Acte 6 : l’assaut sera donné aux frontières du pays pour un blocage total des importations !

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Paru dans Démocratie Participative 

Il est devenu évident que converger sur Paris tous les samedis, compte-tenu de la nouvelle stratégie utilisée par les flics ainsi que leur nombre, ne pouvait plus mener à un bras de fer réellement significatif.

Les médias juifs se contentent de dire qu’il n’y a « personne » dans les rues.

Certes Paris est totalement bloqué mais pour cela, quelques milliers de Gilets Jaunes suffisent à immobiliser jusqu’à 25% des effectifs de la police anti-émeute (CRS + GM).

Dans cette confrontation asymétrique, déplacer les actions tombe sous le sens.

Midi Libre :

L’appel au blocage des frontières, lancé pour samedi 22 décembre par les « gilets jaunes », connaît une puissante résonance dans les Pyrénées-Orientales où s’organise un acte VI d’ampleur espérée nationale. Direction, le péage du Boulou.
Le mot d’ordre est national. Clair et net. Pour le sixième samedi de mobilisation, ce week-end à venir donc, les « gilets jaunes » ont décidé de prendre le contrôle des frontières. Objectif : « Bloquer tous les camions à l’import comme à l’export », vise « La France en colère », le collectif fondateur de la protestation.
À cet effet, Priscilla Ludosky et Éric Drouet, deux figures historiques du mouvement hexagonal, ont appelé les troupes à opter pour des organisations régionales. Hauts-de-France, Alsace, Bretagne, Auvergne Rhône-Alpes… Et forcément Occitanie.
Destination les Pyrénées-Orientales pour tous les « gilets jaunes » du territoire, invités à envahir comme un seul homme l’autoroute A9 de la barrière de péage du Boulou au Perthus. Sans oublier la départementale 900, côté route.
À trois jours du rendez-vous, l’action de force ainsi se profile. Massive ? « On sait déjà que des bus seront affrétés depuis Montpellier, Albi Castres, Montauban, Toulouse et Nîmes. Narbonne devrait également venir mais ils nous rejoindront en voiture », annoncent plusieurs référents perpignanais, comptant également sur la présence de la porte-parole nationale, Priscilla Ludosky.
La messagère aurait même prévu d’adresser une déclaration depuis le Boulou, exactement comme elle l’a fait samedi dernier sur la place de l’Opéra à Paris. « L’idée, c’est de porter un nouveau coup dur à l’économie, mais en laissant cette fois les particuliers circuler normalement, comme les routiers qui rentreront chez eux et pourront en justifier. Les autres seront obligés de rester sur place, sachant que le samedi ils ont interdiction de rouler dès 22 heures« , précise un des relais de la contestation.
Au péage du Boulou, où les « gilets jaunes » délogés dimanche dernier ont repris dès lundi possession de la barrière, Sébastien s’affiche sceptique. « Nous, on est en place depuis le 17 novembre et à 2 000 personnes on a réussi à bloquer tout le trafic. »
« On n’a pas besoin d’être des cents et des mille », justifie le militant dont le groupe s’apprête à multiplier les actions. Dans le lot, une marche pacifique est envisagée vendredi sur l’A9 en direction de la Jonquera pour une remise de flamme symbolique à une délégation de Catalans du sud. « On invite tous les « gilets jaunes » de tous les pays à s’unir à nous », appuient les messagers départementaux, espérant redoubler de soutiens. Parmi ceux acquis, celui des centaines de motards conduits par Cyric leur est indéfectible.
« On n’a pas encore totalement arrêté notre programme de samedi prochain mais évidemment qu’on fera un passage au péage du Boulou. Avant d’aller faire du bruit à la prison, puis au centre-ville de Perpignan et ailleurs. Ce sera plein de surprises », assure le « gilet jaune » à deux roues qui a fixé le départ du road-trip du centre culturel de Cabestany. L’acte VI catalan, avec ou sans renforts d’Occitanie, s’annonce spectaculaire.

Ce blocage des frontières est excellent pour une raison : il internationalise la crise. Vous aurez évidemment les entreprises espagnoles, italiennes, allemandes, etc., qui protesteront auprès de leurs gouvernements. Et ces gouvernements protesteront à Bruxelles.

Macron, s’il ne peut pas garantir la liberté de circulation des biens et des personnes, est défié sur la thématique de Schengen.

Et puis, évidemment, il y a les pertes en devises pour le gouvernement.

Ensuite, le principe se généralise à toutes les frontières, tout le temps.

Il faut d’ores et déjà voir quelles autoroutes seront visées par ce blocage frontalier pour que nos gens fassent circuler l’information.

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