérique, dont le féminisme est devenu, au cours des années, de plus en plus dogmatique, de plus en plus agressif, et dont la tolérance à la diversité effective du monde baisse sans cesse, était d’une certaine manière programmée pour entrer en conflit avec le monde arabe, ou plus généralement avec la partie du monde musulman dont les structures familiales ressemblent à celles du monde arabe, ce que l’on peut nommer le monde arabo-musulman.

Il y a quelque chose d’inquiétant à voir une telle dimension devenir un facteur structurant des relations internationales. Ce conflit culturel a pris depuis le 11 septembre un côté bouffon et à nouveau théâtral, du genre comédie de boulevard mondialisée. D’un côté, l’Amérique, pays des femmes castratrices, dont le précédent président avait dû passer devant une commission pour prouver qu’il n’avait pas couché avec une stagiaire ; de l’autre, Ben Laden, un terroriste polygame avec ses innombrables demi-frères et demi-sœurs. Nous sommes ici dans la caricature d’un monde qui disparaît. Le monde musulman n’a pas besoin des conseils de l’Amérique pour évoluer sur le plan des mœurs. (…)

Le conflit entre le monde anglo-saxon et le monde arabo-musulman est profond. Et il y a pire que les prises de position féministes de Mmes Bush et Blair concernant les femmes afghanes. L’anthropologie sociale ou culturelle anglo-saxonne laisse apparaître quelques signes de dégénérescence (…). Si une science se met à distribuer des bons et des mauvais points, comment attendre de la sérénité de la part des gouvernements et des armées ? »

(Emmanuel Todd, Après l’Empire)

« …la femme blanche est l’être le plus naïf dans tout ce bas monde. (…) Parmi toutes les leçons que les générations futures tireront de notre ère, l’une des plus urgentes à mon avis sera la nécessité du retour du patriarcat. Les juifs orthodoxes et les musulmans tiennent leurs femmes sous contrôle strict et nous voyons qui gagne et qui perd. »

(John de Nugent, site web)

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RETOUR A L’EQUILIBRE

(le « juste milieu »)

« L’équilibre doré de l’Hellade (pays des hommes clairs) est à égale distance du patriarcat maladif des religions du désert et du matriarcat non moins maladif des cultures hétaïriques. »

(Robert Dun, article dans Le devenir européen, été 1980)

« …si la nature est la Grande Mère et s’il n’y a pas de Père, le principe féminin domine unilatéralement. L’image d’une Grande Mère toute-puissante est aussi déséquilibrée que celle d’un Grand Père tout-puissant. Certaines féministes radicales et certains chauvinistes mâles aiment peut-être l’idée de prédominance de leur genre, mais les métaphores de maternité et paternité s’opposent inévitablement à une vision unilatérale. Si d’aucuns prétendent que tout provient de la Mère, et d’autres, du Père, il existe une alternative évidente : tout provient des deux. C’est à vrai dire la conception traditionnelle dans la plupart des régions de notre globe. Si la Terre est le domaine de la Mère, les cieux sont celui du Père, et toute vie dépend de leurs relations. Ou, si le principe féminin est le flux cosmique de puissance et d’énergie, le masculin est source de la forme et de l’ordre, comme Shakti et Shiva dans le tantrisme indien. Ou encore, comme dans la vision taoïste, un effet réciproque continu s’exerce dans toute la nature entre les principes féminin et masculin, entre le yin et le yang. »

(Rupert Sheldrake, L’âme de la nature, 1991)

« Les deux puissances fondamentales de l’univers [sont] la puissance mâle et la puissance femelle (le Yang et le Yin du Tao)… Toutes les divinités vont par couple : Jupiter et Junon, Mars et Vénus, Apollon et Diane (Bélen et Bélisama chez les Celtes). Ces couplages témoignent de la profondeur et de la justesse de la vision des Anciens sur les forces de la nature. »

(Robert Dun, L’âme européenne, 1992)

« L’accent exclusif mis par Evola sur une spiritualité solaire et primordiale (par opposition à la tendance à la dissolution et à l’absence de forme qu’il perçoit dans le ‘monde des Mères’) est quelque chose que nous ne partageons pas. Dans notre monde, il y a de la place pour le féminin, le chtonien – et pour beaucoup d’autres choses. »

(préface éditoriale du journal TYR, volume 2, 2003-2004)

« Le Nationalisme Blanc se préoccupe avant tout de restaurer l’intégrité biologique de la race. Cela ne veut pas seulement dire créer des espaces de vie blancs homogènes pour la reproduction et l’éducation de notre race, mais aussi restaurer les rôles sexuels traditionnels (et biologiques) : les hommes comme protecteurs et pourvoyeurs, les femmes comme mères et éducatrices. »

(Greg Johnson, article sur Counter-Currents, 2015)

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COMPLEMENTARITE

« L’homme dans sa force n’est-il pas le représentant du principe et de l’esprit créateur ? La femme dans toute sa puissance ne personnifie-t-elle pas la nature, dans sa force plastique, dans ses réalisations merveilleuses, terrestres et divines ? Eh bien, que ces deux êtres parviennent à se pénétrer complètement, corps, âme, esprit, ils formeront à eux deux un abrégé de l’univers. (…) Car si l’homme crée par le désir et la volonté, la femme physiquement et spirituellement génère par l’amour. (…) Ajoutons que pour l’homme et la femme vraiment initiés, la création de l’enfant préexiste à sa naissance terrestre, la conception devient un acte sacré, l’appel d’une âme à l’incarnation. »

(Edouard Schuré, Les grands initiés, 1889)

« Il est tout aussi fondamentalement ridicule de parler de la supériorité de l’homme ou de la femme que de la supériorité du pôle électrique positif ou négatif. »

(Hermann von Keyserling)

« Selon la conception du national-socialisme, les deux sexes diffèrent tellement quant à leur nature et à leur caractère qu’il faut leur assigner des tâches différentes dans la vie sociale. »

(Johannes Ohquist, Le national-socialisme, des origines à la guerre, 1989)

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Updated : 17 février 2020

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