Eugénisme

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EUGENISME

« L’épouse et l’époux doivent avoir en vue de donner à la cité les enfants les plus beaux et les meilleurs possibles. »

(Platon)

« Créer des unions au hasard (…) serait une impiété dans une cité heureuse. (…) Il est donc évident qu’après cela nous ferons des mariages aussi sains qu’il sera en notre pouvoir ; or les plus sains seront aussi les plus avantageux. (…) Quant aux jeunes gens qui se seront signalés à la guerre ou ailleurs, nous leur accorderons, entre autres privilèges et récompenses, une plus large liberté de s’unir aux femmes. »

(Platon, La République)

« Que celui qui ne veut plus vivre plus longtemps expose ses raisons au Sénat et, après en avoir obtenu congé, quitte la vie. Si l’existence t’est odieuse, meurs ; si tu es accablé par la fortune, bois la ciguë. Si tu es courbé sous la douleur, abandonne la vie. Que le malheureux raconte son infortune, que le magistrat lui fournisse le remède et sa misère prendra fin. »

(législation athénienne, rapportée par Libanios)

« Ce qui est défectueux ne devrait jamais être autorisé à grandir. »

(Aristote)

« Que soit tué l’enfant affligé d’une difformité manifeste. »

(Loi des Douze Tables, 4e Table ; Rome antique)

« Si j’avais le pouvoir de décider, je noierais de tels enfants, dépourvus d’esprit, dans la rivière la plus proche. »

(Martin Luther, après avoir vu un enfant simple d’esprit)

« Les hommes sont généralement plus soucieux de la race de leurs chiens et de leurs chevaux que de celle de leurs enfants. »

(William Penn, Fruits of Solitude)

« Si l’on pouvait châtrer tous les fripons, reléguer au couvent toutes les filles stupides, et donner aux nobles caractères tout un harem, à toutes les filles douées d’esprit et d’intelligence des hommes accomplis, alors apparaîtrait une génération qui dépasserait en qualité l’époque de Périclès. »

(Arthur Schopenhauer)

« Une large application des découvertes de la physiologie et du principe de sélection pourrait amener la création d’une race supérieure, ayant son droit de gouverner, non seulement dans sa science, mais dans la supériorité même de son sang, de son cerveau et de ses nerfs. Ce seraient là des espèces de dieux ou dévas, êtres décuples en valeur de ce que nous sommes (…) La nature jusqu’ici a fait ce qu’elle a pu… C’est à la science à prendre l’œuvre au point où la nature l’a laissée. »

(Ernest Renan, Dialogues et fragments philosophiques)

« … je prétends que l’Etat a aussi le devoir de se préoccuper, non plus seulement de la quantité, mais encore de la qualité de la population, et cela dans l’intérêt des individus aussi bien que de la collectivité. (…) ce qu’il faudrait pouvoir empêcher, c’est le mariage et la reproduction des gens entachés de ‘misère physiologique’, des épileptiques, des aliénés, des phtisiques, pour ne citer que les cas les plus désastreux. (…) Car c’est un fait désormais acquis et incontestable, grâce aux admirables travaux de Darwin sur l’Evolution, que l’hérédité domine la vie humaine, comme elle domine la biologie toute entière (…).
Vu l’ignorance du public en pareille matière, il serait bon que dès à présent, par tous les moyens en son pouvoir, par des affiches permanentes dans les mairies etc., l’administration fit connaître aux gens à marier, d’après les données indiscutables de la Science, les dangers auxquels ils s’exposent en entrant dans une famille entachée de maladies graves et transmissibles. (…)
De plus, un article de loi devrait ériger en cas de divorce, non seulement la folie et l’épilepsie, la phtisie et le cancer confirmés, mais encore l’hystérie grave (…). Au surplus, et bien que la chose soit un peu plus difficile, il est temps d’essayer de faire pour l’espèce humaine ce que l’on a tenté déjà, et avec plein succès, pour les animaux et pour les plantes. »

(Albert Regnard, L’Etat)

« L’espèce supérieure ne pourrait-elle obtenue mieux et plus vite en élevant et en sélectionnant certains groupes d’essai ? »

(Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra)

« Ce nouveau parti de la vie, qui prend dans les mains les plus grands de tous les devoirs, les plus hauts élevages de l’humanité, y compris l’extermination impitoyable de tous les dégénérés et parasites, rendra à nouveau possible sur terre ce trop de vie d’où l’état dionysiaque doit à nouveau s’éveiller. »

(Nietzsche, Ecce homo)

« Plus haut que l’amour du prochain se trouve l’amour du futur. »

(Nietzsche)

« La beauté d’une race, d’une famille, sa grâce, sa perfection dans tous les gestes est acquise péniblement : elle est, comme le génie, le résultat final du travail accumulé des générations. »

(Nietzsche, Le crépuscule des idoles, 1888)

« Il faut à une nation qui a le souci de l’avenir une population nombreuse et saine… Les lois de sélection applicables aux espèces animales valent aussi pour l’humanité. »

(Albert Rivaud)

« …une pratique avantageuse pour les enfants détruits, tout comme pour la communauté. »

(Ernst Haeckel, Les merveilles de la vie)

[Parlant de la pratique spartiate de détruire les enfants défectueux.]

« Ce que la nature fait aveuglément, lentement, et impitoyablement, l’homme pourrait le faire avec prévoyance, rapidement et d’une manière douce. »

(Francis Galton)

« La morale sélectionniste met le devoir envers l’espèce à la place suprême, là où celle du christianisme met les devoirs envers Dieu. »

(Georges Vacher de Lapouge, Les Sélections sociales)

« Je souhaiterais beaucoup que l’on empêchât entièrement les gens de catégorie inférieure de se reproduire, et quand la nature malfaisante de ces gens est suffisamment manifeste, des mesures devraient être prises en ce sens. Les criminels devraient être stérilisés et il devrait être interdit aux personnes faibles d’esprit de laisser des rejetons après elles… »

(Théodore Roosevelt, lettre à un correspondant, 3 janvier 1913)

« Un respect mal compris pour de soi-disant lois divines et une croyance sentimentale à la sainteté de la vie humaine empêchent l’élimination des enfants défectueux et la stérilisation des adultes qui sont des non-valeurs pour la collectivité. Les lois de la nature imposent l’oblitération des inaptes et la vie humaine n’a de valeur que si elle est utile à la collectivité ou à la race.
Il est de la plus grande injustice qu’une petite minorité soit obligée de suppléer au manque d’intelligence de la masse, mais il est encore pire de surcharger les éléments responsables les plus forts et déjà surmenés de la communauté d’un nombre toujours croissant de pervertis moraux, de défectueux mentaux et d’infirmes héréditaires. Le pourcentage des inaptes augmentant, la charge de leur entretien deviendra de plus en plus lourde, jusqu’au jour peu éloigné où la société, pour sa propre défense, prendra des mesures pour mettre fin à la procréation des enfants des dégénérés faibles d’esprit et criminels.
L’Eglise encourt une grave responsabilité à l’égard de l’avenir de la race, chaque fois qu’elle intervient pour conserver une lignée défectueuse. »

(Madison Grant, The Passing of the Great Race, 1923)

« L’eugénisme est la prise en main par l’humanité de sa propre évolution. »

(slogan de l’American Philosophical Society, 1925)

« …le système éthique qui dominera l’Etat mondial sera conçu d’abord pour favoriser la procréation de ce qui est bon et efficace et beau dans l’humanité – des corps beaux et forts, des esprits clairs et puissants – et pour empêcher la procréation du type vil et servile. »

(H.G. Wells)

« Il faut améliorer la race humaine, comme on améliore les races canines ou chevalines… L’Etat völkisch doit déclarer que tout individu porteur de tare héréditaire n’a pas le droit de se reproduire et il doit lui en enlever matériellement la faculté. »

(Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925)

« Rendre impossible à des êtres défectueux de reproduire des descendants défectueux, c’est se conduire selon la plus lumineuse raison ; c’est l’acte le plus humanitaire que l’on puisse accomplir en faveur de l’humanité, s’il est fait avec méthode. »

(Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925)

« En favorisant consciemment et systématiquement la fécondité des éléments les plus robustes de notre peuple, on obtiendra une race dont le rôle sera, du moins tout d’abord, d’éliminer les germes de la décadence physique et, par suite, morale, dont nous souffrons aujourd’hui. Car, lorsqu’un peuple et un Etat se seront engagés dans cette voie, on se préoccupera tout naturellement de développer la valeur de ce qui constitue la moelle la plus précieuse de la race et d’augmenter sa fécondité pour qu’enfin toute la nation participe à ce bien suprême : une race obtenue selon les règles de l’eugénisme. »

(Adolf Hitler, Mein Kampf, 1925)

« Il paraît évident que si nous réalisons un élevage sélectif aussi rigoureux dans le domaine humain que dans le domaine animal, en un certain temps nous obtiendrons une génération d’humains qui dépasserait de loin tout ce qui existe jusqu’à présent, tant par la beauté de la race que par la force et les qualités. »

(Pr. Max von Gruber, Hygiène de la vie sexuelle, 1927)

« Les progrès de la médecine préventive ont supprimé la sélection naturelle. Tous les déchets survivent et les faibles reproduisent leur espèce aussi bien que les forts… il faudrait trouver comment on peut développer, dans une race, le courage, le jugement, l’équilibre, l’imagination. »

(Alexis Carrel, Journal, 29 août 1929)

« [C’est un devoir de] libérer un peuple de toutes les impuretés susceptibles de troubler le corps de l’individu et, par cela même, les âmes. [Et cela n’et possible qu‘] en observant les lois de l’hérédité et en supprimant tout ce qui est indésirable. »

(Walther Darré, La Race. Nouvelle noblesse du sang et du sol, 1930)

[Même si ce n’est évidemment pas l’intention de l’auteur, on peut aussi interpréter cela dans un sens spiritualiste, en relation avec la doctrine de la renaissance ou transmigration : puisque les âmes préexistent à la naissance et qu’il y a toujours des âmes attendant de s’incarner, il faut veiller à ce qu‘elles puissent s’incarner dans les meilleurs véhicules possibles, dans des corps physiques de bonne qualité – d’où le besoin de la sélection, eugénisme, etc.]

« On établit un type à réaliser par sélection, pour fixer d’abord le but à atteindre ; c’est, pour l’éleveur, une sorte de boussole. Cet exemple doit être pour l’oeil un entraînement à découvrir les défauts et à prendre des points de repère. »

(Walther Darré, La Race. Nouvelle noblesse du sang et du sol, 1930)

« [Il faut] une dure et rigide politique de stérilisation et de ségrégation pour cette catégorie de population dont la descendance est déjà souillée ou dont l’héritage est tel que des traits déplaisants pourraient être transmis à sa progéniture. »

(Margaret Sanger, 1932)

« Il faut enseigner aux hommes qu’ils n’ont pas le droit de créer plus d’enfants qu’ils ne peuvent en élever raisonnablement [Allez expliquer ça aux Africains !]. Il faut leur dire que c’est un crime que d’imposer la vie à de futurs malheureux – ou à des malades, à des souffreteux. Les lois de la sélection humaine consciente doivent être étudiées et répandues. »

(André Lorulot, L’Église et la guerre, 1932)

« Les participants, représentants des pays les plus divers, constatent que malgré la diversité de leurs conceptions politiques ou philosophiques, ils se sentent unis par la profonde conviction que l’étude et la pratique de l’hygiène de la race sont d’une importance vitale et d’une nécessité absolue pour tous les pays civilisés. »

(motion votée au Congrès de l’Association internationale des organisations d’eugénique, à Zurich, le 21 juillet 1934)

« Il est nécessaire de faire un choix parmi la foule des hommes civilisés. Nous savons que la sélection naturelle n’a pas joué son rôle depuis longtemps. Que beaucoup d’individus ont été conservés grâce aux efforts de l’hygiène et de la médecine. Que leur multiplication a été nuisible à la race. (…)

Le conditionnement des criminels les moins dangereux par le fouet, ou par quelque autre moyen plus scientifique, suivi d’un court séjour à l’hôpital suffirait probablement à assurer l’ordre. Quant aux autres, ceux qui ont tué, qui ont volé à main armée, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé les pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public, un établissement euthanasique, pourvu de gaz appropriés, permettrait d’en disposer de façon humaine et économique. Le même traitement ne serait-il pas applicable aux fous qui ont commis des actes criminels ? Il ne faut pas hésiter à ordonner la société moderne par rapport à l’individu sain. »

(Alexis Carrel, L’homme cet inconnu, 1935)

« L’inutilité de nos efforts pour améliorer les individus de mauvaise qualité est devenue évidente. Il vaut beaucoup mieux faire grandir ceux qui sont de bonne qualité. (…) Les peuples modernes peuvent se sauver par le développement des forts. Non par la protection des faibles. »

(Alexis Carrel, op.cit.)

« Pour grandir de nouveau, l’homme est obligé de se refaire. Et il ne peut pas se refaire sans douleur. Car il est à la fois le marbre et le sculpteur. C’est de sa propre substance qu’il doit, à grands coups de marteau, faire voler les éclats afin de reprendre son vrai visage. »

(Alexis Carrel, op.cit., Préface)

« En Allemagne, le gouvernement a pris des mesures énergiques contre l’augmentation des minorités, des aliénés, des criminels. La situation idéale serait que chaque individu de cette sorte soit éliminé quand il s’est montré dangereux. »

(Alexis Carrel, préface à l’édition allemande de L’homme cet inconnu, 1936)

« La politique démographique, fondée sur des principes d’eugénisme, doit promouvoir le matériel génétique précieux et empêcher la reproduction des êtres dégénérés. »

(F. Zahn, 1937)

« Si l’on nous permet une comparaison quelque peu triviale, il est curieux que le monde entier qui recherche la sélection et cultive le ‘pur-sang’ lorsqu’il s’agit d’élever des chiens, des porcs, ou des chevaux de course, se refuse à appliquer au groupe humain cette même méthode confirmée par l’expérience. »

(Joseph Goebbels, 1938)

« Je ne suis nullement convaincu… que tout individu ait le droit imprescriptible de procréer à son gré des enfants dégénérés. »

(Thierry Maulnier, « Notes sur le fascisme », Combat, décembre 1938)

« Il faudrait, pour la préservation de la race, être attentif à une élimination des êtres moralement inférieurs encore plus sévère qu’elle ne l’est aujourd’hui (…) Il faudrait littéralement remplacer tous les facteurs responsables de la sélection dans une vie naturelle et libre (…) Dans les temps préhistoriques de l’humanité, la sélection pour la dureté, l’héroïsme, l’utilité sociale, etc., était faite par les seuls facteurs extérieurs hostiles. Il faut que ce rôle soit repris par une organisation humaine, sans quoi l’humanité, faute de facteurs sélectifs, sera anéantie par la dégénérescence… »

(Konrad Lorenz, dans la revue Zeitschrift für angewandte Psychologie und Charakterkunde, juin 1940)

« Je voudrais provoquer l’organisation d’une sorte d’Institut pour la régénération de l’individu et de la race. »

(Alexis Carrel, correspondance, 8 juin 1941)

« Pour ma part, je ne vois pas la nécessité de conserver les fous, ni de prolonger l’existence des vieillards qui souffrent de maladies incurables et affreuses. Je reproche à la médecine de me laisser l’appréhension de finir mes jours dans les tortures, ou un état repoussant qui est la honte de l’homme. »

(Jacques Chardonne, Le ciel de Nieflheim, 1942)

« [L]e grave problème des sous-hommes relève non seulement de la morale, mais de la génétique, de la physiologie et de la psychiatrie. (…) C’est la qualité de la race qui importe, la quantité ne suffit pas. (…) [Il faut] se garder d’augmenter, par des allocations familiales mal comprises, le nombre des tuberculeux, des alcooliques, des idiots, des dégénérés qui seront une charge de plus en plus lourde pour la communauté. (…) Il reste des souches assez bonnes pour que la régénération soit possible… la connaissance et la pratique de l’eugénisme constituent une obligation stricte. (…) Nous avons le devoir de constituer… des familles de valeur organique et mentale croissante, une sorte de noblesse biologique héréditaire… »

(Alexis Carrel, Réflexions sur la conduite de la vie, 1950)

« En fait, le simple bon sens rend évident que si quelque chose dans cet ordre d’idées doit choquer la ‘pudeur’ ou la ‘morale’, c’est moins la stérilisation telle que la prescrit la loi allemande [eugéniste] que le droit laissé aux tarés de transmettre leur tare à leurs proches et surtout à leurs descendants, qui se trouvent ainsi porter le poids de fautes commises par d’autres. »

(Jean Daluces, Le IIIe Reich, 1950)

« Nous avons certainement laissé pousser jusqu’ici notre race à l’aventure, et insuffisamment réfléchi au problème de savoir par quels facteurs médicaux et moraux il est nécessaire, si nous les supprimions, de remplacer les formes brutales de la sélection naturelle. Au cours des siècles qui viennent, il est indispensable que se découvre et se développe, à la mesure de nos personnes, une forme d’eugénisme noblement humaine. »

(Teilhard de Chardin, Le phénomène humain, 1955)

« Dans la Rome de ces temps-là [= la Rome antique], si l’enfant naissait de sexe féminin ou avec quelque infériorité, le père avait le droit de le jeter dehors pour le laisser mourir devant sa porte. Et c’est souvent ce qu’il faisait. »

(Indro Montanelli, Histoire de Rome, 1959)

« …la race, loin d’être un souvenir plus ou moins mythique du passé, est au contraire une création continue de l’histoire… [et] il nous est possible d’agir sur son processus de formation. (…) Il appartient à la biopolitique d’étudier, sur les bases ainsi établies, quelle est l’importance du facteur ethnique dans les sociétés humaines et de préciser dans quelle mesure il est possible et souhaitable de leur appliquer les méthodes de la zootechnique. Il lui appartient, ensuite, d’agir. Il est temps, en effet, que l’homme s’occupe de sa race autant que de celle de ses animaux domestiques. »

(Jacques de Mahieu, Précis de biopolitique, 1969)

« …cela ne m’empêcherait pas d’essayer tout de même d’améliorer l’espèce humaine. Je trouve que si l’anormal est né, il faut le respecter, mais j’aimerais mieux éviter qu’il naisse. Je ne suis pas contre une eugénique qui empêcherait l’anormal de naître et même protégerait les super-normaux. »

(Jean Rostand, dans les Nouvelles Littéraires, 19 mars 1970)

« Nous respecterons l’anormal s’il est né, mais nous ferons en sorte – et la science le permet – qu’il en naisse toujours moins. »

(texte du Nouvel Ordre Européen, 1971)

« [Dans l’Europe païenne] des enfants mal constitués ou inopportuns pouvaient être exposés (c’est-à-dire suspendus à un tronc d’arbre à proximité du village). Ce mode d’élimination par la famille avait pour but de permettre à des étrangers d’adopter l’enfant abandonné. Faute d’adoption, l’enfant était bien voué à la mort, mais on lui attachait une lanière de lard dans la bouche afin de lui assurer une mort indolore et sans angoisse grâce à la sensation de téter. »

(Robert Dun, Les catacombes de la libre pensée)

« La vie dégradée est une atteinte à la vie. »

(Yves Christen)

« Ne pas intervenir devant le péril de dégradation génétique serait d’autant plus impardonnable que les moyens dont nous disposons sont considérables. (…) Pourquoi l’homme qui s’est toujours préoccupé d’améliorer les qualités des espèces qu’il a domestiquées, n’en a-t-il pas fait autant concernant lui-même, espèce auto-domestiquée, et dont la qualité laisse à désirer ? La réponse est fort simple : l’homme ne s’est pas donné ce droit parce qu’il a considéré durant des siècles qu’il était un être à part. »

(éditorial de Nouvelle Ecole, n° 14, janvier-février 1971)

« Le Graal est en toi… c’est la goutte de sang primitif qu’il te faut sauver d’une mésalliance et ensuite multiplier comme mère. De génération en génération, par des unions soigneusement méditées, tu ressusciteras en créature digne des origines de ta lignée. Le Graal est aujourd’hui un mythe scientifiquement fondé. »

(Saint-Loup, Une moto pour Barbara, 1973)

« Qu’est-ce que l’eugénisme ? Il y a cinquante ans, ce terme était beaucoup mieux compris et utilisé qu’il ne l’est aujourd’hui. Cela peut sembler étrange, car au cours des 50 dernières années nous avons fait de formidables progrès dans toutes les sciences, y compris au niveau cellulaire, ce dont nous avons déjà parlé dans un chapitre précédent.
[L’eugénisme c’est] Le contraire du programme juif. Pourquoi l’eugénisme est-il tombé aux oubliettes ? Tout simplement parce que l’idée qu’il promeut va à l’encontre du diabolique dessein juif de mélange des races et d’abâtardissement de la Race Blanche jusqu’à extinction. Les Juifs veulent effacer le mot afin de le plonger à tout jamais dans l’oubli.
Bien né. L’eugénisme vient du grec ‘eugenes’, qui signifie ‘bien né’. Pour faire simple, l’eugénisme est un processus dirigé visant à l’amélioration raciale par des moyens spécifiquement prévus à cet effet. L’eugénisme fait partie intégrante du projet de la Créativité et consiste à améliorer l’Élite de la Nature – la Race Blanche. Nous voulons rendre chaque génération meilleure que la précédente par un travail conscient, intelligent et constructif. »
(Ben Klassen, La Bible de l’Homme Blanc, chapitre 28)

« Nous avons le droit d’éviter la naissance d’enfants porteurs de graves anomalies. »

(Robert Edwards, « père » des « bébés-éprouvettes »)

« Je suis pour ma part, en tant que socialiste, objectivement, contre l’allongement de la vie (…). L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure… Je pense donc que l’euthanasie, qu’elle soit une valeur de liberté ou une marchandise, sera une des règles de la société future. »

(Jacques Attali, dans Le Monde, 13 mars 1982)

« Le vieillard sur lequel on s’acharne, pour le maintenir en vie, quelques semaines de plus, peut, en quelques jours, dilapider un capital très supérieur au total des cotisations qu’il a versées pendant toute sa vie. »

(Pr. Paul Milliez, dans Le Nouvel Observateur, 8-12 février 1987)

[Dans une note en bas de page de l’un de ses livres, Alfred Sauvy fait la remarque suivante :

« Dans un article paru dans Le Monde, vers 1980, une infirmière a signalé que dans le service des cancéreux où elle travaillait, un liquide létal était placé, le soir, auprès des malades près de leur fin. La responsabilité était ainsi laissée au dieu Hasard, sans décision positive. » (Alfred Sauvy, L’Europe submergée, 1987).]

« Elever un enfant sévèrement mal formé jusqu’à ce qu’il soit en âge de prendre conscience de son état est un acte de cruauté. »

(Theodore Kaczynski, alias « Unabomber »)

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